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Un soir parmi d'autres [PV EPHERIS EXUPNOS]

Wulgrim Bursting
Londres |:| Responsable de prod.
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Masculin
Messages : 5
Né(e) le : 05/07/1992
Date d'inscription : 29/06/2017
Age : 25
Niveau d'études/Métier : Ingénieur Arts et Métiers
Situation amoureuse : célibataire
Nationalité : Franco-anglaise
Commentaires/Citations : Un soir parmi d'autre, une dépression latente,
L'impression d'attendre, avec le poids d'un canon sur la tempe.
Le doigt sur la détente, pas un fruit du hasard,
Si ce soir, j'entame ma redescente sur le fil du rasoir.

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Mar 11 Juil - 17:33
C’est assis sur sa terrasse, des indémodable et intemporelle espadrilles aux pieds -couleur bleu blanc rouge s’il vous plait- pour accompagner son short couleur aigue-marine et son T-shirt gris estampillé « Unlimited limits » avec au dos un magnifique dessin d’une sorte d’aigle. Un verre de ricard avec deux glaçon à la main, le jeune ingénieur regardait l’horizon depuis sa terrasse en hauteur, lunette de soleil sur le nez, confortable dans son transat. La vue sur son transat donnait sur une piscine que malheureusement personne ne pouvait admirer hormis sa personne
Les chevilles croisées, il venait de plonger ses écouteurs dans ses oreilles, le téléphone posé quant à lui sur ses abdominaux. Bougeottant en faisant trembler ses jambes, il semblait être en rythme avec la musique qui passait dans ses orifices auditifs, se chauffant tout seul à partir en cacahuètes.
Il ouvrit les yeux qu’il venait de fermer pour s’ambiancer, observant son téléphone qui vibrait d’un appel entrant. « Lou ». Un sourire étira ses lèvres, et il avala une gorgée de son breuvage avant de décrocher :

- Bon alors, ça te plait l’Angleterre ?
- Tu rigoles ? C’est de la merde ce pays. Le beau temps n’existe pas, tout est chère, les meufs c’est soit des putains de grosses, soit des tableaux de peintures. Puis leur bouffe est dégueulasse ! ils ne savent pas manger putain ! Tout est gras, sucré, et encore, c’est du sucre et du gras de merde ! Même leur spécialité, le fish&chips, mais putain mais c’est à chier ce plat ! Non sérieusement, la seule fois où j’ai demandé à un anglais ou est-ce qu’on devait manger en Angleterre, il m’a dit « Ecoute, ici on sait pas manger, va dans un restaurant indien, ou chinois ». Non mais sérieux, tu le vis ça ? Un putain de pays sans gastronomie !
Non vraiment j’en peu plus d’ici. Au moins au Canada ils savaient faire des donuts !
- Bah du coup… pourquoi tu restes ici ?
- Parce que j’ai un boulot de planqué, paye à 6 chiffres. Et surtout, comparé à eux et leurs maisons de merde –car oui, déjà, les ¾ de leurs maisons, c’est des mini trucs de merde. Genre tu sais, les villages industriels des année 1900, toute petite, faite sur la longueur là, bah c’est que ça. Les mecs n’ont pas de chez soi, même leurs jardins il est pourri, c’est histoire de dire j’ai de l’herbe !
Mais du coup, oui, j’ai un penthouse au Canary wharf, à Londres, et une villa digne de ce nom un peu plus en bordure de la ville.
Donc je vais économiser gros, et me barrer de ce pays de merde. Faut vraiment être con pour y vivre. Comme quand t’es à Paris et que tu touches le SMIC avec un loyer de 600 balles.
Bon sur ce mec, jvais à l’université d’à côté, j’ai des étudiantes à inviter pour une grosse soirée, jvais défoncer ma maison, enfin, ils vont, ces petits fils de pute. Alala ! aucun respect la jeunesse ! Tchao !

- Fais comme aux Arts. Montre-leur le ridicule de leur pays pourri !

Wulgrim se leva après avoir enfoncé son smartphone dans sa poche, et pénétra dans sa maison, arrivant dans sa chambre, l’une des 5 que possédait sa demeure. Il descendit les escaliers et attrapa ses clefs avant de s’extirper de son lieu d’habitat pour se diriger vers le pensionnat à 5 minutes de marche d’ici.
Toujours en train de s’ambiancer, le jeune homme essaya néanmoins de calmer ses ardeurs alors qu’il arrivait devant les différents groupuscule d’élèves. Il aborda un groupe puis deux, les invitants à partager l’information sur le groupe Facebook de leur classe ou promotion, ou les insultants d’arriéré ou de flemmard quand ils n’en avaient pas. Passant d’un groupe à l’autre, il s’arrêta face à la blonde.
Oui, pas une blonde, LA blonde. S’étant arrêté devant leur groupuscule, tous s’étaient plus ou moins tourné vers lui, qu’ils auraient surement qualifié d’intrus. Mais c’était en conquérant qu’il été ici. Les écouteurs plongé dans le col de son T-shirt, il les jugea un par un en balayant son regard, les jaugeant même. Et c’est en bon chaotique neutre qu’il avait reconnu une des siennes, pour qui le respect était mort. Il la fixa dans les yeux, plongeant ses prunelles azur dans les siennes, admirant leur éclat sauvage, qui fulminait d’un amalgame de colère et d’impatience. Cependant, eux n’avait aucun rendu sur les siens, ses lunettes de soleils reflétant tel un miroir à la teinte orangé afin de se garder des regards indiscrets. Mais pourquoi était-il planté là à les fixer ainsi ?
Wulgrim attendit patiemment qu’elle ouvre la bouche. Il savait pertinemment qu’elle allait être la première à tenter de lui faire savoir son opinons, ou à lui demander ce qu’un type comment lui foutait là, à s’incruster ainsi. Et alors qu’elle ouvrit la bouche, s’apprêtant à parler, il la prit de cours en parlant d’une voix ferme, audible, enjoué, afin de couvrir un quelconque son qu’elle aurait émis :

- Bonjour à vous, jeunesse ! On est jeudi soir, et en France jeudi soir c’est l’heure des soirées étudiantes. Et c’est marrant, j’en organise justement une chez moi, à cinq minutes à pied dans une grande villa avec piscine. Le thème initial de la soirée c’est l’ivresse et la baignade, après, venez comme vous êtes, c’est un peu comme Mac’do.
Il balayait le groupuscule du regard, puis termina par fixer une fois encore la jeune blonde, du moins, son visage était orienté dans sa direction.
- Vous voulez que je vous laisse mon numéro si jamais ne vous vous perdez ? Même si avec le son vous allez avoir du mal…
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