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GAV - Grosse Aération Voiture

Limbo Smith
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Né(e) le : 21/05/1993
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Lun 19 Juin - 2:51

Limbo

Caitlyn Wesker

「 GAV - Grosse Aération Voiture 」
Je sors du lit, enfin d'abord j'ouvre les yeux, du moins j'essaye pour dire la vérité. Mon avant-bras est écrasé contre mon visage et la partie droite de mon visage, ma main pendant dégueulassement dans le vide et s'articule légèrement au rythme de ma respiration alors que je pousse un grognement plaintif.

- Haaaerr..

Mi-chemin entre l'ours et le l'ourson impossible de dire.

Je ramène lentement mon bras à moi écrasant la paume de ma main contre mon visage avant d'inspirer profondément et de me lever d'un bond.C'est une sorte de rituel que j'ai chaque matin de gueule de bois, en soit tous les matins ou presque. Je me lève d'un bond pour être sûr de pas retomber et comme d'habitude.. Réussite, je reste debout, je tangue j'ai mal à la tête mais je reste debout et finit fatalement au bout d'une dizaine de seconde à me balancer tel un bateau à ouvrir les yeux.

Je traîne le pas jusqu'au miroir et fixe mon visage. Pendant les premières secondes je tire une salle tronche de mal réveillé puis lentement mes traits changent, mes sourcils se froncent et mon visage se durcit, mon regard s'assombrit légèrement, mon poing se resserre au dessus du miroir alors que mon nez est légèrement écrasé contre celui-ci, je regarde mon propre regard avec un air défiant, calme, assuré, et apeurant. Lentement il dévie et se pose sur mon portable que je tiens d'une main, une connerie à clapet qui semble sortir des années 2000. Mon pouce relève l'écran et affiche un mémo ouvert.

"19/06/2017 - 12h - Cible : Krysten Hammeston - type B - détails : cible vigilante complication possible."

Mon regard reste fixé sur ces informations un moment, puis je referme le clapet de mon portable et me redresse à la force de mon bras avant de traîner le pas jusque dans la cuisine. Mon regard tourne vers mon horloge 10h46, très bien ça va être de la mission éclair. J'attrape le t-shirt posé sur ma chaise et l'enfile en un instant, puis je tourne à 60 degré me dirigeant vers mon lavabo, dans ce même temps j'ouvre un tiroir et récupère le pistolet à l'intérieur que je glisse dans ma ceinture tout en marchant vers le lavabo, je m'asperge le visage et me sèche dans mon t-shirt avant de continuer ma route dans le carré créant par ma table, j'ouvrir un tiroir saisis une ceinture avec un compartiment pour un couteau que j'enroule et attache. Je termine en sortant de la cuisine en attrapant mon veston que j'attache rapidement tout en enfilant mes chaussures, je sors, claque la porte, enfonce ma main dans la poche intérieur à ma veste et ressort une cigarette d'une étrange couleurs, totalement noir, je la glisse entre mes lèvres, l'allume et tire une latte tout en rangeant mon briquet.

Puis je descends les marches de mon immeuble en quelques secondes puis sors dans la rue, je m'arrête un instant devant la porte de mon immeuble, regarde les voitures passés devant moi saisit ma cigarette entre mon index et mon majeur expire ma fumée vers le ciel avant de reprendre ma marche tournant sur la droite.

Je marche jusqu'à la station de bus la plus proche et commence mon périple à travers la ville qui dura une petite demi-heure.

Je regarde mon téléphone qui m'indique 11:13. Très bien, le temps devra aller dans ce cas. Je baisse la tête et marche, traverse la route qui était juste devant moi et me dirige vers un bâtiment ressemblant fortement à un établissement politique. Je rentre à l'intérieur et me glisse dans un groupe d'employer pour passer l'accueil sans soucis je parvins à m'éclipser du groupe de collègue juste au moment où il commençait à remarquer ma présence.

Je pris le couloirs opposé aux leurs et aucun ne me posa de questions.. Tant mieux. Je traverse le couloirs qui est étrangement vide, comme si c'était une zone peu emprunté. Au loin je vois se dessiné deux porte immense fermant l'autre partie du couloirs ainsi que deux silhouette posté à chaque extrémité. Je continue ma marche dans leurs directions d'un pas assuré et pendant ce temps je saisis discrètement le couteau à ma ceinture de la main gauche. J'approche de plus en plus de la porte me rapprochant de la gauche de celle-ci, les deux gardes commencent à réagir et s'avance pour m'interpeller. Celui de gauche arrive en premier dû la position que j'ai adopté, il approche sa main de mon épaule pendant que je marche mais alors que sa main vas se poser sur mon épaule, je donne une impulsion de ma jambe et me tourne vers lui, le coude de mon bras gauche se relève, mon épaule pivote et mon avant bras se replie, ma main resserré autour du manche du poignard qui s'enfonce dans la gorge du garde que j'écrase contre le mur. Je commence déjà à me retourner, mes hanches pivotent. Le second garde tends sa main vers son arme, ses doigts touche la garde. Mon épaule recule et tourne, mon avant bras commence à se déplier alors que mes hanches approchent du point d'arrêt. La paume de la main du garde et enroulé autour de son arme, son index glissé sur la gâchette, il commence doucement à soulevé son épaule et sortir l'arme de son étui. Mon bras gauche se retends complètement, le manche du couteau pincée dans ma main. Il dégaine, remonte lentement son arme. Je finis de pivoter, mes hanches se bloquent, ma main se desserre, le couteau part. Je suis dans la mire de son pistolet, son doigt se serre peu à peu sur la gâchette. La lame s'enfonce dans sa gorge, son corps est prit d'un soubresaut, il lâche l'arme qui glisse autour de son doigt, finissant sa pression de la gâchette dû à l'impact, une balle pare frôle mon épaule et perce un trou dans le mur. Je glisse ma main vers ma ceinture plus précisément vers mon arme à feu tout en avançant poussant les portes battantes qui me bloquait la route et voit la fin du couloirs ainsi que deux portes de chaque côté du couloirs, quatre porte en tout. J'attrape mon arme dans ma main droite et dépasse la première rangée de porte, me dirige vers la droite. Une alarme résonne. Je pousse la dernière porte à droite l'arme pointée. Grommelle.

- Mal réveillé...

Puis tire à travers le bureau devant moi, j'entends un couinement de douleurs puis entends le bruit sourd d'un corps tombant sur le sol. J'avance dans la pièce et pousse le bureau pour confirmer l'élimination de la cible. Je fixe un instant la blessure à la gorge de la femme puis acquiesce. Je saisis mon arme par le canon lui pète une dents avec la crosse que je récupère et glisse dans ma poche intérieur avant de me relever et sortir de la pièce. Là j'entends des bruits de pas dans l'escalier, je sprint un court instant et tourne sur l'ascenseur j'appuie sur le bouton alors que les pas se rapprochent, la porte s'ouvre je rentre à l'intérieur appuie RDC, les quatre garde armés arrivent aux sommets des escaliers commence à courir dans le couloirs, les portes se referment et l'ascenseur commence à descendre.

Je profite de l'agréable petite musique en tirant toujours cette tête de mort vivant, impassible, froid et apeurant. L'arme toujours dans la main. Les portes s'ouvrent, j'entends des bruits de pas pressé aux étages supérieurs. L'alarme résonne toujours, des gens en panique descendent dans les couloirs et escalier, je cours dans l'attroupement de gens qui engorge la sortie, range mon pistolet tout en me mêlant à la foule, joue des coudes légèrement et me fraie un chemin dans la masse qui se dirige vers la porte. Je retrouve la rue en même temps qu'une masse de gens, et avance tout droit, m'éloignant du bâtiment très rapidement, je m'enfonce dans les rues, prends diverses direction et finit par m'enfoncer dans des ruelles plus isolé et finit par tombé sur un bâtiment abandonné, je me glisse à l'intérieur saisit mon portable qui affiche. 12h15, j'ouvre mon répertoire, clique sur le seul contact que j'ai "Mr.Laws" et écris.

- Course terminé, petit complication en route agitation. Je serais là vers 16h45.

Je renferme mon téléphone et le remet dans ma poche puis assis là, j'attends.

Il est 15h30 quand je me décide  sortir de ma cachette, je ressors peu à peu des étranges ruelles et retrouve la grande ville, m'engouffrant dans la première bouche de métro. Je prends la direction et refait mon chemin en sens inverse en une petite demi-heure je me retrouve à mon point de départ.

16h27 Je cours un peu à travers les rues de la ville pour finalement me retrouve devant un bâtiment immense, le siège d'une grande entreprise, je rentre à l'intérieur d'un mouvement de tête salue les gardes à l'entrée, passe devant l'accueil, l'homme assit à l'accueil me salue de la main, je ne réponds pas continuant simplement ma route vers l'ascenseur situé sur la gauche.. Je rentre à l'intérieur, clique sur le dernier étage et patiente.

La porte s'ouvre à nouveau, en face un couloirs très court menant à une porte j'avance et ouvre la porte donnant sur un immense bureau, il est vide, je fais deux pas pour entrer referme la porte derrière alors qu'une voix s'élève.

- Oh Limbo tu es.. Presque en avance !

Je lève les yeux l'horloge sur le mur au dessus de la porte indique 16h45.

Je tourne sur ma gauche et aperçoit un homme debout en face de moi à environ un mètre, et un second assis sur une chaise donnant sur un second bureau plus petit que le principal mais d'une taille tout à fait respectable. Il est tourné dans notre direction et semble un peu inquiet.

- Bonjour Mr.Laws.

Je salue l'homme en face de moi, il sourit en coin et tapote mon épaule avant de se retourner et repartir s'asseoir en face de l'homme. Je lui emboîte le pas et passe derrière le bureau, debout à ses côtés en face de l'homme. Je fouille dans ma poche  sors la dent que je pose sur la table avant de dire d'un air un peu las.

- Vous auriez pus regarder les infos aussi.

L'homme et Mr.Laws s'échangèrent des banalités avant qu'il ne reparte, sans la mallette qu'il avait emmener pour venir. Une fois sortie, je m'installa sur la chaise en face de Mr.Laws et prit un air détendu, mon visage se décrispa et je pose nonchalamment mes pieds sur son bureau.

- Bon, contrat de type B hein, assassinat politique quand même, bon petite politique pas protégé et qui baigne pas dans nos affaires, mais quand même politique impliquée ! Je suis pas fan de ce contrat je le trouve mauvais m'enfin, ça parle de combien ?

Mr.Laws hausse un peu les épaules et sourit légèrement.

- 10 Millions,

Mes yeux s'écarquillent un bref instant et je manque de chuter en arrière et tomber de ma chaise, puis glisse mes jambes sous le bureau approchant ma tête de celle de mon interlocuteur qui termine.

- Et en plus cette politique nous gênaient.

Je recule et acquiesce alors d'un air un peu plus sérieux mais toujours détendu et un peu amusé.

- Okay ça vaut le coup, bon comme d'habitude hein, tu garde ma part tu stock 25% voilà voilà et, je prends deux milles tout de suite !

J'attrape les deux liasses me relève en les enfonçant dans ma poche.

- J'ai un date, dans genre une demi-heure là ! Et c'est pas la porte à côté donc je file !

Je le salue, il ne dit rien, trop habitué à tous ça alors que je sors de la pièce au pas de course. Cours vers l'ascenseur, patiente ou plutôt impatiente de chaque seconde en tapotant nerveusement du pieds. Bon bha j'aurais pas le temps de me changer, heureusement que j'ai pas trop courus sinon bonjour la transpiration.

Une fois dans la rue, je cours encore un peu pour m'éloigner du bâtiment, je prends plusieurs rue et une fois assez éloigné, je me dirige vers une voiture stationné, je pète la vitre l'alarme se déclenche je la coupe assez rapidement et fait les fils pour la démarrer et pare donc en direction d'Indarë avec ma voiture sans fenêtre. Sur la route je roule comme un vrai con complètement inconscient, je peux pas avoir du retard quand même ? Je trouve des chewings gum dans la boîte à gants que je mâche pendant le trajet. Sans encombre j'arrive jusque devant l'école à 17h30, je me gare sur le côté et klaxonne pendant toute la manoeuvre. Une fois arrêté, je crache mon chewing-gum et continue de klaxonner, le regard tourné vers l'école attendant donc la demoiselle rencontrer sur ce magnifique outil qu'est internet, j'ouvre la fenêtre passager pour faire encore plus de bruit, je lance la radio et change la station pour arriver sur la musique parfaite et là dans cette ambiance un peu particulière entre la musique et le bruit de mon klaxon j'attends son arrivé.

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Caitlyn Wesker
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Mar 18 Juil - 18:48


LIMBO


Une soirée qui s'annonce bien.

GAV : Grosse Aération Voiture .
"Alors Cait', comme ça tu charbonnes des vieux ?"
"Gnagnagna."

La demoiselle aux cheveux bleus tira la langue à son amie avant d'ouvrir son casier pour y déposer ses livres. Elle n'avait aucune raison d'essayer de nier cette affirmation car, en effet, elle avait discuté il y a peu avec un charmant jeune homme sur Internet. Le seul problème, c'était que leur rencontre avait débuté sur la section publique d'un réseau social populaire, bien que la suite de leur conversation se soit déroulée en privé -et heureusement, d'ailleurs.

"Bon, j'vais aller me préparer moi. On s'voit demain."
"C'est ça, fais-toi belle pour ton nouveau daddy, salope."
"Et toi amuse-toi bien à trainer sur Netflix en solo toute la nuit, loser."

Un échange plein d'amour témoignant d'une amitié forte, comme on les aime. Sur cette note pleine de tendresse, la jeune femme se dirigea vers sa chambre afin de choisir une tenue pour son rendez-vous. Limbo, un parfait inconnu de six ans son ainé qui n'avait pas l'air pas bien rangé pour autant. Durant toute leur discussion, il avait laissé planer un grand mystère sur son quotidien en général, fait qui eut le mérite de titiller à souhait la curiosité de la jouvencelle. Cependant, celle-ci était observatrice, et quelques allusions de çà et là de la part du beau brun avaient inévitablement amenées à une conclusion quant au métier qu'il exerçait :
Dealer. Il n'y avait aucun doute.
Enfin... Presque aucun.

Un sourire se dessina naturellement sur ses lèvres tandis qu'elle fouillait dans son armoire, la vue des différents vêtements lui rappelant la conversation qu'ils avaient tenus quelques jours auparavant. Après une blague de mauvais goût de la part du jeune homme, elle lui avait promis d'arborer un jogging assorti d'une paire de tongs pour se rendre à sa rencontre.
Bon, au final, elle se contenterait d'un débardeur en satin noir, d'un jean taille haute et d'une paire de Creepers. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais déjà plus saillant que la tenue initialement prévue.


Caitlyn glissa un paquet de clopes dans sa poche et zieuta rapidement le miroir accroché à la porte de sa chambre, juste histoire de voir si elle devait rafraîchir son léger maquillage porté au court de la journée. Après une mûre réflexion d'environ deux secondes et demi, elle se hissa sur la pointe des pieds pour dégoter un minuscule sac à dos du haut de son armoire, dans lequel elle eut juste la place de glisser un sweat à capuche et son porte-feuille qui cachaient un couteau papillon noir sans lequel elle se déplaçait rarement avant de quitter la chambre : l'idée même d'avoir l'air trop high-maintenance la repoussait particulièrement.

Une fois dehors, elle s'installa dans le coin fumeur de l'entrée en attendant son prince de fortune, pensive. Elle avait beau s'être vite appropriée une bonne part de la culture du net -après tout, quoi de mieux face à de longues années d'ennui que de passer la journée à se renseigner sur des memes ?-, la jeune femme n'avait pas eu la chance de grandir avec le mythique ordinateur familial dont elle entendit si fréquemment parler, n'ayant découvert ce tout nouveau monde que depuis son arrivée à Londres. Avant cela, le seul contact avec la technologie qu'elle n'avait jamais eue fut sur la Gamecube d'un ami d'enfance... De ce fait, la notion de danger que cet univers impliquait ne lui avait jamais vraiment été inculquée.
En y pensant, la demoiselle pouffa doucement de rire, fixant ses pieds se balancer du muret sur lequel elle était assise. Inquiète ? Non. Simplement hâtive, curieuse de découvrir le déroulement de la soirée, rien d'autre.

Le bruit d'un klaxon assorti d'une musique entraînante lui fit relever la tête et sortir de ses pensées. Caitlyn entrouvrit les lèvres un moment, un unique sourcil haussé témoignant de son incompréhension, avant d'être prise d'un second rire silencieux : c'est vrai, le brun lui avait annoncé la manière dont il comptait arriver afin qu'elle puisse le trouver facilement. La jeune femme secoua doucement la tête en jetant son mégot dans le cendrier d'extérieur, amusée, puis s'avança finalement vers la grille.
Tous les élèves traînant devant l'Institut avaient arrêtés leur conversation pour observer la bruyante voiture, ce qui décrocha un sourire à la Forge. Mains dans les poches, l'air détendu, les regards qui se dirigèrent vers elle eurent le mérite de l'amuser d'autant plus. Pas de doute, c'était bien lui.

"Ca va, ça va, j'suis là." lâcha-t-elle tranquillement à travers la fenêtre ouverte avant de s'asseoir du côté passager. "Tu marques des points dès l'arrivée Zucky, tout mon bahut t'a entendu."

Désormais face au brun, elle découvrit avec plaisir que les photos ne mentaient pas. Gueule d'ange, grosse voiture et bon son, Wesker était d'autant plus persuadée que cette soirée allait s'avérer... Sympathique.
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Limbo Smith
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Jeu 27 Juil - 0:52

Limbo

Caitlyn Wesker

「 GAV - Grosse Aération Voiture 」
Vous connaissez l'atterrissage ? Bha moi non plus en fait. Là, on est là, dans la gova, je m'approche classique pour taper une bise tout en gardant une distance respectable avec ma bouche, l'haleine de chewing-gum boys et encore pire que celle d'un reste de cigarette mais moins pire que celle que je risquais d'avoir avec ce que j'avais fumé ce matin, alors autant éviter de renouer avec le passé !

Je me replace sur mon siège et me fend d'un sincère et très expressif.

- Pourquoi t'as pas mis tes tongs ?

Tout en démarrant mon engin dans un bruit étrange d'écrasement de verre et là je crois que mon cerveau bien qu'encore un peu embrumé par les récents événements fit enfin le rapprochement et la réalisation clair et net de la situation actuel !

Des morceaux de verre traînant du côté conducteurs, une vitre visiblement "ouverte"et des fils pendants en dessous du tableau de bord. D'un air un peu maladroit je range de manière à le dissimuler le neuf millimètre à ma ceinture, erreur. Ce sursaut de panique très léger qui parcourt l'échine de l'homme dont la paroi entre ses deux vies se fragilisent. Roulement des yeux en un éclat de seconde tournant sur la gauche au même moment.

Flash. Cet enculé met son fash en pleine journée ! Je freine violemment si la demoiselle voulait parler cela l'aurait certainement couper, comme ça aurait couper ses observations quelque qu'elles soient. Les morceaux de verres s'entrechoquent légèrement dans un tintement plus que reconnaissable, j'appuie sur le klaxon camouflant aussi avec les crissements de pneu les bruits sans pour autant les rendres muets. Je lève mon bras à travers la fenêtre cassé me penchant et me redressant dévoilant avec une certaine grâce mes hanches délicates et ma ceinture particulière tout en gueulant.

- ENLEVE TON PUTAIN DE FLASH CONNARD !

Puis je me rassois et redémarre comme si de rien n'était, les phares se sont éteints.


C'est drôle de faire deux atterrissages dans une journée ? Réponse imminente : non. Je viens de me rendre compte que j'ai encore plus gaffé, le type à éteint ses phares sans un mot, je dis pas que ce quartier de Londre est chaud et que c'est à peu près une réaction normal mais dans le contexte ça rajoute de surcroît un petit effet. Alors pour ce qui est de mes hanches, c'est pas que ce soit rare de les voir, ha ça non ! Mais disons que présenté dans cet accoutrement j'aurais préféré que la personne qui puisse apercevoir ma magnifique panoplie soit un peu moins consciente et capable de réfléchir.

Je continue de rouler, mon visage est particulièrement détendu, j'ai un jeu d'acteur assez impressionnant et c'est dit sans ironie, mais les quelques moments de blocages bien qu'en vérité très court peuvent trahir ma couverture alors je tente de meubler relancer la conversation pour lui éviter un maximum de réfléchir et lui occuper l'esprit.

- Désolé, j'ai des yeux fragiles tu disais quoi miss ? Enfin, disais tu seulement quelques choses ?

Tout en disant cela je continuais de rouler avec une dextérité certaine mais disons que notre petite voiture ne passait pas inaperçus et ce genre de quartier un peu plus surveillé.
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