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Je te suivrai jusqu'à ce que tu m'aimes - Tebby

Tessa E. Buchanan
IRS |:| Troisième année
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Messages : 41
Né(e) le : 20/05/2001
Date d'inscription : 26/08/2017
Age : 16
Niveau d'études/Métier : Troisième année
Situation amoureuse : N'essayez pas
Nationalité : Américaine
Commentaires/Citations : Je parle en #663399
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Jeu 31 Aoû - 17:04
TESSA ENID BUCHANAN
« Break my heart so I can feel it healing »

Surnom(s) : Teb, Tebby
Âge : 16 ans
Date de naissance : 20 Mai 2001

Lieu de naissance : New York
Nationalité : Américaine
Orientation sexuelle : Hétéro

Classe : Troisième année
Groupe : Potion
Raison : Erotomanie et tentative de suicide
Date d'entrée à l'IRS : Septembre 2017 (à la rentrée)

Ce que tu es
Physique

Yeux : Violets
Cheveux : Noirs
Taille : 1m60
Poids : 48kg
Corpulence : Frêle
Vêtements et/ou style : Elle porte son uniforme la plupart du temps, sinon elle couvre rarement ses épaules.
Signe distinctif : Elle sourit. Beaucoup.
Autre chose ? écrire ici

Tessa passerait inaperçue si elle ne souriait pas en permanence ce qui, quand on sait qu'elle est en Potion, est presque paradoxal. C'est une fille assez banale au milieu d'autres filles. Ses yeux, dont la couleur oscille entre le bleu et le violet selon l'éclairage, pourraient attirer le regard, mais son apparence générale éclipse cette particularité. C'est une fille simple, qui ne cherche pas à ce qu'on la remarque ; elle ne se maquille pas, ou très rarement, ne camoufle pas non plus les cernes qui soulignent ses yeux, vestiges de ses longues nuits d'insomnie. Pas pour dépression, non. Mais on y viendra. Elle ne prête pas non plus beaucoup d'attention à ses cheveux, en dehors de sa frange qu'elle coupe régulièrement, elle-même, même si elle doit désormais le faire sous surveillance. Elle se coiffe plus ou moins bien, voire pas du tout, selon son humeur du moment, et elle ne s'attache que rarement les cheveux : uniquement quand ils la gênent ou qu'elle a envie de tenter quelque chose de compliqué.

Son visage n'a rien de remarquable, ni en bien, ni en mal. Un grain de beauté à la base de l'oreille gauche, pas de petit nez retroussé adorable, d'oreilles décollées, de cicatrices, plus trop d’acné depuis quelques mois ; de loin, avec son mètre soixante et sa démarche sans particularité, elle ne dégage rien de spécial. C'est une "mademoiselle tout le monde" qui, sans son uniforme, ne susciterait aucune réaction à ceux qui la croisent, mais elle perçoit parfois une note de pitié dans le regard des autres. Bien évidemment, personne n'envisage qu'elle puisse être en Forge et, même si c'est la vérité, elle trouve parfois ça un peu vexant. Au fond, elle sait qu'elle n'est pas passée très loin de l'autre programme de l'IRS.

Mais Tessa la Potion ne se prive pas de sourire. Tout le temps. Même quand elle est en colère ou qu'elle pleure, l'inclinaison naturelle de ses lèvres vers le haut ne lui accorde que rarement une autre expression, ce qui lui donne parfois un air proche de la folie. Mais ses yeux parlent très bien pour elle : elle pourrait vous clouer au mur d'un seul regard meurtrier.

Dire que Tessa n'est pas épaisse serait un euphémisme. De constitution fragile, elle a en plus vécu toute une année sans s'alimenter correctement. "L'amour coupe l'appétit", vous dira-t-elle. Le sien ne lui a pas enlevé que ça. Bien cachée sous sa chevelure, invisible, la cicatrice de la balle qui a failli lui coûter la vie est un secret qu'elle cache du mieux possible, qu'elle chérit même, comme le dernier vestige de son amour. Cette balle, à défaut de la tuer, lui a arraché sa vision des couleurs : elle est désormais atteinte d'une achromatopsie cérébrale qui la condamne à voir le monde en noir et blanc.

Elle n'est pas plus coquette avec ses tenues qu'avec le reste de son apparence. Capable de porter son uniforme même le week-end ou en ville, elle ne fait que rarement l'effort de choisir d'autres vêtements. Elle possède bien quelques robes, des débardeurs, des jeans, mais elle ne les sort que pour des occasions spéciales. Un rendez-vous, par exemple.

Caractère

Tessa n'est pas aussi positive que son sourire permanent pourrait le laisser croire. Loin de la dépression malgré sa tentative de suicide, elle a cependant une collection d'insécurités qui la rendent nerveuse, limite névrosée, et qui l'éloignent des gens dont elle voudrait se rapprocher.

Elle est rongée en permanence par une phobie de l'abandon additionnée à un égocentrisme proche de l'insensibilité. La peur d'être abandonnée, entretenue par ses mauvaises expériences, fait tourner son monde, la rendant parfois collante parfois glaciale. Si elle tient à vous, elle s'accrochera au point de devenir étouffante – ce n'est pas une amie facile à vivre, d'autre qu'elle aura tendance à devenir froide et presque agressive si de la jalousie s'infiltre dans ses pensées. Elle accepte difficilement que ses amis s'entendent mieux avec d'autres personnes qu'avec elle et regardera toujours d'un mauvais œil vos relations amoureuses. Après tout, la raison principale de l'abandon par un ou une amie reste quand même le moment où ils trouvent quelqu'un qu'ils aiment et ne voient plus jamais personne d'autre. Ça lui est arrivé assez souvent pour qu'elle considère ça comme une constante, alors ce n'est pas la bonne personne à qui confier vos problèmes de cœur. Si elle a l'impression que vous l'abandonnez, son attitude positive et joyeuse changera radicalement, valsant entre une tristesse qu'elle exprimera à peine et une distance qu'elle imposera d'elle-même, créant par là-même ce qu'elle redoute.

Tessa est une personne qui semble étrangement insensible. Égocentrique sans même s'en apercevoir, elle montrera peu de considération pour vos problèmes s'il ne la concerne pas, allant parfois jusqu'à vous les reprocher. Elle est distante autant face au malheur que face au bonheur des autres, et les deux peuvent conduire à réveiller sa phobie. L'amour mis à part, elle peut vous en vouloir pour tout et n'importe quoi : un accident, une maladie, une obligation familiale ; Si vous annulez un rendez-vous ou n'allez pas à un événement ou un cour où elle vous attendait, vous pouvez avoir la raison la plus valable du monde, elle vous en voudra. Et elle est rancunière, même si la notion de vengeance n'a heureusement pas fait trop de chemin dans sa tête. Elle se contentera de vous adresser la parole par monosyllabes et de vous ignorer, et il faut vraiment insister pour la sortir de cet état : elle ne plaisante pas avec les gens qui la laissent tomber.

Par extension, elle est perfectionniste, maniaque du self-control. Elle a peur que la moindre erreur, le moindre pas de travers ou le moindre mot maladroit ne lui coûte une personne qui lui est chère. Alors elle fait attention, elle pèse chaque mot, chaque geste, pour ne pas froisser ceux qui l'entourent. Là encore, pas par considération pour leur sentiment, mais simplement par peur qu'ils la détestent ou qu'ils s'éloignent d'elle. Ses relations sont toujours fortes, mais paradoxalement superficielles, basées sur un comportement type dont elle ne sort que rarement. Très peu de personnes, voire aucune, peuvent se vanter de la connaître vraiment.

Elle-même n'est pas sûre d'avoir une vraie personnalité. Elle s'est définie au fil du temps comme celle qui a un besoin vitale du contact, de plaire à ceux qui l'entourent. Elle a besoin d'être aimée à un point littéralement maladif, au point de s'enfermer dans un monde imaginaire. Elle est atteinte d'érotomanie, une psychose paranoïaque inversée, portant non sur la persécution mais sur l'amour. Si sa psychose se porte sur vous, elle interprétera le moindre geste, la moindre parole, parfois tronquée, comme le signe que vous l'aimez ans vouloir le dire, dans une forme de paranoïa amoureuse qui peut se retourner contre elle, ou contre vous. Impossible de suivre le schéma de ses pensées dans ce genre de situation, et difficile de la dissuader : une fois son délire lancé, elle n'en sortira pas, quoi qu'on lui dise et quoiqu'on fasse, même si elle en prend un jour conscience. Heureusement, cette conviction délirante d'être aimée au-delà du raisonnable n'est ni automatique, ni égalitaire, il y a peu de chances qu'elle dérive sur vous. À cause de cela, Tessa doit suivre plusieurs psychiatres différents pour éviter que son délire ne se transpose sur eux.

Tessa est souvent vue comme simplette, parce qu'il lui arrive de rester pendant des heures sans dire un mot et que son sourire naturel tourne parois à l'air béat quand elle a les yeux dans le vague. Mais ne vous méprenez pas : elle retient tout ce qui se passe autour d'elle, le comprend et le décortique. Si elle n'est pas spécialement douée scolairement parlant, à part pour le par cœur, elle s'en sort très bien socialement pour comprendre le sous-entendu que vous n'aviez même pas voulu mettre là, le malaise caché derrière un sourire. Elle analyse vos émotions avec une précision et une empathie qui s'oppose à son désintérêt total. Pour faire simple, elle comprendra ce que vous ressentez, peut-être même mieux que vous, mais elle ne ressentira pas le moindre semblant de compassion. Ça ne l'empêchera pas d'en faire montre ; elle ne voudrait pas que vous l'abandonniez parce qu'elle n'est pas assez réconfortante ou assez sensible.

C'est une fille intelligente quand on ne lui demande pas de manier des sciences ou des chiffres. La logique pure et dure lui échappe souvent et elle a parfaitement consciente d'être médiocre dans les matières scientifiques, alors elle se rattrape le plus possible sur les matières qui exigent d'apprendre par cœur, la littérature et la philosophie. Sa faculté naturelle à décortiquer et analyser tout ce qu'elle a sous les yeux la rend particulièrement douée en commentaire, que ce soit de texte, de faits ou d'image. Un bonus non négligeable pour la quasi-totalité des matières littéraires.

Aussi égocentrique qu'elle soit, elle n'est pas prétentieuse et accepte volontiers d'avoir tort ou de faire des concessions pour ne pas froisser votre égo. Elle arrive à communiquer sans difficulté avec les gens bornés comme avec ceux qui n'ont pas d'opinion et sait sans trop de problème quand abandonner un combat perdu d'avance. C'est la raison principale qui fait qu'elle ne s'est jamais retrouvée dans des situations dangereuses et ne s'est jamais battue, trouvant toujours les mots pour apaiser la personne en face d'elle ou pour se ménager une technique de fuite. Elle a elle-même des opinions sur pas mal de choses, principalement artistiques et culturelles, mais elle sait quand les mettre en avant et quand les garder pour elle.

Son besoin continuel de reconnaissance et de relations l'a poussée sur internet très tôt et elle s'est inscrite sur un nombre incalculables de chats et de serveurs de discussions pour communiquer avec le plus de personnes possibles, comme des bouées de sauvetage au cas où elle se ferait abandonner irl. À force, elle s'est lancée dans les jeux vidéos en ligne, et si elle est loin d'être un pro-gameur, elle s'en sort assez bien pour être dans le top des classements de ceux auxquels elle joue le plus souvent. Sans être une passion à proprement parler, cela occupe assez de son temps pour qu'elle ait investi dans un pc approprié, et elle a sûrement déjà rencontré une partie de ses camarades de classe sur internet sans le savoir.



Et ton histoire
Famille
Willow Reaver, cousine : Elles étaient proches dans leur enfance, mais Willow a fait les frais de ses angoisses. Persuadée qu'elle l'a abandonné, Tessa lui voue une rancœur d'autant plus forte que cet "abandon" a été suivi de l'emménagement de Willow chez sa mère, Beth, qu'elle ne supporte pas.
Beth Buchanan, mère : Comment dire... elle la déteste. Abandonnée pendant la majorité de son enfance à cause de multiples voyages d'affaires, Tessa a coupé le lien qui les unissait de façon définitive le jour du divorce de ses parents.
Anton F. Buchanan, père : Leur lien s'est affaibli au fil du temps. Son père tenait en effet à lui laisser son indépendance, suivant des conseils pas toujours fiables, et elle a sur-interprété la situation à sa façon.
Reya Buchanan, belle-mère : Nouvelle femme de son mari, Reya est la personne de sa famille avec qui Tessa s'entend le mieux, même si elle a peur que les récents événements les aient éloignées plus qu'elle ne peut le supporter.
 
Le bureau de principal était un endroit froid, triste, sans émotions et sans couleurs. Sans âme. Rien à voir avec la chambre de Mr. Himpton. Tessa ferma les yeux. Ils n'avaient pas été assez discrets. Mais elle ne s'inquiétait pas. Maintenant que leur amour avait éclaté au grand jour, ils n'auraient plus besoin de le cacher. Ce n'était plus la peine de mentir. Elle se sentait libérée. Elle entra alors qu'il sortait de la pièce et lui offrit un sourire tendre, auquel il retourna un regard rassurant. Tout allait bien se passer.
- Miss Buchanan.
La jeune fille s'assit sur la chaise inconfortable, préférant se remémorer avec un sourire nostalgique les longues soirées passes sur le canapé, avec lui à ses côtés.
- Vous savez pourquoi je vous ai convoquée ?
- Oui, pour Mr. Himpton.
- Nous avons entendu des choses inquiétantes à propos de lui et vous. Pouvez-vous les confirmer ?
- Oui.
Elle était sereine. S'il était renvoyé, ils affronteraient les choses ensemble. Même sa famille ne pourrait pas les forcer à se séparer. Alors elle prit une grande inspiration et commença à répondre aux questions du principal, pour broder fil par fil la toile de sa relation.

Cambell Himpton avait été son professeur de maths à son entrée au collège. Toujours attentionné avec elle et les autres, intéressants, encourageant, mais pas assez pour que les notes de Tessa ne fassent que frôler la moyenne ; il avait 21 ans à l'époque. Un jeune professeur avec un diplôme tout neuf en poche qui faisait s'extasier les élèves des classes supérieures. Quand elle l'avait à nouveau eu comme prof cette année, elle avait 15 ans, lui 25, et les perspectives avaient changé.

La relative indifférence de Tessa par rapport aux garçons s'était heurtée aux sourires charmeurs de Cam, aux petits mots qu'il ne glissait que pour elle. Ça avait commencé par des compliments mal dissimulés – il la qualifia d'élève brillante le premier jour, heureux de l'avoir à nouveau dans sa classe, alors qu'elle était parfaitement consciente d'être banale, si ce n'était médiocre. Puis ça avait été des petits mots sur ses copies, des allusions discrètes qu'il la savait capable de comprendre. Ensuite, des messages cachés dans le contenu, même des exercices et des contrôles, par le choix des problèmes et des lettres. Et il y avait bien sûr ses sourires, ses regards en coin, ses clins d’œil et sa tendance à l'appeler plus souvent que les autres, simplement pour entendre sa voix ou l'avoir près de lui, au tableau.

Elle l'avait compris aussitôt mais elle avait été réticente, au début. Il ne la laissait pas indifférente mais elle savait ce qu'elle risquait à céder aux avances d'un professeur. Mais sa résistance avait cédé bien vite lorsqu'il lui avait proposé un rendez-vous après les cours, déguisé en cours particuliers. Ils étaient restés seuls dans cette salle de classe, si proches qu'elle pouvait presque sentir son souffle sur sa nuque, et ils avaient été si près de s'embrasser... avant que la cloche sonne et y mette fin.

Pour préserver le secret, Tessa fit de son mieux pour ne pas changer de comportement en public. Elle ne s'accordait que des sourires lorsque leurs regards se croisaient, lui faisait de même, et leur histoire se portait très bien. Le soir, ils se retrouvaient pour leurs "cours", d'abord à l'école puis, après plusieurs mois, chez elle, même si la proximité de ses parents les empêchait de s'embrasser. La journée, elle écrivait des mots d'amour sur ses cahiers et les glissait dans le hall de son immeuble. Sans les signer, bien sûr – ç'aurait été risquer de révéler leur secret.

La première fois qu'il lui avait dit qu'il l'aimait, elle s'était sentie défaillir. C'était au début de l'hiver, sous la neige, alors qu'elle le raccompagnait à la porte de l'immeuble. Il lui avait avouait ces sentiments qu'il savait partagés avant de lui ébouriffer les cheveux. Et il l'avait appelé Teb. Pas Tessa, comme il le faisait avant en classe, mais comme ses proches l'appelaient parfois. Elle était restée là, dans le froid, à le regarder partir, chérissant ses mots d'amour comme son plus beau trésor. Elle avait été malade pendant une semaine après ça, mais elle s'en fichait. Son père pouvait la garder alitée aussi longtemps qu'il le voudrait tant qu'elle revoyait Cam avant la saint-valentin. Il lui avait même transmis un mot pour lui souhaiter un bon rétablissement.

À son retour à l'école, cependant, il était plus distant. D'abord blessée par son attitude, elle avait fini par comprendre qu'il s'était senti rejeté par son absence, persuadé qu'elle avait feint la maladie pour ne plus le voir après sa déclaration. Sa peine, visible, lui fit mal au cœur, et Tessa finit par lui assurer que tout allait bien : elle ne s'absenterait plus, et elle n'avait pas été gênée par ce qu'il lui avait dit, l'autre soir., bien au contraire. Il avait souri, même ri un peu, puis il avait recommencé à l'appeler Teb ou Tebby, même en classe.

À la Saint-Valentin, elle avait trouvé dans son casier une boîte de chocolats, ses préférés bien sûr, avec un mot : "Parce que je ne peux pas te le dire autrement." Il n'était pas signé, mais elle n'avait pas besoin de se demander de qui il venait, pas plus que la rose distribuée par l’événement de la saint-valentin. Ravie, elle avait dissimulé son visage pour faire livrer une douzaine de roses à Mr. Himpton, juste pour voir son sourire – teinté de surprise – quand il les recevrait. Et ça n'avait pas manqué, bien sûr.

Deux jours plus tard, elle était allée chez lui pour la première fois. Pour les cours, bien sûr. Officiellement du moins, mais toutes ses petites attentions ne laissaient aucun doute. Bien sûr, après sa déclaration et ses cadeaux elle aurait pu s'attendre à bien plus, mais elle aimait la pureté et la tendresse de leur relation. Se tenir la main pendant quelques instants, discuter de tout et de rien autour d'un verre. Elle avait hésité à l'embrasser avant de partir, mais elle préférait lui laisser l'initiative. Qu'il n'avait pas prise. Elle était rentrée chez elle un peu déçue, mais le souvenir des heures passées à ses côtés avaient noyé sa déception.; Leur relation était plus forte que du contact physique et elle pouvait comprendre qu'il ait eu peur de déraper : la moindre trace pouvait tout détruire.

Et puis il y avait eu Manny. Une nouvelle élève, devenue son amie par la force des choses. Très vite proches, elles avaient une relation parfaite, jusqu'à ce qu'elle ne laisse entendre que le prof de maths lui plaisait. Le sang de Tessa n'avait fait qu'un tour, emporté par la jalousie, et elle avait craqué, avoué à Manny qu'elle entretenait une relation secrète avec lui. Mais le mot "secret" ne faisait pas partie du vocabulaire de sa nouvelle amie, et l'histoire avait éclaté. Juste des rumeurs, bien sûr, mais suffisamment pour qu'elle se retrouve dans ce bureau deux mois plus tard, incapable de profiter du temps qu'il lui restait avec Cam avant les vacances d'été.

- Il n'y a donc rien eu de... physique entre vous ?
- Non ! Notre amour est plus fort que ça et je ne suis pas...
Tessa n'ajouta rien. Son premier réflexe aurait été de dire "pas une fille facile", mais la vérité était qu'elle n'était pas intéressée. Sa relation n'avait pas besoin d'être physique pour être parfaite.
- Il prétend que rien ne s'est jamais produit.
- Qu... Hein ?
Il avait... continué à mentir ? Mais pourquoi ? De toute façon, avec les rumeurs, il aurait été suspendu, donc ce n'était plus la peine de se cacher... Il fallait qu'elle lui parle.
- Nous allons ouvrir une enquête. En attendant, le professeur Himpton est assigné à résidence et a interdiction de s'approcher des élèves.
- Quoi ? Mais comment je pourrais le voir ?
- Vous ne pourrez pas !
La principale venait de hausser le ton en tapant du poing sur la table.
- Si cette sanction a été appliquée, c'est pour vous éloigner. Cette relation 'est pas bonne pour vous et il a abusé de son statut de professeur pour vous faire des avances.
Tessa baissa la tête. Elle ne protesta pas, mais il fallait qu'elle trouve un moyen de le voir. De s'excuser pour avoir révélé leur secret. Il lui en voulait forcément, c'est pour ça qu'il avait menti.

Quelques jours après sa convocation chez la principale, Tessa commença à écrire. Des mots d'excuse, d'amour, emplis de l'angoisse qui dominait ses pensées. Tu m'aimes toujours ? Tu me pardonnes ? Les lettres, déchirées ou roulées en boule, s'entassaient sur le sol de sa chambre dans une frénésie proche de la folie. Elle voulait tout réparer, tout remettre comme avant. Remonter le temps à cette soirée d'hiver où son paradis avait enfin pris forme. Mais ses parents ne la laissaient pas sortir en dehors des cours et venaient la chercher au lycée. Elle n'avait pas une seconde de vie sans surveillance, à part quand elle s'isolait dans sa chambre. À force d'enquêter dans l'école, au point de pirater le mail d'un prof elle avait fini par obtenir son numéro, mais il ne répondait à aucun de ses sms, pas plus qu'à ses appels. Elle n'avait pas d'autre choix. Elle ne pouvait pas le laisser l'abandonner. Pas lui. Pas lui aussi...
Elle prépara ses affaites, en pensant à tous ceux qui n'avait pas été là pour elle.

« Papa, où elle est maman ? »
« En voyage pour son travail, chérie. Elle rentre dans un mois. »
« Encore ? Mais elle va rater mon premier jour en primaire... »
« Elle sera là l'année prochaine. »
« Ça sera plus le premier jour... »
Sa mère n'était pas venue. Ni à cette rentrée, ni à Halloween, ni à Noël. Elle ne l'avait vue que par vidéoconférence, à l'autre bout du monde pour encore un voyage d'affaire. Là pour le nouvel an, la saint-valentin, absente à son anniversaire, à la fête de l'école. Elle avait été là pour la rentrée suivante mais pas pour les vacances d'été. De cette femme aux cheveux clairs qui l'avait portée et bercée, elle finit par avoir plus de vidéos que de souvenirs en chair et en os. Quand elle revenait, c'était pour passer du temps avec son mari et confier Tessa à sa sœur. Oh, la petite s'entendait bien avec sa cousine, oui, mais l'absence de sa mère lui pesait.

Et puis un jour, quelque chose se brisa. La patience de son père devint méfiance ; la solitude, paranoïa. Lorsque sa mère s'absentait, Tessa le voyait angoisser. À chaque retour, depuis sa chambre, la collégienne qu'elle était devenue n'entendait plus que des éclats de voix.
Les doutes de son père n'était pas fondés, mais ils suffirent à fragiliser son mariage jusqu'à ce que, finalement, tout s'écroule. À douze ans, elle avait vu sa mère partir avec des valises qui, elle le savait, ne franchiraient plus jamais cette porte. La déchirure de l'abandon s'était alliée aux autres pour finir de creuser un trou béant dans son cœur.

« On se retrouve pour bosser ce soir ? Chez moi ? Mon père sera pas là. »
« Encore ? C'est la troisième fois cette semaine, non ? »
« Il a un rendez-vous. »
« Avec une fille ? »
« Hm hm. »
« Tu penses que c'est sérieux? »
«  J'espère ! Si elle pouvait prendre la place de ma mère, ça serait génial. »
La copine de son père, Reya, fut ravie de l'accueil que lui réserva Tessa. D'abord inquiète à l'idée d'être rejetée par celle qui deviendrait sa belle-fille, la jeune femme finit par créer avec elle un lien bien plus fort que celui qu'elle avait eu avec sa mère. Au point qu'elle prit, effectivement, sa place. À quinze ans, Tessa s'était reconstitué une vraie famille, calmant temporairement sa peur de l'abandon.
Cette nouvelle famille tint le coup, même si elle finit par être plus proche de Reya que de son père. Absent, plus intéressé par la réussite de son couple et de sa carrière que par les affaires de sa fille dont il voulait préserver l'indépendance, il est vite devenue le réceptacle et le catalyseur de cette peur maladive de l'abandon. Comme sa mère avant lui et bien d'autres entre deux, il a rejoint la longue liste de ceux qui, à ses yeux, l'avait laissée tomber.
Avec lui, les amis qui la laissaient de côté en se trouvant un copain ou une copine, développant par là-même sa réticence aux couples en général et son désintérêt pour les garçons. Ceux qui redoublaient, sautaient des classes, n'allaient pas dans le même lycée qu'elle ou changeaient de lycée. Mais surtout, après lui, l'un des pilliers de son enfance : Willow.
L'injustice de son jugement ne lui est jamais venue à l'esprit. La convalescence et le deuil de sa cousine après l'accident qui a tué sa famille, loin de susciter de la compassion ou une envie de la soutenir et de resserrer les liens, a fait naître en elle une profonde rancœur. Willow était la seule personne de la famille de sa mère avec qui elle avait gardé un semblant de contact après le divorce. On a eu beau lui expliquer la situation, elle n'a jamais considéré ces deux mois de convalescence comme une raison valable de l'avoir "oubliée", par plus que le deuil ou que la "décision", impardonnable à ses yeux, d'aller vivre chez la mère qui l'avait abandonnée toute sa vie.

Sa mère. Ses amis. Son père. Sa cousine. Si lui aussi l'abandonnait, qui lui resterait-il ? Reya ? La cruauté de la principale avait jeté un froid dans ses relations avec sa nouvelle mère. Mais non, Cam ne l’abandonnerait pas. Elle serra son sac contre elle avant de le passer sur ses épaules, ouvrit la fenêtre et jeta un œil au jardin en-dessous. Un étage. Elle n'avait jamais fait ça.
Elle enjamba l’encadrement et s'accrocha à bout de bras, ne lâchant qu'en sentant le rebord de la fenêtre du rez-de-chaussée sous la pointe de ses pieds. Puis, après un regard à l'intérieur du salon pour être sûre qu'on ne l'avait pas repérée, elle partit en courant.

Il lui fallut un moment pour le trouver. Après avoir sonné chez lui et compris qu'il était absent, elle avait fait tous les lieux qu'il aimait : le parc, son café préféré, le cinéma à l'angle de la rue, même l'école pourtant fermée. Personne ne l'avait vu. Paniqué à l'idée qu'il ait pu lui arriver quelque chose, qu'il lui en veuille ou, pire, qu'ail ait rencontré quelqu'un d'autre, elle se connecta à sa boîte mail et lut ses derniers messages.
Puis elle courut vers l'appartement de la principale.

- Tessa ? Qu'est-ce que tu fais là ?
- Tu... Tu ne répondais pas je... je voulais savoir si tu m'en voulais et... et pourquoi tu avais...
- Arrête. Je vais me faire renvoyer à cause de tes histoires, alors dis-moi juste ce que tu veux, qu'on en finisse.
- Mes... histoires ?
Puis ses autres mots se frayèrent un passage jusqu'à son esprit.
- Comment ça... qu'on en finisse ? Tu... Tu ne veux plus de moi ?..
- Arrête ton petit jeu ! Je ne sais pas ce que tu t'es inventé comme histoire pour crâner auprès de tes copines, mais tu es allée trop loin ! Tu sais ce que ça peut me coûter, ta petite comédie auprès de la principale ?
La tirade, autant que la colère qui baignait ses paroles, la toucha en plein cœur. Elle leva vers lui un regard empli de larmes, de douleur et d'incompréhension.
- Quoi ? Je... je ne comprends pas... Tous les messages, les rendez-vous secrets, ta... cet hiver... tu as dit que tu m'aimais...
- J'ai dit que j'aimais ton implication ! Reviens à la réalité, Tessa !
- C'est toi qui m'a couru après ! Toi ! C'est toi qui m'a invitée, qui a flirté avec moi, qui m'as dit que... Et maintenant tu dis que c'est de la comédie ?!
Elle avait élevé la voix, sa détresse se changeant en colère, en rage, d'abord sourde puis explosive. Sa main se referma sur l'arme dans la poche latérale de son sac à dos.
- Que ça ne représentait rien pour toi ?!
Pointa le canon vers lui.
- Tu me quittes parce qu'on nous a découvert ?! Quel genre de monstre tu es ?!
Lividité. Sueurs froides. Toute indignation évaporée face à la peur.
- Tessa...
- Pourquoi tu me fais ça ?
Le bruit du pistolet qu'on arme, le doigt qui tremble sur la détente.
- Te... Tebby, s'il te plaît. Crois-moi je... je n'aurais jamais fait ça... Mais cette histoire... Tebby, c'est... c'est dans ta tête...
- Dans ma tête ?
Plus que quelques millimètres, une légère pression...
Un déclic. Pas sous ses doigts, mais dans sa tête. Elle voit la peur dans ses yeux, réentends sa détresse à l'idée de perdre son travail. Comprend sa responsabilité, tout le mal qu'elle lui fait. Peut-être qu'il dit vrai.
- Tu souffre...
L'arme se baisse, le doigt s'écarte, mais Cam reste figé.
- Tu souffres à cause de... ce qui se passe dans ma tête ?
Tout est faux. Il l'a dit. Aucun espoir. Tout est dans sa tête. Elle doit... prendre soin de lui. C'est ça l'amour, non ?
- Tessa !
Le canon s'est posé sur sa tempe.
- Tessa, arrête !
Trop tard.
L'arme était plus dure à tenir qu'elle l'aurait cru. Le recul plus fort. Mais ça ira. Le noir envahit son champ de vision.
C'est que c'est fini, non ?
Elle s'effondre le sourire aux lèvres.


La lumière est trop vive. Ferme les yeux.

Rendors-toi.


Tessa ouvre les yeux. C'est la sixième fois en deux semaines, mais elle ne s'en souvient pas. Elle n'est pas restée consciente assez longtemps. Mais son esprit s'accroche, cette fois.
Elle voit du blanc, face à elle. Mur blanc. Rideaux blancs. Un lien se fait : hôpital. La raison reste encore obscure.
Ferme les yeux.
Non.
Pourquoi mes mains sont grises ?

Le réveil fut brutal. Tirée du brouillard par le choc, Tessa leva les mains devant elle. Grises. Elle crut que c'était l'obscurité mais non, non, il faisait jour. Alors quoi ?
Elle se frotta les yeux, mais les couleurs ne revenaient pas. Son cœur, sa respiration s'accéléraient à mesure qu'une plainte montait dans sa gorge. Un gémissement désespéré, inarticulé. Était-elle morte ? Dans les limbes ? La porte de sa chambre s'ouvrit sur son père. Gris.
Elle hurla.

Achromatopsie cérébrale. Des mots qui lui étaient inconnus avant aujourd'hui. Perte de la vision des couleurs après une lésion au cerveau. L'opération qui avait délogé la balle et lui avait sauvé la vie avait eu des conséquences involontaires. Le médecin lui expliquait et elle l'écoutait distraitement, les yeux dans le vague. Cam n'était pas encore venu la voir.
Quand elle s'en ouvrit à ses parents, elle vit l'inquiétude dans leur regard.
- Tessa...
- Il est venu pendant que j'étais dans le coma ? Il est toujours prof ?
Elle avait raté les vacances d'été. À deux semaines de la rentrée, elle voulait savoir si elle avait une chance de le revoir, de reconstruire ce que Manny avait détruit.
- Tessa, c'était... uniquement dans ta tête...
- Non ! Non, il a dit ça parce que la principale pouvait l'entendre. Ha ha, j'ai été bête de le croire. On a perdu tellement de temps...
Elle ne perçut pas la panique que son affirmation et son sourire faisaient naître chez ses parents. Cam l'aimait, elle le savait, et leur amour survivrait à cette épreuve.

Sa thérapie commença quelques jours plus tard. Diagnostiquée érotomane, Tessa vit défiler plusieurs psys, la consultation d'un thérapeute unique risquant de transférer son obsession. On entreprit de déconstruire son délire, mais elle fixait sans arrêt la porte, attendant que son amour fictif la franchisse enfin.
Pour l'éloigner des lieux familiers de son délire et pour de pas pénaliser le reste de sa vie à venir en arrêtant ses études, on décida d'envoyer Tessa en Agnleterre à Indarë, où elle pouvait continuer ses études et se reconstruire. Avec des indications très précises.


Derrière l'écran
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Tu nous viens d'où ? : Top-site je crois bien
Un commentaire ? : La case famille est cool, mais elle est vachement fine non ?




Dernière édition par Tessa E. Buchanan le Mer 13 Sep - 14:45, édité 4 fois
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Lana C. Thomson
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Jeu 31 Aoû - 19:43
Bienvenue ! =)


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Tessa E. Buchanan
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Mar 12 Sep - 0:15
Hey !

Désolée du retard j'ai eu une rentrée mouvementée, je finis ma fiche dès que possible !
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Victor Delane
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Mar 12 Sep - 14:00
(re)bienvenue et courage pour finir ta fiche :D


Dc : Tsume Montoya / Sylvia Zoltar
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Tessa E. Buchanan
IRS |:| Troisième année
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Mer 13 Sep - 14:46
Aaaaaand... done ! :)
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Martel Ed'Ruecus
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Mer 13 Sep - 18:48
Bienvenue dans le programme de réhabilitation psychologique Potion, chère élève. Vous êtes officiellement admise dans notre établissement.

Voici les règles spécifiques qui s'appliquent à ton personnage, en plus du règlement de l'école :
- Ses affaires et sa chambre doivent être fouillées régulièrement pour s'assurer qu'elle ne transporte pas d'arme
- Tessa pourra être placée en résidence surveillée ou en isolement en cas de récidive de ses symptômes.
- Elle sera sous médication anti-psychotique sur recommandation de son psychiatre, et sa prise de médicaments sera surveillé.
- Obligation de rendez-vous bi-hebdomadaire avec différents psychiatre de l'établissement. Elle ne devra pas voir le même praticien plus de deux fois de suite pour éviter une transposition de son délire
- Les professeurs doivent faire très attention à éviter toute proximité avec elle ou toute phrase pouvant être interprétée par sa maladie


Pour le reste, tu connais déjà :
Listings, pour les classes, les chambres et l'avatar
Suivi psychologique et dossier scolaire, pour tenir compte des notes, éventuelles punitions, soins et autres choses affectant le parcours scolaire de ton personnage
Demandes de rp
Friendships & Adventures
Internet & sms

Nous espérons que l'école saura t'aider à surmonter ton trouble et à t'intégrer du mieux possible dans notre société,
Martel Ed'Ruecus, directrice de l'IRS
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Melody Williams
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Situation amoureuse : Mariée
Nationalité : Ecossaise
Commentaires/Citations : Veut DEFINITIVEMENT tuer un élève des Forge selon une rumeur sur lui et ma colocataire
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Mer 13 Sep - 21:08
Bienvenue et enchantée avec un peu de retard !



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