À droite, l'école et ses élèves normaux, comme tout le monde.À gauche, le centre de redressement pour jeunes dangereux.Maintenant réunis, pour le pire.
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Rencontre étoilée [PV Krasarc Orzeïn]

Jun de Sèze
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Lun 9 Oct - 22:59
Cela faisait à peine plusieurs mois que j'avais quitté ces couloirs qui m'enfermaient nuits et jours, qui me séquestraient entre ces mûrs blancs et froids, cet établissement dans lequel j'avais survécu une année entière parmi les crétins, les lourds et les dérangés ! Bon... j'exagère un peu trop mes conditions de vie dans cette école. Je n'étais ni enfermé ni séquestré puisque je faisais partie du bon côté de l'établissement, c'est-à-dire celui des surdoués ou des personnes banales, sans réels problèmes à part ceux que le destin leur instaure par rapport aux timbrés de l'IRS. J'étais en droit de sortie, d'ailleurs plus que les autres puisque je devais parfois m'absenter lors des cours pour des conférences de presse, des cérémonies allant des Grammy ou British Awards ou en rendez-vous au studio d'enregistrement pour mettre sur disque ma voix décrite, d'après mon manager, comme étant un cadeau du ciel. Et me revoilà à gravir les marches d'entrée pour me diriger vers le bâtiment A de l'ISS. En effet, après des mois d'absences et mon diplôme reçu haut la main, je suis invité à Indarë pour partager avec les élèves considérés comme potentielles futurs stars mes impressions, mes astuces, mes conseils, mes avertissements sur tout ce qui englobe la vie de nouvelle et jeune célébrité.

Accompagné de mes gardes du corps, je pénètre donc dans l'institut en question qui instaure en moi comme un mélange de nouveautés avec pourtant un passé vécu ici et ce goût de familiarité toujours présent. Mon look est plus que basique puisque je ne suis pas encore au stade des extravagances suprêmes ; jeans clair troué, t-shirt un peu trop large allant dans les tons marrons avec par-dessus un cardigan beige, des petites chaussures en toiles sans lacets ni autres fermetures ainsi que des lunettes de soleil déposées sur la tête. Un sourire d'une blancheur et d'une fraîcheur éclatante, de légers signes de la main lorsque des élèves écarquillent les yeux en me voyant ou me pointent du doigt tout en essayant de me prendre en photo ainsi qu'une démarche aérienne. Qu'on se le dise ; j'ai tout pour plaire et briller de mille feux sur les podiums.

Nous montons les escaliers jusqu'à arriver devant une classe qui porte le nom de "Salle d'Art", endroit où les élèves m'attendent accompagnés de professeurs et peut-être même de la directrice. A peine j'entre dans la pièce que de petits cris fusent sous la joie, l'émotion et l'étonnement de me voir dans les locaux, à les saluer, leur sourire et à me tenir à moins de deux mètres d'eux. Les présentations sont brèves puisque la plupart m'avaient aperçus que ce soit à la télévision ou dans les couloirs l'année dernière pour que s'en suive la sorte "d'interrogatoire" concernant le thème de la célébrité sous toutes ses facettes ; ses contraintes, ses atouts, ses difficultés et ses tremplins.

Près d'une heure et demi s'écoule jusqu'à ce que le premier groupe doive me quitter pour s’atteler à leurs tâches quotidiennes ; leurs cours. Une pause s'impose donc pour moi, mais certains ne me lâchent pas d'une semelle en venant me supplier des photos, des autographes ou d'autres conseils. J'en vois même qui écrivent presque mots pour mots ce que je leur explique comme s'il s'agissait d'un code à respecter dont chaque information est capitale au risque de perdre toute notoriété. Après de longues minutes à attendre, plus personne ne se trouve dans la salle hormis mes bodyguard ainsi que moi-même. La soif s'en fait ressentir après avoir parlé près de plus d'une heure entière et je leur demande d'aller me chercher une bouteille d'eau pas trop froide pour ne pas trop agresser mes précieuses cordes vocales.

Pendant ce temps-là, j'en profite pour observer les potentiels changements apportés à l'école depuis cette rentrée scolaire. Dans cette classe, rien... Les minutes passent et paraissent étrangement longues tandis que je suis là à attendre comme un imbécile dans une salle de cours complètement seul voire limite paumé. Je m'avance vers la porte et jette un œil à l'extérieur ; pas une mouche ne vole.

- Ils se sont tous volatilisés ou quoi ?

Ce lieu prend une soudaine allure sinistre lorsque plus aucune vie ne s'y manifeste. Je ris nerveusement et me fais à l'idée qu'une école ne pourrait pas se transformer en une sorte de film d'horreur ce qui me pousse à m'aventurer dans les couloirs. La plupart, si pas tous les élèves, sont en cours et me voilà à errer tel un zombie dans les méandres d'escaliers et d'étages du bâtiment de l'ISS. Finalement, je me rétracte et décide de rebrousser chemin , de retourner sur mes pas ce qui me semble être le plus judicieux pour patiemment attendre dans la salle d'art.

Ne tenant plus en place, je tourne en rond entre les chaises et les tables, passe devant le tableau, chipote à mes ongles et décide, pour passer le temps de manière un peu plus gai, de me mettre à la chanson. Les échauffements vocaux débutent et voilà que je passe au fur et à mesure du deuxième octave, étant le plus grave que je maîtrise, au septième étant le plus aigu et ainsi de suite durant plusieurs minutes. Il n'y a qu'en chantant que j'arrive à entièrement éliminer le surplus de stress qui m'envahit comme dans cette situation bien que loin d'être la plus inquiétante déjà connue. Ma bouteille d'eau n'est toujours pas présente et ces deux messieurs non plus. On peut dire qu'ils en mettent du temps et ne sont pas très professionnels de laisser une star seule, livrée à elle-même ! Encore une chance que je sois actuellement en sécurité dans l'enceinte même de l'école...
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Krasarc Orzeïn
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Mar 10 Oct - 13:15
La panique te guidait dans les couloirs de l’académie, la situation était critique, pire encore c’était catastrophique !! Tu transpirais a grosse goutte alors que ta respiration lourde et saccadée trahissait la dangerosité de ton état psychologique, comment tu en étais arrivée la ? Depuis ton arrivée a l’académie tu n’avais pas pu t’abreuver d’une seule goutte de sang, ce manque c’était intensifié au point que tu avais cédé a la tentation et ainsi tu avais tenté de t’abreuver du sang d’une belle étudiante, hélas tu ne pus que déguster que quelque gouttes de son sang qui était d’une rare qualité, ainsi non seulement ta soif de sang c’était vue plus grande que jamais, mais en plus tu savais que quand les surveillants t’attraperaient tu serais surement isolé pendant un long moment, t’empêchant de satisfaire ce manque que tu torturais.

Ainsi tout ce que tu avais en tête était de trouver quelqu’un, dans ta main tu tenais toujours ton morceau de verre couvert de ton propre sang à force de le serrer dans ta main, marchant rapidement tu faisant tomber des gouttes de sang sur ton passage alors que ton chapeau noir cachait ton regard dément. « J’ai soif... j’ai soif... il me faut du sang et vite !!! »
Tes pensées ne faisaient que ressassé les mêmes demandes, il n’y avait personne dans les couloirs, étant donné que tout le monde était tranquillement en cours, tu n’arrivais pas a trouvé une seule personne, te mordant la main qui ne tenait pas l’arme, tu te mettais a baver comme un animal enragé, tes yeux tremblaient autant que ton corps, le manque était trop grand, tu avais l’impression de mourir a répétition, montant les escaliers du bâtiment A ISS tu continuais de grimper les étages jusqu’à ce que soudaine tu t’arrêtes au milieu de ton ascension pour vomir dans un coin, la bave et la bile s’accrochait donnant des filaments glaireux qui coulait de ton menton.

Reprenant ton ascension plus rapidement tu entendis une voix agréable, une voix délicate qui chantait une chanson assez jolie, cela eu l’effet de t’exciter, pourquoi donc ? Car cela te rappelait cette douce créature au sang délicieux que tu avais rencontré à cause de la chanson qu’elle avait commencé a chanté, d’ailleurs la encore ton organe responsable de ton excitation te trahissait en se dressant fièrement. Manque... Panique... Douleurs... Excitation... Tout se mélangeait dans ta tête et c’est ainsi que tu ouvra rapidement la porte de la salle de ou venait les chants avant de fermer cette porte et d’attraper la première chaise a portée pour bloquer la porte de sortie, ce ne fut qu’après cela que tu dirigeas ton regard vers le chanteur qui te fixait curieusement. Il s’agissait certes d’un homme dont le sang n’avait surement pas la qualité de ta précédente proie, mais tu aurais vendu un organe pour boire n’importe quel sang humain. Serrant ta lame de verre encore plus fort en réalisant que ton manque allait enfin être comblé tu faisais couler une longue trainée de sang sur le sol.

— " Hé... Tu chantes bien, tu sais... Héhéhé... haha... non sérieusement je te déconseiller de crier tu risques d’abimer cette jolie voix... cette douce voix... hmmmm.... sa me ferais plaisir que tu chantes pendant que je te déguste tu veux bien ? J’essayerais de ne pas te faire trop mal... enfin je pense hein ? Faut dire que je contrôle plus trop mes gestes... surtout quand j’ai autant SOIF !!! »

Tu t’approchais lentement de ta proie afin d’examiner tout ses gestes, sous la précipitation tu pourrais très bien te prendre un coup et perdre au passage ta victime, petit à petit la distance ce réduisait, et plus cette distance ce réduisait, plus tu bavais, tu bavais autant que tu saignais tout en observant le blondinet avec des yeux couvert de cerne et grand ouvert, tu t’imaginais déjà ce que tu allais lui faire subir, deux troue dans les bras pour une première mise en bouche, puis un plus gros sur la tempe pour profitée de l’afflux sanguin de son cerveau et enfin sectionné la gorge pour boire le sang venu directement du cœur, contraire a sa précédente victime tu comptais bien le vider de tout son sang, peu importe la conséquence d’un tel acte.
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Jun de Sèze
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Mar 10 Oct - 14:53
Tout semblait très calme, bien trop calme pour que cela puisse être réaliste. Cependant, il ne fallait pas que je cède à la panique et à mes fantaisies enfantines, du moins je ne le voulais pas ! Je me souviens très bien de mes peurs nocturnes, lorsqu'une fois toutes les lumières éteintes et mes parents dans leur chambre, de mystérieux événements paraissant paranormaux sortaient tout droit de mes imaginations les plus folles ainsi que de mes peurs les plus fortes. Comme quoi, si l'on croit dur comme fer à ce que veut nous dicter notre conscience, de légers bruitages, mouvements, formes ou odeurs se manifesteront par le fruit du hasard pour accentuer notre hantise. Ici, que pouvait-il m'arriver ? Nous étions en plein jour, dans un établissement scolaire ou des centaines voire des milliers de personnes vivent et bougent. Non, il ne fallait pas que je m'inquiète.

Je me trouvais dos à la porte de la classe, proche de la fenêtre pour pouvoir admirer du deuxième étage ce que nous réservait la cour et les alentours des bâtiments. Rien de bien transcendant, peut-être quelques maisons par-ci par-là, bien entendu de la végétation et des routes qui paraissent interminables. Soudain, une sorte présence se fait ressentir dans mon dos, timidement je détourne le visage, mon cœur bat un peu plus rapidement tandis que je commence à avoir chaud. Mes pommettes rougissent fortement et mes pupilles se dilatent quand je me saisis soudain d'un bruit de porte qui a du être fermée assez violemment plus loin dans le couloir. Lorsque je tourne le dos, absolument rien ne s'était présenté à moi, ce qui me fait à nouveau sourire de honte. Mes mains s'agitent rapidement devant mon visage comme pour me servir d'éventail alors que je murmure quelques mots en étant à l’affût du moindre son ou mouvement.

- Cet endroit va finir par me rendre fou...

En effet, ce silence et cette forme de solitude commençaient à peser, sachant que non loin de là étaient tenus en cage les plus dangereux de l'IRS. Et ces gardes du corps qui ne reviennent pas... Mon t-shirt est tiré par mes doigts au niveau de mon coup tandis que je déglutis sous le coup de pression. Que faire, que faire ? Rester ici ? Ils reviendront bien un jour ! Partir à leur recherche ou vers l'accueil, là où des personnes pourraient veiller sur ma sécurité ? Finalement, je me résous une énième fois à l'idée que rien ne peut m'arriver tant que je suis dans l'enceinte de l'institut et qu'il est préférable de rester à l'endroit où je suis censé être. Si je venais à m'aventurer pour me retrouver je ne sais où, non merci.

D'autres longues minutes s'écoulent et toujours personne. Ils me font une blague ou quoi ? Dans la précipitation et l'énervement j'essaye d'attraper mon smartphone qui est dans mon sac, mais par manque de chance je me coupe à l'index en heurtant ma lime à ongle assez pointue. Un petit cri retentit tandis que je sors ma main dont le bout du doigt saigne légèrement. A cet instant précis, un bruit se situant assez proche de l'endroit où je me situe se fait entendre ; celui de la porte qui claque et d'une chaise qui est manipulée. Durant un instant, je reste immobile... un mauvais pré-sentiment... Automatiquement, ma respiration s'accélère et les sueurs froides reviennent. Je n'ose pas regarder, je n'ose pas regarder... C'est comme lors des soirées faites de films d'épouvantes, ces moments ultra silencieux où le héros est pétrifié de terreur en sachant que ce qui est à sa recherche se trouve actuellement dans son dos, prêt à lui bondir dessus, mais que cette chose n'attend qu'une chose c'est que ce dernier se retourne pour pouvoir le regarder dans les yeux avant de passer à l'action. Cette situation où on sait au plus profond de soi que ce qui nous effraie est présent, mais qu'on tente par toutes les prières possibles de croire à au contraire, que rien de maléfique ne nous traque.

Une voix inconnue commence à parler et c'est là que je compris, non seulement par son discours, mais aussi par son intonation, qu'il ne s'agissait ni de mes agents de sécurité, ni d'une personne me voulant du bien. Je déglutis à nouveau et mes yeux se mouillèrent d'effroi. C'est un cauchemar... Pourquoi ça devait m'arriver à moi ? Allez, on prend son courage à deux mains ! Je tourne délicatement la tête vers la porte, à présent scellée avec une chaise, et vis un garçon... tout simplement horrible... Il avait l'air sale, il bavait à grosses gouttes et saignait de la main. Ses yeux, marqués par la fatigue et une allure montrant visiblement qu'il était atteint d'un trouble psychologique rendaient le tout plus que flippant. Un élève de l'IRS, c'est sûr... le profil typique....

Dans la panique, mes phrases étaient maladroites et même parfois dénuées de sens, ce qui aboutit à un premier échange assez farfelu.

- J-Je... Je ne donne pas de concerts privés... Et votre avance ne m'affecte pas, je suis déjà en couple ! Si vous voulez déguster quelqu'un, pre... prenez une personne célibataire !

Alors que la créature s'avançait, je faisais marche arrière, il était tout simplement hors de question de rester près de lui pour la simple et bonne raison qu'il devait être dérangé et de ce que j'ai pu voir, armé. C'était effectivement un danger, mais me voilà coincé dans la même pièce que lui. Lui foncer dessus pour potentiellement le faire tomber et atteindre la porte serait une idée, mais autant ne pas risquer des blessures inutiles si la diplomatie sait arranger la situation. Il valait mieux garder ma vanité ainsi que ma prétention pour les remplacer par de la compréhension, peut-être était-ce un appel à l'aide ? Ce jeune garçon saignait fortement de la main et venait de l'IRS, ses blessures sont à mon avis le fruit d'une maladie qui le pousse à se mutiler. Mes gestes se faisaient doux et sécurisants pour pas qu'il ne prenne peur et se jette sur moi en me prenant pour un mauvais.

- Écoutes, je ne te veux aucun mal... Calmes-toi, on va appeler les infirmières pour qu'elles t'aident. Tu saignes et il faut que tu te soignes. Poses à terre ce que tu tiens dans ta main, j-je... je vais essayer de t'apporter mon aide.

Bon d'accord, j'étais loin de briller dans le domaine de la psychologie ou de la médecine, mais en même temps c'est pas mon boulot, ni ma spécialité ! Je me démerdais comme je pouvais pour qu'aucun de nous deux n'aient d'ennuis ou de mésaventures. Il fallait à tout pris éviter une catastrophe qui pourrait bien, au premier pas de travers, très vite dégénérer.
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Krasarc Orzeïn
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Mar 10 Oct - 15:28
10 mètres... tu sentait ton cœur battre d’excitation, tu voyais le blondinet transpirer, ses pupilles se dilataient alors que tu entendais presque les battements de son petit cœur paniqué, il avait peur... non il était terrifié, il n’y a rien de plus satisfaisant de contempler la peur chez une personne que l’on va attaquer, cela affirmait rapidement qui était le dominant et qui était le dominé ! À en juger par l’heure indiquée par l’horloge accrochée au mur il restait bien 30 minutes avant que la sonnerie de fin de cours ne retentisse... parfait ! Cela te laissait plus de temps que nécessaire !

9 mètres... le blond qui semblait pourtant plus âgé que toi commença a bégayé, il est vrai qu’entre sa carrure de chanteur gringalet et ta carrure de délinquant endurci il était normal que la peur le fasse bégayer, ainsi il ne comprenait pas ce que tu voulais dire par « déguster » en temps normal tu aurais presque trouver mignon ce genre de comportement, mais dans ton état actuel tu ne voyais dans ses propos que les lamentations d’un simple sachet de sang prêt a l’emploie.

8 mètres... tu continuait de marcher sans prononcé un mot, ton regard perçant sembler vouloir lui crever les yeux alors qu’il reculait en continuant de parler, cette fois-ci il semblait reprendre un peu plus confiance en lui, car il ne bégayer plus, quel amusement... quel être pitoyable ! Voilà qu’il se mettait dans la peau du philanthrope tentant d’amadouée un adolescent terrifié, aurait-il oublié que la peur était de son coter ?


7 mètres... Sa soudaine prise de confiance bien qu’étant légère te laissa un gout amer, tu ne voulais pas qu’il se débatte quand tu commencerais à le vider de son délicieux nectar écarlate, tu voulais qu’il soit tétanisé par la peur ! Complètement, pétrifie ! En plus l’adrénaline rendrait son sang plus fluide et plus pratique à boire ! C’est pourquoi tu lui annonças avec toute la brutalité du monde «

6 mètres... —  "Tu ne me veux aucun mal ? Tu veux même appeler les infirmières ? HAHAHAHA !! Héhéhé... Sa tombe bien parce que moi, je te veux du mal ! Et je ne pense pas que toutes les infirmières du monde soient assez compétentes pour te sauver quand j’aurais bu jusqu’à la dernière petite goutte de ton sang... Hmmm oui apporte moi ton aide ! Donne-moi ton sang sans faire le moindre petit geste ! Je.Veux.Ton.SANG !!! »

5 mètres... La distance était idéale ! Un sourire carnassier sur le visage mêlé a un regard montrant toute l’excitation qui m’animait, cette petite voix dans mon crâne qui me hurlait enfin les mots que je voulais entendre « BOIS !!! » et qui me fit me projeter sur ma cible comme un lion bondissant sur une gazelle afin de le plaquer violemment contre le mur

4 Centimètre... Ma main sur son cou, je le soulevai avec mon bras de 20 cm pour qu’il soit a ma hauteur, ma main armée et ensanglantée faisant doucement parcourir la lame sur son visage alors que le mien était a seulement quelque centimètre du sien, nos fronts pouvaient presque se touchait alors que mon regard aspirait le sien comme un malstrom infernal, je faisais bien attention a ne pas lui couper tout son souffle sinon son sang risquait de s’oxyder et cela entacherais son gout, posant désormais le bout pointu sur sa tempe je vins lui murmurée

— " Hmmm... tu sent-bon... je me demande si ton sang a la même odeur... ha.... attention tu risques d’avoir mal... mais cela m’importe peu n’est-ce pas ? "
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Jun de Sèze
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Dim 15 Oct - 19:00
Cette créature qui n'avait, qu'à présent, de légères ressemblances avec un humain s'avançait à petits pas dans ma direction. L'ambiance prenait un nouveau tournant et s'enfonçait désormais dans quelque chose de plus dangereux. Lui, se transformait en une sorte de monstre. Toujours armé, la distance qui nous séparait se réduisait désormais à chaque avancée de sa part tandis que l'écart entre le mûr et mon dos se faisait de plus en plus mince.

J'avais beau tenter de le résonner, il n'y voyait que du feu et ne voulait, visiblement, pas m'écouter. Semblable à une bête sauvage qu'on tente en vain de dresser, son sourire carnassier, flippant et digne d'un cannibale laissait entrevoir une mâchoire dégoûtante, répugnante qui avait de quoi donner la nausée et des frissons dans le dos. D'ailleurs, en un geste de nuque je mis rapidement ma main devant mes lèvres afin d'éviter de passer par l'étape du vomissement.

Un regard mélangeant la peine, l'aversion et l'effroi s'abattait sur l'être toujours en marche vers ma personne. Que faire ? La psychologie ne fonctionne pas sur lui et je me retrouve presque sans défenses alors que je le répète ; IL EST ARMÉ !

Le jeune homme pris à nouveau la parole, tenant un discours digne d'un psychopathe et le pire... c'est qu'on sentait une certaine passion à faire répandre la terreur ainsi que la répugnance. Ah... il m’écœurait... littéralement. Son sujet fétiche était le sang qu'il répétait à longueur de temps, tout tournait autour de ça, comme quoi, les plus fous résident bel et bien ici.

Cependant, je dois avouer que cette situation me faisait quelque peu rire. Quelle idée de vouloir du sang ? On aurait dit un vieux rôle préparer à l'arrache pour essayer de faire peur aux gens. Sans que je ne puisse réellement me contrôler, j'émis un léger rire.

- "Excuses-moi... mais malheureusement pour toi mon sang n'a rien de nourrissant, alors si tu as faim ou soif je te conseille de plutôt te diriger vers la cantine !"

Son ascension était continue, on ne pouvait même plus compter la distance en mètres, mais bientôt en centimètres ! Tandis que je mettais tout en oeuvre pour me contenir d'ouvertement me foutre de lui, il se jeta sur moi telle une bête enragée et me plaqua contre le mûr. Ma voix fit retentir un cri plus conséquent, me tenant à ce moment-là à son bras qui me maintenant plus haut que le sol. J'avais du mal à respirer et le simple fait qu'il vienne m'humecter comme un malpropre pour par la suite tenir des propos aussi étranges que lui, déclencha un sentiment d'aggaçement.

- "On peut dire... ... que c'est pas le cas de ton haleine... Allez petit, sois gentil et lâches-moi. Tu sais, ce n'est pas en jalousant ses supérieurs qu'on ne s'attisera pas la foudre !"

Bon d'accord, je plaide entièrement coupable, ma réaction était loin d'être intelligente, mais bon c'est la seule chose qui m'est venue à l'esprit. Puis faut dire ce qui est vrai, certainement enfermé depuis des jours ou des mois, sans réelles autorisations de sorties ou aucune envie de s'appliquer pour l'hygiène et voilà le résultat ; de la bave dégueulasse et une odeur qui empeste toute la pièce... Même mon parfum ne savait plus où émettre sa douce odeur florale !

Effectivement, ça n'était pas très malin de ma part puisqu'au moment où je lui sors cette belle connerie, il dépose le bout pointu qu'il tenait dans sa main et qui l'avait blessé sur ma tempe. Je compris donc qu'il ne s'agissait en rien d'une blague et que le sentiment de frayeur que j'avais ressenti au tout début de l'échange, c'est-à-dire à son entrée dans la pièce, était bien censé. Panique à bord, mon cœur bat fortement et mes pupilles se dilatent à nouveau. Vu ce que je viens de lui sortir, il valait mieux pour moi de rapidement prendre la poudre d'escampette ou c'est mon cadavre qu'on retrouvera entre les bancs !!

- "Si j'étais toi je ne ferais pas ça ou je n'oserais même pas penser à une telle action. Crois-moi qu'en ayant voulu t'attaquer à quelqu'un comme moi, je ferai en sorte que l'isolement soit ta peine à vie."

Mon ton se faisait sérieux et dur, fini les plaisanteries. Non seulement j'avais peur, mais en plus de ça cela n'était plus du tout amusant, au contraire. C'était très grave ce qu'il tentait de me faire subir et une sanction finira bien par lui tomber sur le coin de la gueule. J'ai beau avoir l'air fragile et pur, je sais pour autant me défendre. Alors qu'une rapide analyse de la situation se fit dans ma tête, j'en conclus que le meilleur échappatoire restait l'attaque. Il fallait réagir et vite ! Sans prévenir, venant de nulle part et avec une force dont j'en ignorais la possession, mon pied pris appui sur le mûr pour repartir à pleine vitesse tout droit dans son entrejambe. Jamais, au grand jamais je n'aurais aimé être à sa place, car quelque soit l'intensité du coup, cette zone reste inévitablement la plus douloureuse que ce soit physiquement ou moralement parlant.

La voie était libre, dans la douleur sa prise fut lâchée, me laissant ainsi la possibilité de m'enfuir. Pour m'assurer qu'il n'y ait pas un coup fait dans mon dos dans un dernier espoir de m'avoir, mon pied écarta en un furtif petit coup le bout tranchant qu'il tenait dans sa main. Ensuite, je courus à pleine vitesse, mes yeux remplis de larmes, vers la porte de la salle d'art. Enfin, la sortie était là ! Mon corps tout entier tremblait et mes mains d'autant plus lorsque je m'attelais à retirer la chaise qui coinçait l'entrée et demeurait désormais l'unique obstacle entre la sécurité et moi. Après un certain effort, je réussis à la décoincer et sortis, entièrement paniqué, dans le couloir.

Des larmes coulaient le long de mes joues rosées, je trébuchais même tant par le choc que par l'empressement de trouver de l'aide. Je me retournais plusieurs fois, par crainte de le revoir. Cette image me donnait des frissons dans le dos. Par chance, mes gardes du corps... avec ma bouteille d'eau ! (too late, guys...) Les petits bâtonnets tremblotant qui me servaient de jambes finirent par me lâcher, me laissant m’écrouler à même le sol, signe que la tension retombait. Je venais tout bonnement d'éclater en sanglot tandis qu'ils s'empressaient de m'encercler pour me relever, m'interroger et vérifier que tout allait bien.
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Krasarc Orzeïn
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Dim 15 Oct - 19:36
Tout semblait allais pour le mieux, malgré les tentatives d’humours et de provocation de ce jeune homme tu ne répondais pas, a vrais dire seule une chose t’obsédait et il s’agissait de combler ce manque affreux que tu torturais et te rendais fou, la soif de sang te rendait vraiment dingue et cela se voyait a ta gueule dégoulinante de bave et tes pupilles dilatées qui démontrait bien que tu ne voyais en cette jeune personne qu’un simple sac de sang.

Ainsi quand tu apposas ta lame sur sa tempe, il réalisa soudainement que tu ne lui faisais pas une blague et que sa vie était réellement en danger, petit à petit le temps se mit a ralentir alors que tu faisais glisser le bout de verre dans sa chair, appuyant de plus en plus et quand enfin le moment de faire couler le sang sembler arriver une douleur d’une intensité inouïe t’arracha un crie avant de te faire t’écrouler au sol, la puissance du coup que tu n’avais clairement pas vu arrivé te coupa le souffle alors qu’un second coup vint te faire lâcher ton arme.

En temps normal tu serais rester coucher pendant une bonne dizaine de minutes, mais la situation actuelle était complètement différente, cette soif t’obsédait a un point que dans un effort surhumain tu te redressas quelque minutes seulement après le coup. Ce coup avait éveillé en toi une puissante colère, une colère issue de cette humiliation et de cette incapacité à avoir put faire couler son sang. Cette colore se transforma en rage et pendant que le jeune homme paniqué parvint a sortir de la salle, tu t’emparas une nouvelle fois de la lame de verre avant de courir tel un diable sur les traces de ta proie.

Tu courrais avec une telle fureur qu’en sortant de la salle tu percutas le mur d’en face avant de reprendre ton élan pour poursuivre le blond, rapidement tu aperçus le jeune blond accompagné de deux gardes du corps qui, inquiet pour leurs camarades ne purent voir le type enrageait qui filait vers eux comme une balle. La logique aurait voulu que tu fuies en apercevant ses deux personnes bien plus musclées et entrainer que toi, mais dans ton état actuel tu n’avais que ce type en tête, ce type qui en plus de t’avoir insulté, t’avais frapper et c’était enfuie, d’ailleurs ce fut le seul qui t’aperçut foncer sur lui et avant qu’il ne soit le temps d’avertir ses gardes du corps tu vins le percuter avec une rare violence afin de l’entrainer jusqu’au mur du fond.

La scène c’était déroulé si rapidement que personne n’eût pu faire quoi que ce soit et c’est ainsi que tu l’écraser contre le mur, utilisant bien tes hanches pour ne lui donner aucune occasion de refrapper dans tes parties génitales, ta lame sur sa gorge tu annonças haut et fort a ses deux hommes musclés

— " SI VOUS BOUGEZ, J’EGORGE CETTE PETITE M*RDE ! »

Ta voix remplies de haine et ta respiration était bien plus rapide et lourde que précédemment, tu appuyais la lame sur sa gorge avant de lui donner un magnifique coup de tête pour t’avoir frappé de la sorte, les gardes du corps se regardèrent et commencèrent a essayer de te raisonner en s’approchant doucement, mais tu leurs fit vite comprendre que la vie du blond était sérieusement en danger.

— " Sale petit c*n ! Sa t’a bien fait marré hein ? Héhéhé... Je te jure que je vais t’arracher ce qui te sert de c*utile pour te les faire bouffer et t’étouffer avec ! Tu m’as compris ? TU M’As BIEN COMPRIS ? »

Rapidement la scène avait révélé ta position a ses surveillant qui te traquait, et c’est ainsi que tu te retrouvas bloquer, les gardes du corps bloquant une sortie et 3 surveillants bloquant la seconde échappatoire, tu étais clairement bloquée et tu savais très bien que c’était ta seule et unique chance de boire du sang avant de finir en isolement pour un bon bout de temps et tu comptais bien la saisir !
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Jun de Sèze
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Jeu 2 Nov - 0:05
Je me sentais en sécurité, mais c'est sans compter sur la vision de ce type rempli de folie devant moi que je compris que ça n'allait pas s'arrêter là ! Comme un fou furieux, il courait dans ma direction et aucun échappatoire n'était possible.

Un autre cri aigu fut poussé et voilà que quelques secondes plus tard je me retrouve coincé entre le mur et son bassin qui me colle contre celui-ci. Son arme pointée contre ma gorge, mes mains plaquées contre la surface dur qui se trouvait dans mon dos, je ne pouvais absolument rien faire mise à part subir.

Ce type ne me voulait certainement pas du bien après ce que j'ai pu lui faire comme "simple action de défense". Dans un sens, je le comprenais, ça n'est jamais agréable de se faire humilier tout court, mais là par plus petit que soi et en plus je le privais de ce qu'il voulait ! N'importe qui se mettrait en colère dans ce genre de situation.

On peut dire que je m'étais mis dans un sacré merdier et bien que des surveillants, ayant été alertés par ses cris, ainsi que mes gardes du corps nous encerclent, il sera déjà trop tard avant qu'ils puissent agir. Désormais, retour à la diplomatie, peut-être que ça aidera cette fois-ci !

Tandis que je voulais parler, il se mis à crier de toutes ses forces après moi, me donnant en même temps, un solide coup de tête qui eut effet de me cogner assez violemment la nuque. Un petit cri s'échappa d'entre mes lèvres alors que je le regardais difficilement dans les yeux.

Ma voix se voulait rassurante et calme, car après-tout je ne voulais pas aggraver la situation déjà trop délicate à mon goût. Lui risquerait l'enfermement à vie ce qui serait pire et moi de tout simplement tout perdre que ce soit ma vie, ma carrière et Austin...

"Du calme... Je suis désolé pour le coup et l'humiliation, mais je tiens à ma vie ! Je crois comprendre que tu ne sais pas te contrôler, mais comprends que je ne peux pas te donner ce que tu veux sans limites... On va trouver une solution, d'accord ?"

Il fallait justement le trouver, ce remède et ce n'était pas une chose facile à pondre. Je réfléchissais longuement et eu le regard attiré par mon index ensanglanté par la coupure que je m'étais faite avec ma lime à ongle, tout à l'heure.

"J'ai ça... ce qui peut peut-être t'intéresser, mais... j'ai cru comprendre que tu ne t'intéressais qu'à la perle des perles en cette matière... et je ne pense pas être de cette "souche."

Bien que cela paraisse fou, je lui proposais de pouvoir quelque peu se rassasier en prenant le sang qui venait de la coupure de mon doigt. Cependant, j'espérais que s'il accepte, qu'il ne finisse pas par entièrement me bouffer la main, ce que je lui fis comprendre.

On va dire que ça n'était pas l'idée la plus brillante, mais au moins cela me garantissait une potentielle survie ! Il fallait mettre toutes les chances de son côté et vu comment tout pouvait rapidement partir en sucette, la sérénité et le calme devaient primer !
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Krasarc Orzeïn
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Dim 26 Nov - 14:59
Par moment, dans les moment les plus critiques et les situations les plus désespérer il arrive qu'une action démente face pencher la balance, alors que tu était absorbée par ta soif de sang au point d'en oublier complètement le monde qui t'entourait, voila que ta petite victime commençait a vouloir utiliser la diplomatie pour s'en sortir venant même proposer le sang sur son doigts, un simple regard de ta part suffit a lui faire comprendre que tu voulais bien plus que cela et c'est pour cela que la lame de verre vint s'appuyer sur sa gorge, pendant l'espace de quelque seconde le temps vint ralentir tout autour de toi, venant tout oublier y compris la présence des nombreux surveillant qui voulait t’arrêter, ton regard qui vint plonger dans celui de ta proie lui faisait prendre conscience d'une chose, tu allais passer a l'acte, la pression de la lame sur sa gorge affichait clairement ton intention et ce n'était pas qu'une question de seconde avec qu'une gerbe de sang ne jaillissent de son cou.

Dieu sait qu'elle sensation le jeune homme pouvais ressentir, devant lui se dressait l'instrument de son désespoir, le temps toujours affreusement ralentit faisait sentir a Jun le glissement tranchant de la lame sur sa chair, sa gorge commençait a s'ouvrir sous ton regard affamée et quand la situation vint atteindre son paroxysme, un geste brutal vint tout terminé. Hors ce geste n'était pas celui qui coupait la corde rattachant Jun a la vie, mais bel et bien l'action d'un surveillant qui sous la pression et la peur avait complètement ceder a la panique et avais commis un acte dangereux qui s’avéra efficace, en effet alors que tu était obsédée par l'action que tu menait, tu n'avais pas vue ce surveillant qui avais commencer a te foncer dessus jusqu'au moment du choc qui t'avait balancer violemment sur le sol faisant glisser ta lame a quelque mettre de ton point de chute

-"QU EST CE QU..."

Le temps venait de reprendre son cours et la surprise secoua tout le monde, quand la situation vint s'éclaircir tout les surveillant ainsi que les gardes du corps te sautèrent dessus, par réflexe tu donna un puissant coup de pied a l'épaule du premier surveillant qui se diriger vers toi lui déboîtant l'épaule au passage néanmoins tu perdit rapidement le contrôle de la situation quand tu vint te faire maintenir au sol avec les mains maintenue dans le dos alors que tu hurlais de rage d’être passer a une demie seconde de ta récompense, Jun qui semblait surement en état de choc avait un léger filet de sang qui coulait de sa gorge, cette dernière avait était très légèrement entamé lui donnant une légère coupure qui cicatriserais surement dans la nuit.

-"JE VAIS TE BOUFFER !!! JE VAIS TE BOUFFER FILS DE P*TE !! JE TE JURE QUE JE VAIS TE RETROUVER ET TE BOUFFER !!! ET VOUS TOUS AUSSI !!!"
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