À droite, l'école et ses élèves normaux, comme tout le monde.À gauche, le centre de redressement pour jeunes dangereux.Maintenant réunis, pour le pire.
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



Votez pour le forum

~ Étendez l'expérience ~
Le bal a commencé ! Venez rp dans le sous-forum dédié !
Elèves, professeurs et civils partent en voyage en France ! Ca vous tente ?

 :: Hors-jeu :: Archives Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Say hello to the Sorrow /o/ [Terminé]

Leo Shaki
Membre absent
avatar
Masculin
Messages : 4
Né(e) le : 13/02/2000
Date d'inscription : 30/04/2017
Age : 17
Niveau d'études/Métier : Troisième année
Situation amoureuse : Célibataire
Nationalité : Français
Voir le profil de l'utilisateur

Lun 1 Mai - 0:35
SHAKI Leo
Surnom(s) : Shakira
Âge : 17 ans
Date de naissance : 13 février 2000

Lieu de naissance : Inconnu
Nationalité : Français
Orientation sexuelle : Homosexuel

Classe : Troisième année
Groupe : Potion
Raison : En raison de plusieurs troubles mentaux décelés suite à un incident majeur, Leo a été "admis" à l'IRS une fois sortie de sa longue catatonie. En raison de son manque de dangerosité envers son entourage et après une longue concertation au sein de l'équipe administrative de l'école, il a été décidé que le jeune homme soit placé dans la section "Potion".
Caractère

A l'origine,
je ne suis pas un enfant à problème. Bien au contraire. Préférant aider et donner,
l'on m'attribuait souvent le titre d'altruiste. Et bien que je ne pensais pas réellement le mériter à l'époque, je dois dire qu'en comparaison à maintenant.. Celui-ci peut sembler justifier.
Loin d'être devenu un monstre, je suis.. Différent. Renfermé est le mot. Je n'aime pas m'ouvrir aux gens, je n'aime pas me mettre en danger en leur parlant, je n'aime pas échanger à vrai dire. L'être humain me dégoûte d'une certaine manière. Pas de la manière d'un sociopathe tueur en série. Non, juste le simple fait que les mentalités des personnes aux alentours de mon âge m'exaspère. Le monde s'arrête pour un jeu de couple, la terre tremble pour un drama et l'univers explose si leurs parents leur foutent la honte. Franchement, mon époque me donne la nausée et pourtant je ne la déteste pas. Je reste juste comme un spectateur aux mains liées.
Bien que, même déliées, je ne ferais surement que peu de choses.
Evidemment, ne me prenez pas pour un asocial ténébreux du fond de classe. Non..
En vérité.. Tout cela me manque je crois. Depuis quelques temps, un vide s'est formé en moi, comme un lierre sur l'arbre s'est installé une mélancolie bien trop noire pour l'ignorer. La solitude me pèse et cela est un mot bien trop léger pour la qualifier.

Vous vous douterez aussi que ce n'est pas le rejet de la société et l'isolement qui m'a amené ici.
Sachez qu'ils ont longtemps hésiter entre "Forge" et "Potion" allez savoir pourquoi.. Je n'ai jamais compris ni même chercher à comprendre la différence entre ces deux classes.
Que ce soit pour ma phobie sociale se dévoilant sous plusieurs formes, pour mes nombreuses tentatives avortés, ou mon mutisme, optez pour la réponse que vous préférez. Cela n'est pas de mon ressort.

Physique

Yeux : Bleus
Cheveux : Châtain à l'origine puis Blanc et désormais Bleus
Taille : Un mètre soixante-quinze
Poids : Cinquante kilogrammes
Corpulence : Mince
Vêtements et/ou style : Basiques et sobres
Signe distinctif : Teinture de cheveux bleus
Autre chose ? Présence d'une longue cicatrice le long de la gorge

"Comment me décrire si ce n'est que par une simple énonciation de ce que vous pouvez déjà voir.
Je suis loin d'être de ces modèles de beauté atteignant le deux mètre avec autant de charisme qu'un mannequin. Non, je suis simplement moi. D'une taille banale et d'un corps banal, la silhouette à peine marquée malgré les heures de sport. Je ne suis pas foncièrement étrange. Mis à part quelques "coquetteries" comme dirait ma grand-mère. Une teinture bleue pour mes cheveux pour unique apparat. Sans cela, je suis parfaitement "normal". De simple yeux bleus et de simples traits. Mon visage est quoi qu'un peu plus innocent que la moyen sauf lorsque je joue. Parait-il que je deviens suffisamment inexpressif pour l'être trop. Allez savoir. Enfin.. Toujours est-il que ce sujet me semble assez futil, peut-on passer à autre chose ?"
- Extrait du carnet de dialogue de L.SHAKI


Histoire

Mon histoire et mon passé tels quels ne sont pas foncièrement intéressant. J'ai été élevé par ma supposée grand-mère. Je n'ai jamais vraiment cherché à connaître ni à chercher le destin de mes parents. Ma responsable légale me suffisant amplement, je n'ai jamais ressenti la peine ni le manque de ce que je ne connaissais. Enfin, là n'est pas le sujet.
A l'origine, je n'étais pas vraiment un enfant à problème, loin de là. Sans pour autant me trouver en tête de classe, je pense pouvoir prétendre m'être trouver dans la moyenne haute de ma scolarité de l'époque.
Ni asocial ni populaire, j'avais un simple groupe d'ami pour une simple vie. Loin de moi toutes ces histoire chaotiques de A à Z. Non, les histoires brutales ont surement un côté plus attrayant pour les tisseurs du destin. Alors, allons en au fait.

Quelques mois après mon quinzième anniversaire, j'ai fais "l'erreur" de simplement aller en cours.
Je me souviens de chaque petits détails de cette journée. Du plus anodin au plus glauque. Chaque rayon de soleil, chaque grain de poussière dans ceux-ci.. Chaque cris, chaque pleurs. Peut-être avez vous entendu parlé de cette histoire, après tout, les journaux s'y étaient donnés à cœur joie.

La journée s'annonçait morose, comme toutes les autres. Morne, longue et sans intérêt. Entre les murs gris de la salle de classe, la voix de l'orateur portait et berçait les moins résistants. Je me rappelle avoir baillé. Une fois, puis deux et de m'être endormit. Je n'ai jamais su à quelle heure c'est arrivé, je ne me souviens que du tremblement qui agita mon corps tandis que les aspirations de surprise titillèrent mes oreilles et puis.. Un bruit sourd. Net, clair, détonnant.. Oui, détonnant. Et puis le bruit d'une chute. Et les cris. De toutes horizons, de tout sexe. Des cris de terreur. Les pas paniqués et les bruits sourds. Les bruits sourds et dératés, les détonnants, les assourdissants. Mon corps se lève et fuis avant que mon esprit ne se réveille. Mes yeux se ferment sur les corps de mes amis, mon esprit se ferme sur les bruits macabres qui continuent dans l'amphithéâtre et je cours. Je cours tandis que les hurlements perdurent et prennent de l'ampleur. Mon corps est froid et pourtant trempé de sueur, il s'agite seul, cherchant une sortie dans l'établissement devenu labyrinthe. Des larmes coulent sur mes joues sans que les sanglots ne partent. Je me souviens avoir pousser une porte et mettre mis à courir dans la cuisine de l'école. Je me souviens être tombé, ma tête heurta le sol avec violence tandis que me corps se teinta de pourpre. Je me souviens de son corps, à la fois chaud et à la fois froid, le regard perdu et figé. Cet homme qui m'avait servit, sourire quelques heures avant. Un hurlement m'échappa et je me mis à ramper, incapable de me remettre debout, finissant ma course en me cachant dans un des bas rangements en inox. Mille trois cent quarante secondes. Exactement, mille trois cent quarante secondes à retenir mes respiration. La peau moite collée à la touche glacé du métal. Mille trois cent quarante secondes à attendre qu'on annonce que tout est fini. Mille trois cent quarante secondes à attendre qu'on me réveille de ce cauchemar. Mille trois cent quarante secondes et puis.. L'entendre. Le pas lent, mesuré. Le rire dément en dépassant le cadavre et ses chuchotements. Une voix si douce pour des paroles trop dures et puis, le silence. Plus rien, pas un bruit, juste ma respiration. Jusqu'au coup de feu. Et puis un autre et encore un autre, se rapprochant du mien. Tirant dans chaque casier de métal, il riait à chacun, s'offrant une pause de cinq secondes entre chaque.
La balle fusa. Dure, froide, dans son avancée implacable. Heurtant ma jambe nue après avoir déchiré le métal. Mon cri se mourra avant même qu'il ne sorte ne trahissant pas encore ma présence. Taisant ma souffrance. Une vague espoir de survie s'instigua en moi avant que le bruit d'une goutte qui s'écrase ne résonne sur le métal, puis une autre. De ma jambe pleurait les larmes traîtresse de mon sang et, avant que mon esprit ne réalise, mon corps fut tiré hors de ma cachette.
Sa silhouette m'écrasa, planquant mon corps frêle sans la moindre difficulté. Ses yeux fous me sondent, me fixent et puis ses coups pleuvent, par dizaine, armé d'un simple couteau, plantant mon ventre comme une pluie d'aiguille. Sa rage s'explosant contre moi, obnubilé par cette danse macabre. Sa lame vient aussi caresser ma gorge et la tranche vivement.
Ma main s'agite, mes doigts volent leur liberté et saisissent un couteau de boucher. Sans plus attendre, guidé par l'adrénaline, l'arme se plante dans sa gorge. Ses yeux se plantent sur les miens, sa bave s'écoule sur mes joues, son sang sur ma gorge, sur mes mains. Et il s'effondre.
Je sens son sang se mélanger au sien. Mon corps sursaute frénétiquement, poussé par les soubresauts de mon ventre en lambeau. Je sens la vie et la chaleur partir doucement alors que j'abandonne tout espoir de partir, son corps m'empêchant tout mouvement. Pourtant je ne pleure pas. J'attends. Je me résigne et je ferme les yeux.

Ils m'ont dit que j'ai faillis y rester. Ils m'ont dit que j'allais m'en remettre. Ils m'ont dit que la lame n'avait pas tranché trop profondément. Ils m'ont dit que j'avais de la chance. Ils m'ont dit que mes cheveux blancs étaient le résultat du Syndrôme de Marie Antoinette. Ils m'ont dit. Les jours puis les mois sont passés. Ils ont fini par me placer en institut. Mon état catatonique leur ôtant l'idée d'un retour rapide à la vie.
Et puis, je me suis éveillé. J'ai accepté mon état et me suis remis en marche. Me refusant à parler à qui que ce soit. Plus aucun son ne sortant de ma bouche. Mon corps meurtri et trop faible pour me supporter dut prendre son temps pour se régénérer.
Ce temps permis alors à Indare de trancher, Potion ou Forge. J'avais tué mais j'étais et suis incapable de faire du mal. Je suis dangereux pour moi même mais ne suis pas capable de me tuer. Autant de question et pourtant une certitude, celle de m'intégrer. Le choix fût alors énoncé, en dépit de mon acte et en raison de la situation du moment, il fût décidé de m'envoyer chez les "Potion".

Mais si vous voulez mon avis.. Je crois qu'il aurait été bien plus simple de simplement me laisser mourir ce jour là.

Un peu de vous

Prénom/Pseudo : Leo ?
Age : 22 ans
Tu nous viens d'où ? : Google
Un commentaire ? : Pistache ... ?

Revenir en haut Aller en bas
Jack Winston
IRS |:| Classe Delta
avatar
Masculin
Messages : 123
Né(e) le : 24/12/1999
Date d'inscription : 11/03/2017
Age : 17
Niveau d'études/Métier : Lycéen 3e année
Situation amoureuse : Perdue dans ses draps !
Nationalité : Anglaise
Commentaires/Citations : "Pourquoi l'âme d'un artiste, doit-elle toujours être torturée ?"
Voir le profil de l'utilisateur
http://indare-division.forumactif.com/t335-

Sam 6 Mai - 0:08
WAHHHH J'aime trop ton histoire !! Sinon encore bienvenue parmi nous :)


I Solemnly Swear That I Am Up To No Good :pyroli:
Revenir en haut Aller en bas
Martel Ed'Ruecus
PNJ |:| Directrice de l'IRS
avatar
Féminin
Messages : 449
Né(e) le : 12/09/1981
Date d'inscription : 12/11/2016
Age : 35
Niveau d'études/Métier : Directrice de l'IRS
Situation amoureuse : Mariée à Ruthven Ed'Ruecus
Nationalité : Britannique (origine Allemande)
Voir le profil de l'utilisateur
http://indare-division.forumactif.com http://indare-division.forumactif.com/t24-pnj-martel-ed-ruecus

Sam 6 Mai - 20:04
Bienvenue dans le programme de réhabilitation psychologique Potion, cher élève
Tu es officiellement admis dans notre école pour surmonter ton traumatisme.

Voici les règles spécifiques qui s'appliquent à ton personnage, en plus du règlement de l'école :
- Obligation de rendez-vous deux fois par semaine avec un psychiatre de l'établissement.
- Leo pourra se voir prescrit une médication si ses symptômes ne diminuent pas ou empirent
- Leo ne doit pas être exposée à des bruits violents ou pouvant lui rappeler l’événement, il est donc déconseillé de le laisser assister aux projections de films en classe


Voici les liens qui te seront utiles pour tes premiers pas sur le forum :
Listings, pour les classes, les chambres et l'avatar
Suivi psychologique et dossier scolaire, pour tenir compte des notes, éventuelles punitions, soins et autres choses affectant le parcours scolaire de ton personnage
Demandes de rp (faut bien commencer)
Friendships & Adventures, pour répertorier tes rps et tes relations
Internet & sms, si tu veux créer un compte S'Peach ou un téléphone
N'oublie d'ajouter le lien vers ta présentation à ton profil.

J'espère que tu te plairas dans notre école et que nous saurons t'aider à surmonter ton traumatisme,
Martel Ed'Ruecus, directrice de l'IRS
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Sandrine ! Terminé pour moi la chasse aux exuvies ! Fini ! !
» Semaine de 4 jours terminée pour 2013...
» déterminé, comme s'il voyait celui qui est invisible
» Occuper les élèves qui ont terminé leur contrôle
» Contractuelle fatiguée ... où vais-je trouver la motivation cette année?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Institution Indarë :: Hors-jeu :: Archives-
Sauter vers: