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Le bas fond de la vie ~ [Pv Sphaérah Zammit]

Sébastien Nadeau
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Mer 24 Mai - 3:01

Ce matin était comme tous les matins normaux. J'ai pris ma douche en prenant mon temps de me réveiller. M'habiller avec mon uniforme d'écolier avec ma cravate bleu, j'avais trop chaud avec ma veste donc je restais avec ma chemise blanche, les manches retroussés. Mes cheveux allaient bien avec la couleur de la cravate, au moins un truc de bien sûr ce style. Mon psy m'avait parlé hier, il voulait m'apporter trois lettres importantes. Il n'avait pas vouloir a précisé, donc il m'a dit que la surprise aurait été pour aujourd'hui. Une surprise, au moins, ce n'est pas quelque chose de malheureux s'il me dit cela. Reste que je me posais des questions sur ce qui va m'apporter. J'ai passé mon temps à écouter ma musique avec mon casque pendant quelque temps, histoire d'être un peu dans ma bulle dans la journée avant d'affronter la journée. Comme tous les autres jours, seul, parfois des rencontres, mais qui mène a rien. À la fin, on finit toujours par devenir des inconnus, qu'on connais seulement le nom de la personne.

J'ai commencé la journée avec de l'anglais, Math et maintenant, je dois affronter le cours de technologie. Qui était simple pour moi vus que je connaissais déjà la grande partie. Sinon musique, mon cours favoris, après mon cours de français que je connais grandement aussi, grâce a mon père, pour une fois qu'il fait un truc de bien pour ma vie, sa doit être la première. Toujours sans pitié pour lui, me mettre dans cet état-là par sa faute. Je me demande a quoi ma mère a pu penser en me mettant au monde ainsi, avec un père qui ne voulait rien savoir de moi. J'ai rentré dans la classe, dans mon coin avec mes écouteurs. Je regardais par la fenêtre, regardé le temps dehors. Les fenêtres ouvertes pour faire respirer la classe. On pouvait ressentir le vent entré dans la porte d'entrer qui était maintenue ouverte par un petit truc en plastique. Une trentaine de minutes, c'était écouler, j'avais le nez dans mon livre a lire, j'ai remarqué mon psy cogné à la porte. Surement pour moi, mais il voulait parler à la prof deux seconde comme il disait. La porte s'est fermée alors je regardais attentivement la porte, j'ai déposé mon casque sur mes écouteurs. J'asseyais d'écouter, mais on entendait rien avec le bruit de papier et de crayons dans la classe. Je m'attendais à voir la prof revenir normal avec son air sévère, mais elle est arrivée avec un air attristé. Me faisant signe d'aller le voir, j'ai haussé mes sourcils, j'étais surpris de voir sa réaction. J'ai passé au travers des bureaux sans me soucier de qui me regardais, de toute façon, je me doutais que personne se souciais pour moi, je ne suis rien qu'un fantôme dans la classe. Je suis arrivé face à face avec mon psy, tenant une lettre ouverte et deux autres lettres fermées. Il avait l'air triste lui aussi, normalement, il a toujours son regard sérieux qui perce les miens, pas cette fois-ci. Mon cœur, ces mi à battre ont la chamade, pourquoi autant de tristesse ? Qu'est-ce qui ces arrivées ? j'ai retiré mon casque de mes épaules et j'ai pris la lettre déjà ouverte.


Cher Sébastien, nous sommes sincèrement désolés de vous annoncer la mort de votre père.

Mon cœur a arrêté de battre à ce moment précis.

Nous l'avons retrouvé dans sa cellule, pendue.

J'ai arrêté de lire la lettre. J'ai tout de suite pris les deux autres. Je n'ai pas fait attention au geste du psy qui voulait me demander de fermer la porte, mais il a refermé sa bouche. Les yeux grands ouverts, je me suis dépêché à ouvrir les deux autres lettres. La deuxième avait le même début.

Cher Sébastien, nous sommes sincèrement désolés de vous annoncer ceci. Nous avons confirmé la mort de votre grand-mère. (la date datait d'il y a 2 semaines.)

Non ...

J'ai pris la dernière lettre, c'était la mort de mon grand-père. J'ai figé devant la feuille. J'ai ressenti un grand vide m'envahir. Sa fait maaal. Arrêt cardiaque, les deux. J'ai resté un moment figé dans le corridor a fixé la lettre la bouche ouverte. Les pupilles minuscules, ces fini, je n'ai aucune famille à présent, pour de vrai. Tout est fini. Dans le bas de la lettre, annonce que je recevais tous les biens de mes grands-parents et de mon père, donc une énorme somme. Je m'en foutais de la somme, c'était surtout pourquoi on m'abandonne à la vie. J'ai laissé tomber mon casque au sol, aucune réaction. Sous le choc, j'ai déposé ma main sur mon cœur, déchiré, découpé, détruite. Ça me fait tellement mal, toutes ces douleurs inhumaines, j'arrive à encaisser les douleurs physiques, mais mentales, je voulais mourir à ce moment-ci. J'ai tourné mes yeux vers mon psy. Traumatisé par les lettres.

C'est ... Une ... Bl ..

Ma gorge ces serré, plu aucun mot de voulais sortir. Mon psy approcha une main vers moi. Il veut m'attraper ?! J'ai lâché les papiers dont une qui est partie dans le vent et a entré dans la classe, je n'ai pas prêté plus d'attention à cette feuille qui venait d'annoncer ma vie se détruire. J'ai couru le plus rapide que je pouvais. Je m'attendais a ce que mon psy vienne me rattraper, mais il a resté sur place. J'ai seulement pu remarquer les casiers et le corridor défilé autours, je ne voyais seulement la porte pour sortir avec la lumière à la fenêtre. J'ai plaqué la porte pour l'ouvrir et je me suis dirigé vers le portail. Enchaîné pour que personne ne sort durant les cours. MAUDITE PRISON !!! J'avais voulu grimper, mais l'eau s'y trouvait sur les barreaux, donc impossibles de grimper sur un métal mouillé. Je me suis dirigé vers la cours arrière. Sachant que je pouvais m'agripper a la grille en arrière et m'échapper de cette prison. Il faut absolument que je m'y échappe. En arrivant a la cours arrière, j'ai tenté de grimper à la clôture, mais mes souliers ont glissé et j'ai retombé au sol. La clôture était tout de même mouillée, aucun appui pour des souliers. J'ai retenté de grimper, mais ma tristesse m'avait envahi, je me suis dirigé vers le grand arbre, je ne savais plu quoi faire. La seule chose que j'ai pu faire était hurlée de rage, les cordes vocales me font souffrir maintenant, je n'ai pas pu rester debout, je me suis écroulé au sol, à quatre pattes a frappé sur le sol. Les jointures rouges par les coups données. Je n'arrivais plu a arrêté mes larmes. Mes membres étaient paralysés par la douleur intérieure qui m'a envahi par ces messages. Après quelque instant, j'ai pu arrêter mes larmes, je me suis assis, dos contre l'arbre a regardé l'eau tombée sur le sol. Le temps grisâtre, le vent frais qui me caresse la peau. Je le sais qu'on ne doit jamais se trouver sous un arbre durant un orage, mais là, je souhaitais seulement que la foudre frappe l'arbre pour me frapper avec et m'amener dans un lieu ou est-ce que j'arrêterais de souffrir. Mes mains tremblaient sous la douleur intérieure, frigorifiées par l'eau qui m'a tombée dessus, le vent qui les rend glaciales. Je ne ressentais plu rien. Seulement mon cœur qui fond tranquillement, la tête penchée vers le sol. Je n'arrivais pas encore à croire que je suis seul dans ce monde a jamais. Ma famille, tous au ciel, pourquoi je ne les ai pas suivis ? Pourquoi je suis le seul a resté sur la terre ferme ? Aucun message d'adieu, je voulais seulement qu'on me soutienne dans ma vie ... Je n'ai que demandé de la gentillesse. On me donne tout le contraire. Je devrais juste quitter cette vie, je n'ai plu rien à faire, aucun ami, aucune famille, aucune personne qui m'aime, car je suis un monstre à l'intérieur. Pourquoi je suis née ? Je voyais seulement la vie en noir et blanc, toute la couleur avait disparu. J'ai resté un moment dans cette position. Complètement renfermé sur moi-même. Ma tête tourmentée et mon cœur. Je me suis jamais senti aussi mort à l'intérieur. J'avais voulu revoir mes grands-parents cette été et leur montré que j'ai passé mon année, fière de moi. Espoir disparue, tous mes plans dans ma vie disparaissent au fur et à mesure que le temps passe. Je regardais le grand bâtiment à côté de moi. Cette prison, qui nous force à s’asseoir avec des criminels, a étudié, respecté les couvres feux alors que je veux seulement la liberté. Je me suis retourné vers les grilles. Les murs de la prison, ce qui nous oblige a resté dans le secteur, avec un semblant de liberté, une fausse liberté. J'ai eu un reflex de mettre mon casque, mais je ne l'avais pas sur moi, je les ai laissés tombé dans le corridor ... Pourquoi j'allais le prendre ? Je n'ai même pas le goût d'écouter de la musique, je veux seulement quitter ce monde. Que je suis obligé de vivre seul à présent. Ces mots me répétaient sans cesse dans la tête. Je n'avais pas prêté attention à la remorque qui rentre dans le stationnement avec une voiture avec une toile sur le dessus. J'y avais seulement jeté un coup d’œil, comment le monde fait pour vivre ainsi. J'ai détourné mon regard contre le sol, toujours assise au pied de l'arbre, les mains au travers de mes cheveux à me soutenir la tête qui me brûle de tristesse et de solitude.


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Sphaérah Zammit
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Dim 28 Mai - 22:49
Mardi matin , étonnamment tout va bien j'ai bien pris le temps de le lever, me préparer  bien comme il faut, serai-ce une bonne journée qui s'annonce? Et si je changeais de coupe pour aujourd'hui.. hmm et ça? Ca me va plutôt pas mal une queue de cheval sur la droite! Aller on garde ça! Hmm il a l'air de faire beau! Mais j'ai entendu dire qu'il allait pleuvoir plus tard dans la soirée.. alors est-ce que je devrais prendre mon parapluie..? Et puis zut il ne ferai que m'encombrer! Une fois prête je pris place au cours d'anglais, qui m'avait bien appris plusieurs subtilité de la langue que j'ignorais , ça allait surement bien m'aider pour mes futures discussions. Heureusement pour moi je me suis bien adaptée si un jour on m'avait dit que je parlerai couramment anglais car j'allais me retrouver a Londres je n'y aurai pas cru.

Comme d'habitude c'était un cours plaisant qui se termina surement trop vite car voici les mathématiques en plus de ne rien y comprendre ce n'était pas dans ma langue d'origine alors je vous laisse imaginer la cata. J'ai passé le cours a jouer avec mes mèches a grignoter en cachette avec mon voisin de table et a me faire des petits dessins sur les bras et les poignets. Après une pause bien méritée , non! Pas de technologie pour moi j'avais un rendez vous pour terminer de régler quelque paperasses qu'on m'avait épargné pour ne pas trop me brusquer le jour de mon arrivé. Je confirmais les options que j'avais choisies les régimes puis on me clarifiait les  créneaux définitifs de visite chez mon psychologue. Au final c'était plus rapide que prévu! j'avais terminé  vingt minutes plus tôt. Je pouvais rentré dans ma salle de cours mais.. je n'en avais pas réellement envie autant profiter de ce petit moment pour me balader après tout le rendez-vous devait durer une heure alors.. que j'y aille ou pas on ne me dira rien si personne n'en sait rien! Il commençait a pleuvoir tandis que je me promenais dans la cour. Eh bah bien Sphaé, tu n'as pas pris ton parapluie! Génial et puis il y a de l'orage le temps a dégringoler bien vite, on est pourtant en fin mai c'est malchanceux.

Tandis que je tentais de me trouver un abris je vis un jeune homme calé sous un arbre, vite il faut que je me planque avant de me faire repérer! J'étais a l'abris des regards et je m'apprêtais a reprendre ma route puis je me mis a réfléchir a ce que je venais de voir. Un garçon tout seul sous un arbre en temps de pluie ce n'est pas banal. Je revenais sur mes pas puis je me mis a l'épier. Mais qu'est ce qui lui prenais j'avais la gorge serrée a le voir et puis rester sous un arbre avec ce temps c'est dangereux alors que je rapprochais je voyais un  torrent de larme sur son visage qui avait une mine déchirante a regarder. Qu'est ce qui pouvait bien lui arriver? Je n'avais pas vraiment d'idée d'approche et je savais absolument pas comment réagir dans ce genre de situation et il fallait pourtant bien que je le fasse! Une fois a côté de lui je lui mettais mon blouson d'écolière avant de lui parler.

-Eh.. ne reste pas comme ça tu vas prendre froid.-

Je n'avais jamais vu quelqu'un si dévasté auparavant et mon empathie pris le dessus j'étais peinée de le voir comme ça si bien que d'un geste incontrôlé je le pris instinctivement dans mes bras en lui murmurant.

-Je suis là maintenant..-
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Sébastien Nadeau
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Lun 29 Mai - 7:43


J'avais l'impression que le temps avait faite pause autour de moi. Seules les gouttes de pluie qui martèle mes mains frigorifiées me faisaient rappeler que le temps n'était pas arrêté. Tout est gris autour de moi, sans couleurs, même dans mes pensées. Quelles pensées ? J'ai fermé mes yeux quelque dizaine de secondes. J'ai vu une lumière m'apparaître dans la tête avec une petite voix qui m'a dit : ''ne reste pas comme ça, tu vas prendre froid''. J'ai ouvert mes yeux, je regardais devant moi, en regardant mon épaule, j'avais un blouson d'écolière de déposer. Je n'arrivais pas a allumé qu'il avait une personne qui tente de m'aider. J'arrive à ressentir une énergie chaleureuse à mes côtés, mais mes yeux refusent de ce retourné. Ça prend toute mon énergie pour faire un simple mouvement. Heureusement, j'ai réussi à me retourner vers la demoiselle. Je ne connaissais nullement celle voix qui m'a sorti de ma tête. Juste à la regarder, elle s'était jetée en même temps sur moi pour me serrer contre elle. Me chuchoter par la suite : ''je suis là maintenant ''. Une fille au cheveu rousse et au mèche mauve. Tatouage qui barre son œil gauche, comme moi, ces yeux d'un bleu ... Je n'arrive plu à décrire ces mots, j'ai trop de sentiments qui me remontent encore à la tête, revenant brûlé le fond de ma gorge, mes cordes vocales qui me brûles encore de mon crie que j'avais fait. Pourquoi elle me colle ainsi ? Pourquoi ça me fait du bien ? J'ai jamais reçu ce genre de truc au paravent, cette énergie me déchire le cœur une fois de plus. Je n'étais pas habitué à ce genre de truc, tout était sans couleurs, sauf elle, mais qui est cet ange venu m'aider ainsi ? Jamais je n'aurai cru que se coller ainsi aurait fait un grand bien. Je voyais sa seulement lorsque deux personnes étaient couple ou dans des films, mais jamais qu'on venait me le faire, car j'étais toujours seul.

Je n'ai pas pu me retenir. Tout est ressorti, j'ai encore explosé en sanglot dans ces bras. Son blouson sur mes épaules arrivait à gardé ma chaleur pour pouvoir me réchauffer. Mes mains frigorifiées, ce son enroulé autour de la demoiselle, sentir une personne dans mes bras, qu'elle sensation étrange, j'ai l'impression d'être un enfant qui découvre encore des choses, alors que les autres doivent surement en être habitué. Je n'ai pas fait attention à mon psy, qui est venue ce pointé dans la pluie, avec les papiers dans un plastique pour ne pas les mouiller. La pluie avait caché le bruit de ces pas. Je m'en suis rendu compte lorsque j'ai entendu les papiers tombés à côté de moi. Il dégageait une énergie de tristesse, mais il n'y a pas resté une seconde de plus qu'il est reparti vers l'école, trempé à son tour. Je ne voulais pas voir les papiers, car je le savais que je vais retomber sur la phrase : avis de décès, père, grand-mère ou grand-père. Je ne sais pas pourquoi il voulait absolument me les donné, mais moi, je les aurais mis en feu. Ces petits bouts de papier ont pu ruiner toute une tour en cendre. Le paquet avait l'air à contenir pas juste trois feuilles. Ma gorge refusait de me laisser parler, seulement les larmes en ressortaient. Mon corps n'arrive plu a supporter tout le fardeau que j'ai à supporter, mais le fait qu'on vient juste m'aider ainsi, me rend plus léger.

Je me demande ce qui va se produire maintenant, dans la vie. Je n'ai plu de parents, les seuls grands-parents qui me restèrent étaient ceux de ma mère, ceux de mon père, j'ai entendu dire qu'ils habitent en France, c'était la dernière chose que je m'en souviens, mais je ne voudrais pas les voir. Car je ne voudrais pas qu'ils soient aussi pires que mon père. Tandis que ceux de ma mère son arrivé ici et repartis pour un dernier voyage dans le ciel. Normalement, j'avais un deuxième côté, qui venait me déranger, à présent tout est vide. Disparu, il ne reste que moi. J'aurais voulu devenir la personne qui quitte ce monde, vus que personne ne vient m'. Non, pas cette fois-ci, il y a bien une personne qui est venue me soutenir, ce n'était pas une hallucination, ni un rêve. J'avais réellement quelqu'un qui était avec moi à ce moment-là. Difficile à y croire, j'ai beaucoup de difficulté à croire le fait que je suis le seul membre de ma famille et le fait qu'une personne est venue m'aider. J'arrivais à sentir sa chaleur, ces cheveux qui se frottent contre mon visage, le fait qu'elle me serre, que j'arrive à la sentir respiré. Tout était vrai. J'ai fini par arrêté de pleurer, j'avais encore les larmes qui me coulaient sur la joue, je l'ai relâché et je m'essuyais le visage avec mes mains, mes yeux avec. J'ai jeté un regard aux papiers vu que j'ai pu reprendre ma force. C'était bel et bien un avis de décès, mais en lisant rapidement, c'était un résumé pour expliquer que j'étais le seul dans ma famille, résumant les décès et la date de toute ma famille. Ma mère pour une hémorragie, père violent qui ces suicidés en prison et arrêt cardiaque pour mes grands-parents. Pas besoin de regarder plus qu'une dizaine de secondes pour connaître la suite. J'ai voulu ouvrir ma bouche pour expliquer a la demoiselle mon état, mais ma gorge refusait, alors j'ai simplement pris le paquet de feuilles dans un enveloppe de plastique et j'y ai montré en le tenant entre mon majeur et mon index. Je sentais encore mes larmes coulées, j'ai pris toute mon énergie pour sortir ces mots qui passaient difficilement dans ma gorge.

Voilà pourquoi * Racle la gorge * Merci d'être là, sincèrement.

Juste dire le merci ne m'aidait pas à calmé mes larmes. J'avais tellement hâte de pouvoir arrêté de pleurer, j'ai hâte de reprendre une vie normale dans devoir souffrir ainsi de partout, physiquement comme mentalement. J'espère qu'il n'y aura pas d'autre chose. J'ai voulu dire un truc de plus, mais ma gorge ne me le permettait pas vraiment, j'avais un sourire en coin, enfin, je paraissais tout de même triste, difficile de sourire avec la bouche qui refuse de remonter, je me force tout de même.

Jolie t-tatouage ~


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