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Etude sur le sommeil ! [PV Leion L. Korrigan]

Raven
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Sam 24 Déc - 12:17
Raven
Raven L. Lentz
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Sleeping Beauty.


Je me reveillée tout juste… Plantée devant mon petit déjeuner qui se résumait à un petit pain au chocolat à moitié mangé…  J’avais faim et en même temps non. J’avais juste… Sommeil. Oui, je voulais dormir. Je passais ma main dans mes cheveux, fixant mon ordinateur et le fil d’actualité de mon Facebook. Rien de bien intéressant… Je faisais défiler la page rapidement, sans prêter attention à tout, à vrai dire, je pense que c’était plus un automatisme qu’autre chose, triste à dire, non ?
J’envoyais un message à une amie de Berlin, je me demandais quel temps ils avaient là bas, même si je m’en fou royalement, je voulais juste savoir comment ça se passait à présent. Non pas que j’accorde beaucoup d’importance à ça… Rah, bref, une bonne douche. Ouais, une douche ça serait parfait et ça me réveillerait.

Attachant mes longs cheveux qui m’arrivaient presque aux hanches, il fallait que je pense à les couper un peu ! Je commençais alors à chanter une chanson que j’avais entendu la veille… C’était amusant comme air, et les paroles me faisaient rire. Je chantais tranquillement, ne prêtant pas vraiment attention à l’heure qu’il était… De toute façon, je m’en fichais, la première heure sautée, j’avais rendez-vous chez le psy suite à un petit souci que j’avais eu avec d’autres élèves… Quoi, je les avais juste enfermés dans leur casier, ils n’avaient qu’à pas être là au mauvais endroit et au mauvais moment. Alors forcément, j’avais le droit à un aller chez le psy. Même si je ne dirais rien comme d’habitude, répondant juste par oui ou non, le laissant parler, c’était comme ça depuis février ou mars, je ne sais même plus quand j’avais commencé à le voir… Tout ce que je savais c’est que je n’avais rien à lui dire.

Sortant de la douche, je remarquais trois alarmes manquées… Ouais, j’étais clairement en retard, ma séance commençait dans moins de dix minutes et je n’étais toujours pas prête. Haha ! Je m’enroulais dans mon peignoir, devant mon uniforme je soupirais… Le lançant sur mon lit, j’enfilais mes sous-vêtements, puis ma jupe bleue plissée, je détestais cet uniforme ! La jupe était vraiment trop courte, c’était une vraie tentation pour les pervers psychopathes sortant d’IRS ! Enfin, même si je pense savoir qui les avaient choisi, une pensée pour le Directeur des ISS… ! Même si j’avoue que j’en profitais aussi, zieutant de temps en temps les petits culs des filles, bah ! Pourquoi me priver ? J’enfilais ensuite la chemise froissée, je tirais un bon coup dessus, enfilant la veste d’uniforme grise, je n’oubliais l’espèce de petit ruban que j’attachais comme à mon habitude à la va vite. Mes chaussettes hautes misent, je sautais dans mes chaussures avant de prendre mon sac en toile noir déchiré (je l’avais depuis le collège pour vous dire l’état !) et ma grosse écharpe autour de moi, ça serait plus chaud ainsi. Je sortais lentement, prenant mon téléphone et envoyant des sms… Je passais le contrôle pour sortir de la résidence, laissant le gardien fouiller mon sac en baillant, c’était vraiment chiant. Une fois passée, je pouvais retrouver mon psy…

Une séance chiante comme d’habitude, mais plus courte, j’étais même malheureusement à l’heure pour ma prochaine heure : biologie, j’aurais peut-être aimé que ça dur plus longtemps finalement. Haha, non, même pas en rêve, je préférais aller dormir en cours que de rester avec ce psy(chopathe), je détestais vraiment le corps médical… Je ne pouvais pas les supporter, ils se pensaient des dieux et leur « emprise » sur nos vies me dégoutaient, puis tout ce qu’ils savent faire c’est de coller des médocs. Sérieusement.

J’arrivais enfin en cours, j’attendais adossais contre le mur que les élèves entre. Je me plaçais alors ensuite au fond de la classe, sans saluer le prof… Avachie sur ma chaise je suivais plus la chute des flocons que le cours du prof !
Ma tête était lourde, je baillais alors, puis, je décidais de placer mes bras sur la table, couchant ma tête dessus après avoir branché mes écouteurs cachés dans mes longs cheveux… Je fermais les yeux, ne tardant pas à rejoindre le dénommé Morphée. Un puissant un sommeil, je n’avais pas pour habitude de dormir aussi profondément en publique… Mais là, je ne sais même pas si j’allais entendre la sonnerie. J’étais beaucoup trop fatiguée… Puis, si on me demandait, je pouvais trouver l’excuse que j’étudiais les effets du sommeil en classe. Haha ! Quoi, c’était une expérience scientifique, on était bien en biologie, non ?

« Make a sweet dream… »

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Dernière édition par Raven L. Lentz le Ven 31 Mar - 16:27, édité 1 fois
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Leion L. Korrigan
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Lun 2 Jan - 18:12

           
Lélève nuisible

Ravent L. Lentz & Leion L. Korrigan

           
-Bien le bonjour, assez-vous, le cours va commencer.
Phrase quotidienne. Dieu que la vie est lassante parfois.
En même temps, en étant professeur, il falait que je m'y attende et malgré cela, je n'avais aucune envie de revenir en arrière. Il était clair que se lever tous les matins, de mauvaise humeur après avoir rêvé de ses élèves foutant le bordel en cours n'était pas la meilleure des chose mais malheureusement, quoi que je dise, quoi que je fasse, les élèves occupaient non-stop mes pensées. A croire qu'ils représentaient ma vie. Si exaspérant et pourtant si amusant, je ne savais plus quoi en penser. Je balayais du regard ma salle de cours, en priant pour que cette heure passe vite. Pourquoi avais-je l'impression d'être complètement à plat et pourquoi ma motivation était encore à zéro ? Ah bonne question mais je n'aurais sans doute jamais ma réponse et puis, je ne savais pas si c'était réellement utile d'en connaître la réponse. Après m'être assis à mon tour, je farfouillais un moment dans mon sac et trouva au bout d'un moment, le document tant convoité ; mon cahier d'appel. Je l'ouvris lentement, on allait pas se mentir, perdre quelque minute ne ferai pas de mal à ces chers élèves qui priaient fort tout comme moi pour que le cours se termine vite. Je commençais donc l'appel, sans réellement écouter les élèves disant « présent » ou encore « je suis là » jusqu'à ce que j'arrivai au nom d'une élève qui ne répondit pas. Avais-je mal entendu ?
-Leïna Lentz ?
Aucune réponse.
Ah non. Franchement, j'espérai qu'elle ne sois pas là pour ne pas à avoir à lever la tête pour...Que dalle ?
Je levai donc la tête, cherchant la demoiselle aux cheveux roses et c'est dans un frisson que je la découvris, là, endormie. Il me fallut une minute pour parvenir à baisser ce désir semblant vouloir me forcer à sortir un couteau et à le planter quelque part, n'importe où sur cette élève complètement indisciplinée. Et ce n'était pas la première fois qu'elle me le faisais, ce coup-ci. Tellement que je commençais à me demander pourquoi elle ne restait pas dehors. Ah mais oui, si elle séchait les cours, ça lui en attirerait, des ennuis. Et après tout, elle se trouve dans la classe des cas sociaux, c'est compréhensible, surtout lorsque l'on est un prof comme moi qui est passé par là. Je continuai donc l'appel, légèrement agacé par la demoiselle avant de la terminer et de me lever, encore moins motivé afin de commencer mon cours qui, finalement, allait servir pour noyer mes élèves d'exercices.

-Bien prenez vos manuels, je ne suis pas très motivé aujourd'hui.
Et si l'un se permettait de me faire remarquer que je ne l'étais jamais, ce n'est pas de sitôt qu'il repartira de cette salle. Après avoir noté les exercices au tableau, je préférai m'avancer dans un magazine que j'avais débuté ce matin, en allant à l'établissement. Un magazine qui conseillais la plupart du temps des relations amoureuse ou encore des enfants. Je ne sais pas pourquoi je l'avais acheté ni même où, mais aussi étonnant que cela puisse paraître, je l'aimais bien. Et surtout il me permettait d'oublier la situation dans laquelle je me trouait en ce moment même et surtout, la petite perturbatrice qui ne l'était pas tellement au final et dont j'avais très envie de viser avec quelques craies. Mais, je n'avais plus l'âge malheureusement.

Long, c'est ce qu'allait être le cours...
                                   
[…]
Tiens, la sonnerie ne viendrait-elle pas de résonner ?
Autant me fier à mes élèves qui avaient déjà leurs sac sur le dos ou dans la main. Décidément, j'aimais mes élèves, ils m'étaient si utile...
-N'oubliez pas de terminer les exercices, c'est noté.
Des râles se firent entendre tout comme des bruits de surprise. Je les aimais tellement, il fallait bien que je le montre n'est-ce pas ?
-Ah je vous l'avais pas dit ?
Je ne me retins pas de sourire avant de leurs faire signe de partir, de la main face à leurs visages déformés par la colère, qui disparurent très vite derrière la porte d'entrée. Une main dans les cheveux, un sourire aux lèvres. Me voilà à nouveau détendu, et le meilleur, c'est que je suis en pause. C'est génial pas vrai ? Et puis il était tant pour moi de partir me prendre un café. Quoi que...Je venais juste de voir qu'il restait quelqu'un et toujours la même. Cette chère Lentz qui dormait toujours aussi tranquillement, les écouteurs aux oreilles. Si j'étais sympathique, je l'aurais réveillé et l'aurais dégagé de la classe sans lui créer de problème mais le soucis dans cette affaire, c'est que ce n'était pas la première fois qu'elle me vidait de mon énergie et toutes les autres fois, je demeurait silencieux et fantasmais sur le crime parfait grâce à elle. Donc, ce n'étais pas indemne qu'elle sortirait de cette pièce, du moins, je l'espérais. En silence, je m'approchais d'elle, prenant le temps de l'observer sans dire un mot et sans comprendre pourquoi, je pris un stylo sans doute à elle, qui trainait au sol avant de la piquer avec dans le cou. Même si elle sursautait ou râlait, je ne bougerai pas d'un poil.
-Bien le bonjour mademoiselle Lentz commençais-je : bonne sieste ?
Je la fixais, mordant secrètement ma langue pour ne pas me m'irriter davantage. Rien que le fait de l'observer, me mettait de mauvais humeur et pourtant, ce n'était pas la pire saleté de la classe, au contraire.
-L'heure de cours est terminé. Du moins, elle est censé. Puisque vous n'avez rien à faire, j'aimerai parler de votre comportement. Vous deviez vous en douter que ce jour arriverait, n'est-ce pas, mademoiselle Len-tz.

Lentement, je pris la chaise de la table voisine pour la rapporter à moi afin de m'y asseoir, sans quitter des yeux l'élève tant adorable. Je m'ennuyais. Lui parler me divertirais sans aucun doute même si cela l’ennuierais peut-être au plus haut point. Elle était en tort et retourner ça contre elle, ce n'était que plaisant.

           
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Raven
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Mar 3 Jan - 12:11
Raven
Raven L. Lentz
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Bad memories.

"Tu ne sortiras pas! Point final !"
"Toute façon, t'es relou comme mère!"

Une porte qui claque, des cris... Une jeune fille aux cheveux blonds méchés rouges se tient couchée sur son lit, frappant à plusieurs reprise son matelas. Un manque... C'était ça. On toquait à la porte, un plateau avec une dizaine de pilule. Des médicaments pour "contrôler" la jeune fille... Pour qu'elle "soit calme". Se relevant, tremblant, la rage dans les yeux, elle se jeta littéralement sur la mère qui apportait "la drogue" de cette jeune fille. Plus, encore plus! Avalant une par une les petites pastilles et gélule qui se trouvait devant elle. Lesquelles servaient à quoi? Elle ne saurait vous le dire. Si la mère avait voulu tuer sa fille aux médicaments, nul doute qu'elle y serait arrivée, car "la droguée" ne savait même pas ce qu'elle prenait. Ni le nom, ni la dose, ni les heures, elle se contentait de les prendre sans sourciller, sans rien dire... Une machine, voilà à quoi elle ressemblait, on lui disait: ouvre le bouche, elle le faisait. On aurait pu insérer du poison, elle ne s'en serait même pas aperçu.

"Tu sais, je ne fais pas ça par plaisir..."

Non. Parce que elle y est obligée... Sinon "sa fille", ce monstre sans contrôle terroriserait la famille. Une caresse sur la tête pour un semblant d'amour, un petit sourire remplie de pitié et de dépit, la jeune fille se couchait à nouveau.
Descendant, la mère regarde un autre homme tenant un bambin dans les bras, il ne doit pas être plus âgé que deux ans...

"Je ne sais pas si c'est une bonne idée..."
"Tout ira bien, la voisine passera plu tard au cas où."

Le couple part. Le bébé joue dans son parc, en bas, alors que la jeune fille à l'étage comate. Elle est dans une sorte de nébuleuse, à moitié endormie mais encore consciente. Elle voit le monde tourner autour d'elle, une envie de mourir la prend. Fermant les yeux. Des pleurs, des cris... Qu'est ce qu'il se passe? Un bébé qui pleure? Ah oui, elle devait s'en occuper. Elle se lève, péniblement, criant. Elle va prendre le bébé et le bercer. Gentiment. Mais il continue de pleurer... Agacée, elle le pose plus ou moins violemment sur sa chaise haute, prenant le premier pot pour bébé qu'elle trouve... Est-ce l'heure pour lui de manger? Aucune idée, elle est totalement déphasée. Le pot est chaud, même presque trop chaud... Sans le contrôler, elle l'ouvre pour coller la première cuillère dans la bouche du bambin qui hurle. C'était bien trop chaud... Criant plus fort que le bébé, les cris montant en crescendo, jusqu'à qu'une claque parte. Comme si ça allait arranger les choses. Une deuxième cuillère et bébé crache tout, l'agacement commence à être à son paroxysme. Saleté de bambin... Elle l'attrape pour le coller dans son parc, au pire, la voisine alerter par les pleurs viendra d'elle même s'en occuper, non?

Elle s'installe devant l'ordinateur portable, sans sa chambre, son casque sur les oreilles. Même le son à fond, elle entend encore les pleurs, elle hurle. Ca devient pesant, angoissant. On sonne. Surement les voisins alertés par les pleurs. La sonnerie retenti plusieurs fois, l'ordinateur et le casque volent.

"Mais fermez là!"

Elle aurait pu aller ouvrir. Mais les pleurs du bébé furent de trop... La jeune fille, vraiment agacée venait de descendre, hurlant à la mort sur le petit être qui ne demandait qu'une chose: à manger et surement être changé. Un coup de coussin pour l'envoyer au sol, les coups de sonnette à répétition. La jeune fille aux cheveux méchés se jette sur le bambin, totalement à bout. Sa vision se trouble, elle voit presque rouge, elle tremble, elle pleur, elle suffoquerait presque tellement la rage est importante... Elle appuie. Elle appuie... Encore, longtemps...

« LEÏNA !! ENLEVE TOI !! »

Un homme se jette sur la jeune fille essayant d'étouffer le bébé, un cri de femme retenti, presque évanouie dans les bras d'une autre femme. Mais la rage au ventre, utilisant ses pieds pour repousser l'homme, une bonne pression sur l'entre jambe, elle se leva, allant dans la première pièce: la cuisine. Là, la vision sur les couteaux de cuisine lui fit écarquiller les yeux: elle venait d'en saisir un.

"Je vous déteste! Je vous déteste!"

Elle se jetait sur l'homme... Hurlant des mots qu'elle cachait au plus profond d'elle, assignant plusieurs coups de couteaux à l'homme, qui par chance n'eut aucun point vital de touché. Une furie, voilà ce qu'elle était.

"De toute façon, ma vie a prit fin le jour de ton accouchement!"

L'homme n'eut pas le choix que de lui porter un coup dans la nuque, un coup bien placé pour l'assomer. Ils n'avaient plus le choix... Ils appelèrent police et ambulance...


Dans le couloir de la mort, poings et mains liées, la jeune fille criait.

"Je veux mourir..."

Mais...  


Je ressentie alors une douleur au niveau du cou, ce qui me fit sortir de mon sommeil. Putain ! On venait de me taper ou quoi?! J'ouvrais les yeux en sursaut, relevant d'un cou mon buste, mes écouteurs tombèrent. Je fixais l'homme devant moi:

- P'tain, mais vous êtes malades ou quoi?!

Je reprenais mes esprits petit à petit... Encore dans la brume... Ce rêve. Non, le souvenir de cette nuit là... Ca faisait longtemps qu'il n'était plus apparu.
Je commençais à distinguer la silhouette devant moi... C'était... le prof?! Je clignais des yeux, merde. Il m'avait attrapé. Je regardais alors autour de moi, la salle était plutôt vide... Tiens, c'était bizarre ça.

-L'heure de cours est terminé. Du moins, elle est censé. Puisque vous n'avez rien à faire, j'aimerai parler de votre comportement. Vous deviez vous en douter que ce jour arriverait, n'est-ce pas, mademoiselle Len-tz.

Effectivement, c'était bien terminé, il venait de le dire. Je le regardais, m'écartant de la table pour être à une plus grande distance de lui, je croisais mes bras, le fusillant du regard, d'accord, c'était un prof, mais il venait de me faire mal. Et puis, parler de mon comportement? Il s'était vu lui?!

- Venant d'un prof qui blesse ses élèves, qui n'a jamais de motivation en cours, qui passe son temps à nous bombarder d'exercice pour rien avoir à foutre pendant l'heure de cours... Je n'ai pas de leçon de comportement à recevoir!

Sérieusement, il cherchait quoi lui aussi?! 'Tain, et moi qui me remettait tout juste d'un horrible souvenir...
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Leion L. Korrigan
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Sam 21 Jan - 13:32

         
On discute ?

Ravent L. Lentz & Leion L. Korrigan

         
Tss.
Elle dormait vraiment la demoiselle. Elle dormait jusqu'à ce qu'elle finisse par se redresser vivement grâce à mon coupspécial qud j'ai nommé mine mortel en m'ennuyant. Un coup spécial qui sera officiellement dédié à cette jeune fille m'irritant tant. N'était-ce pas élogieux pour elle ? De toute manière, mon avis était bien plus important que le sien et que l'on me dise le contraire ne changerai rien à mon opinion mais pourrait jouer sur mon humeur. La fierté, ça me connais et je n'ai jamais apprécié que l'on me donne tort. Le regard que la demoiselle m'avait attribué parvins à me faire esquisser un sourire et non un rictus bien qu'il semblait l'être, elle m'amusait, si elle avait envie de me tuer, elle ne savait pas ce que moi j'avais envie de lui faire subir après avoir dormi dans mon cours et cette idée ne put qu'évoluer après la remarque qu'elle se permit de me faire. Un frisson me parcourait le corps tandis que je que je me concentrais pour ne pas serrer les dents.

Non mais c'est une plaisanterie ?
Elle se fiche de moi ?

Peu motivé ? Oui, je l'admet, mais pourquoi le suis-je ?
-Et c'est la faute à qui mon manque de motivation ? Au tout puissant ?

Je me frappai le front en fermant les paupières, étrangement las :
-Non, jeune fille, à cause des élève de votre trempe. Cela ne peut que me frustrer vous savez ? Donc, je me contente de faire mon cours sans pour autant me donner la peine de paraître dynamique.

Je rouvris les yeux, affichant un petit sourire moqueur malgré moi, en inclinant la tête sur le côté:
-Au moins, vous me donnez une excuse pour ne pas me casser la tête, comme quoi, même des choses comme vous peuvent servir.

Bon ok. Je suis un sombre connard. Seulement, je me vois parfois en eux et ça m'énerve tout comme ça me divertis. Un peu comme si c'était mes enfant au final. Drôle de comparaison tiens, et pourtant, je sais qu'elle est parfaite pour ce à quoi je pense. Je me mis alors à soupirer et repris plus ou moins mon sérieux en me tenant un peu plus droit :

-Je plaisante.

Je me mis à tousser tout doucement.

-Je suis vraiment « sincèrement » désolé de vous avoir piqué mais ce fut le seul moyen de réveiller la belle au bois dormant que vous êtes afin de parler de votre comportement exemplaire en cours, puisque j'y tiens particulièrement.

Tout cela n'est que mensonge, c'est surtout parce que je n'avais rien à faire et que je voulais secrètement enquiquiner la demoiselle. Je l'observai un instant, en ne pensant à rien avant de lâcher, sereinement :

-Je tenais à préciser que je ne comptais pas parler de votre attitude aux autres professeur puisque l'on fait tous des erreurs, même si cela n'est peut-être guère important pour vous, je tenais à vous le dire. Mais j'aimerai savoir pourquoi vous ne travaillez pas en cours.

Je ne suis pas tellement tout compte fait. Peut-être même trop gentil. Les yeux rivés sur sa table, j'attendais une réponse sans être réellement apte à l'écouter. Le fait de m'être plutôt mal réveillé ne m'avais pas été bénéfique, raison pour laquelle j'aurais tout donné pour être à la place de cette élève pendant le cours et pouvoir pioncer sans que personne ne se préoccupe de moi. Ce qui n'était pas vraiment le cas pour elle puisque je l'avais pris en flagrant délit. Je m'attendais à ce qu'elle me dise qu'elle n'en avais rien à faire des cours et que cela ne lui ferai rien qu'elle fiche sa scolarité en l'air, un peu comme les trois quart des élèves de la Forge, si la manière dont il l'exprimait n'était pas pareil, elles avaient toutes les même significations au niveau du travail et je trouvait ça très bête. Les élèves de Forge n'étaient pas con. Loin de là, mais c'est l'image qu'ils donnaient aux yeux des autres tout comme les potions semblaient n'être que de gros dépressif qui ne voulaient que se suicider même si ce n'était pas du tout cela. Je ne sais pas si c'est parce que moi-même j'étais un ex élève de Forge mais je tenais à ce que les élèves de mon ancienne classe se réveille un peu et se bouge le cul. Être un voyou ne signifie pas être idiot et j'aimerai qu'ils le comprenne. C'est peut-être aussi une raison qui me pousse inconsciemment à parler à cette demoiselle qui ne semble et qui n'est pas idiote.
C'est clair, je n'allais pas la lâcher celle-là.
         
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Raven
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Mer 25 Jan - 18:45
Raven
Raven L. Lentz
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F*ck.

D'accord, je crois qu'il me prenait vraiment en grippe maintenant. Et il n'allait pas me lâcher. Ce prof était vraiment des plus bizarres... Je ne savais pas vraiment s'il était sérieux dans ses paroles ou non. Il nous voyait comme des objets pour son amusement personnel ou quoi? Oui. Je pense. Je le fixais, jouant nerveusement avec mon piercing à la langue. En plus, il se fichait royalement de ma gueule. Ouaip.

-Au moins, vous me donnez une excuse pour ne pas me casser la tête, comme quoi, même des choses comme vous peuvent servir.

Haha, il était sérieux? Je ne sais pas pourquoi mais je relevais la tête, affichant un sourire moqueur. Tous les profs pensaient comme lui. Majoritairement tous? Surement. Mais là, il le disait clairement... Est-ce qu'il plaisantait réellement? Même derrière son "Je plaisante", il n'en avait pas l'air. Il avait un côté bizarre mystérieux... Sexy. Hum, pardon. Il avait l'air con et en même temps il faisait preuve d'une classe et d'une certaine intelligence, il était amusant.

-Je suis vraiment « sincèrement » désolé de vous avoir piqué mais ce fut le seul moyen de réveiller la belle au bois dormant que vous êtes afin de parler de votre comportement exemplaire en cours, puisque j'y tiens particulièrement.

Haha. Là, il se foutait carrément de moi. J'étouffais un rire moqueur, croisant les bras, je m'adossais à ma chaise, soupirant.

- Si mon comportement est si irréprochable, de quoi voulez vous parler? lançais-je un peu hautaine.

Oui, je rentrais dans son jeu, autant qu'on soit deux à s'amuser, non? Je soupirais. Même si ça m'agaçait... Il revenait sur un sujet sérieux. Trop sérieux... Honnêtement, qu'est ce que j'en avais à faire qu'il parle de mon comportement aux autres professeurs, de toute façon, ils me voient tous les jours, alors ils savent bien qui je suis. Alors qu'est ce que ça pouvait me foutre... Il me posa une question qui m'agaçait plus qu'autre chose, je soupirais, retenant un grognement. Oui, je détestais ce genre de question: "Pourquoi?", "Pourquoi tu es comme ça, pourquoi tu fais ça?", Pourquoi, pourquoi pourquoi... AH MAIS VOS GUEULES !!

- Et moi, je vous demande pourquoi vous me faites chié comme ça?

J'avoue, j'abusais sur cette phrase. Mais sérieusement, qu'est ce que ça pouvait lui faire que je bosse ou non? Dans le pire dès cas, il me signale, tout le monde est pas content, je me fais convoquée, je finis devant un tribunal correctionnel voir, directement en prison. Je soupirais... Les raisons étaient multiples au pourquoi du comment. C'était aussi simple que dire bonjour: j'avais pas envie. Voilà...
Nan plus sérieusement. Je n'avais jamais été doué à l'école, ou plutôt, j'avais rapidement décroché. Je préférais apprendre la recette de la cocaïne par coeur plutôt que mes formules de maths. Ah oui, c'est sur qu'en Chimie parfois j'étais douée... Mais comme dit, ce n'est pas le genre de chose qu'on se vante. Et petit à petit, j'ai accumulé du retard... Le truc le plus horrible. J'étais complètement largué et je n'ai jamais réussi à rattraper tout ce retard. Ouais, Eigan m'avait donné des cours particuliers, mais disons qu'on révisait plus l'anatomie qu'autre chose (haha!)... Mais bon, j'ai du retard depuis la 5e, comment je suis censée rattraper tout ça? Plus j'y pense et plus ça me stresse, ça m'énerve, ça m'angoisse. Je n'ai qu'une envie, tout envoyer balader, hurler de colère... Ca m'énerve tout simplement et je n'arrive pas à me concentrer si je ne comprends pas... Alors voilà la principale raison du pourquoi je ne bosse pas. Je sais, c'est ironique parce que moins je vais bosser, plus le retard va s'agrandir, c'est un gouffre qui commence à devenir sans fond. Un cercle vicieux. Mais bon, je ne peux pas faire autrement.

L'autre raison aussi, c'est que je n'ai simplement pas envie. Certes c'est con, et je devrais m'estimer heureuse, mais comme dit, j'ai la flemme de bosser, je comprends rien et entendre encore et encore les profs me rabâcher que je suis nulle et que je suis une feignante, bah forcément, à un moment, ça démotive complètement. Je fixais alors le prof, il allait me coller ou m'exclure, m'envoyer chier... Ou au contraire, continuer de me garder et me coller encore plus.
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