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Quand la fleur recontre le poète. (feat Irazel A. Hawkes)

Cassidy Bridgestone
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Ven 28 Avr - 16:37
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A. HAWKES Izarel
« Quand la fleur rencontre le poète »
De brèves paroles…
28/04/2017
07:00


Driiiing. Driiiing.

Tel fut le son qui persistait seulement deux fois dans cette chambre d’hôtel plongée dans l’obscurité, une petite main de porcelaine venant délicatement appuyé sur le bouton d’arrêt. Puis l’hôte de cette minuscule paume et de ces fins doigts se redressait de sous ses draps, passant une jambe, puis l’autre, sur le bord du lit. Une demoiselle, du moins l’on en doutait quelque peu, se laissait alors lentement glisser jusqu’à sentir la moquette sous ses pieds. Elle eut un léger rictus, baillant longuement tout en plaçant son poignet au niveau de sa bouche. Il n’avait pourtant été dur de se lever, mais son apparence laissait quelque trace de son sommeil. Un brin ensommeillé divaguait encore dans ses yeux colorés, ainsi que ses cheveux semblant avoir bataillé , ce qui la rendait réellement à croquer. Elle marchait doucement jusqu’à la ridicule salle de bain, juste à sa droite, allant se faire une petite beauté pour ce jour tant attendu. Elle s’était déjà douchée la veille au soir, pour être sûre, aujourd’hui, de ne pas être en retard. Alors, cette dénommé Cassidy se déshabillait simplement et tranquillement devant le grand miroir, observant son corps maigre et dénudé un court instant. Ses pupilles suivaient lentement les lignes de ce physique qui lui allait si bien, qui avait pourtant et tant était jugé de répugnant par ses parents dont elle n’avait plus à s’inquiété. Et de toute manière, ce dernier lui convenait, en décochant même un petit sourire de biais. Plus personne n’aura ce droit de l’oppresser de par des paroles remplies de méchanceté, elle se plaisait telle qu’elle était.

La demoiselle s’habillait ensuite de l’uniforme de l’école, l’institut le lui ayant donné lorsqu’elle était venu s’inscrire. Elle tournait devant la glace avec le coin des lèvres relevé, qu’un peu pensive, se demandant un court instant si cette jupe n’était pas trop écourtée. Avant d’hausser ses fines épaules, qu’importe ce que pensaient les autres tant qu’à elle, ça lui plaisait. Cassidy passait ensuite la brosse à ses cheveux, avant de secouer doucement la tête, ses mèches glissant doucement et joliment sur son visage délicieusement rosi à quelques endroits. Et non par un quelconque maquillage, c’était tout naturellement que ses pommettes et son nez possédaient cette légère couleur. Elle soupirait doucement en se regardant une dernière fois, avant d’attraper ses affaires quelque peu éparpillées et de se mettre à ranger. Son impatience ainsi qu’une certaine anxiété vinrent lui barrer l’estomac, ce qui lui fit accélérer le pas. En deux ou trois mouvements tout était rangé dans sa valise plus rempli de livres qu’autre chose, finissant par trouver une place pour son réveil qui affichait 07:30. D’un bond, elle enfilait ses gants habituels qu’elle ne quittait jamais, elle attrapait son sac et la poignée de sa valise, quittant la chambre en trombe avec les clés serrées entre sa paume et ses doigts de son autre main libre. Puis tout s’enchaina à une vitesse qu’elle ne crut jamais s’en sortir. Le temps au manoir s’écoulait si lentement… Elle n’avait guère l’habitude. C’est donc ainsi qu’en à peine dix minutes, elle descendue le bâtiment où elle avait logé de par l’ascenseur, avait rendu les clés, était sortie, avait été se chercher un petit pain à la boulangerie du coin et avait marché si vite en dévorant ce dernier. Heureusement, l’institut se trouvait à approximativement trois rues de là, mais la peur au ventre d’arriver en retard restait tout de même bien présente. On lui avait demandé d’arriver pour au moins 08 :10, le temps de déposer sa valise à la réception ainsi que de récupérer un dossier puis partir voir le professeur qui l’attendait déjà en salle de classe… Elle crut bien au miracle quand elle arrivait à temps, face aux grilles de la grande propriété scolaire.

C’est à la suite d’avoir fait les deux premières choses qu’on lui avait demandé que Cassidy se rendit au bâtiment A de la zone ISS, cherchant durant quelques minutes la salle de classe qu’on lui avait indiqué. Il était bien 08:26 quand elle y parvenait enfin, le souffle court et les pommettes d’avantage rougies de par son stress et sa petite course effrénée. Elle toquait doucement en regardant le professeur qui avait laissé la porte ouverte, lâchant un quelque peu timide « Bonjour… Je suis Cassidy Bridgestone, il me semble que vous m’attendiez. ».  Son ainé relevait doucement la tête vers elle avant d’afficher un grand sourire satisfait, bien heureux de voir une si adorable élève qui allait sans doute devenir la petite chouchou. Il l’invitait à entrer de sa voix claire, parlant aimablement en la vouvoyant. Après tout, mademoiselle était majeure, bien que son physique quelque peu enfantin soit trompeur. Il lui expliquait calmement qu’il était professeur de biologie et le programme jusqu’alors que la classe, dans laquelle elle allait être admise, suivait. D’une oreille attentive ainsi qu’avec un répondant plus assuré qu’à son entrée dans la salle, elle ne vit absolument pas le temps passer ni même les élèves commençant à débarquer. C’est en entendant le rire de deux jeunes gens qu’elle tournait vivement la tête, on l’observait en retour d’un air curieux. Ses joues reprirent d’une certaine couleur, avant de serré le dossier qu’elle avait jusqu’à maintenant gardé dans ses bras, n’ayant eu le temps de le ranger dans son sac. Son visage démontrait qu’elle était quelque peu intimidée. La classe ne comptait encore que peu de monde, mais bien assez pour la mettre quelque peu mal à l’aise. C’était sa première fois dans une école, mais elle gardait un sang-froid de fer. Et c’est avec calme qu’elle se postait face à ses nouveaux camarades qui s’installaient, le professeur prenant parole tout en posant une main sur l’épaule droite de Cassidy, comme pour la désigner.

-Je vous présente votre nouvelle camarade, Cassidy Bridgestone. Nous sommes désolés de ne pas vous en avoir informé plus tôt, mais les choses se sont déroulées quelque peu précipitamment. Soyez gentils avec elle.

La demoiselle regardait la classe de ses belles prunelles qui semblaient refléter son âme comme personne. On ne pouvait que trop facilement voir sa crainte, mais aussi sa curiosité quant à connaitre ces personnes qu’elle allait côtoyer chaque jour. Elle n’osait s’avancer vers une quelconque place, hésitant entre s’assoir seule ou à côté de quelqu’un… Pour une première fois, c’était un réel défit. Le professeur la regardait alors dans son immobilité, et comprenait alors ce qui l’empêchait d’aller s’assoir. C’est donc sans réfléchir qu’il souriait, et lui indiquait une place libre à côté d’un grand jeune homme aux cheveux mi- longs et d’une couleur d’ébène qui semblait observé la nouvelle venue. Cassidy hochait alors la tête, ne prenant le temps d’observer à côté de qui elle allait s’installer, et se dirigeait vers la place indiquée avec une assurance qui venait faire partir en éclat tout le malaise qui avait pu être apparent sur son visage. Posant avec délicatesse son dossier sur son morceau de table qui lui appartiendrait durant ce cours, elle posait ensuite son sac à terre pour finalement s’assoir avec légèreté et silencieusement. Elle n’avait voulu dérangé personne, même si aux yeux de ses camarades elle faisait objet d’un beau spectacle… Qui ne s’intéresserait pas à une toute nouvelle personne jamais vu dans cet institut ?

Le professeur commençait alors son cours, récupérant l’attention de presque tous ses élèves. La nouvelle sortait de son sac, tout en se penchant légèrement, une feuille une petite boite aux airs anciens de son sac et la déposait sans un seul bruit sur la table blanche. Elle l’ouvrait avec une pareille discrétion, en récupérant un stylo plume de grande beauté qu’elle fit gracieusement danser ses fins doigts gantés dont elle ne pensait pas une seule seconde à les retirer. Puis, se disant que ce serait bien aimable de sa part, elle levait ses yeux vers son camarade installé à ses côtés. Ses pupilles scrutèrent alors les siennes, faisant ensuite et discrètement le tour de son visage, voyant bien la croix tatouée sur son crâne, mais elle ne resta absolument pas bloquée de dessus. Cela ne la regardait pas. En tout cas, elle en déduisait qu’il était charmant, sa peau était si blanche qu’on aurait dit de la porcelaine, et ces lèvres couleur de cerise qui contrastait avec délice. La demoiselle reconnut sa beauté, en faisant apparaitre sur ses joues cette couleur rosé. Puis d’un sourire qui relevait d’une certaine timidité, elle entrouvrit ses fines lèvres pour lui dire, de sa douce voix basse, quelques mots démontrant qu’elle était bien éduquée.

-J’espère ne pas vous déranger, mais si vous le souhaitez je peux tout même m’installer ailleurs.

Il est vrai qu’elle aurait dû y penser plus tôt, mais cela n’avait été le cas. Sa joie qu’on l’aide à trouver une place sans qu’elle ait à la demander ayant égayé ses pensées. Mais elle avait réfléchit au fait qu’elle ne pouvait s’imposer, attendant donc la réponse de son camarade sur lequel ses si jolis yeux colorés étaient posés.  
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Irazel A. Hawkes
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Dim 30 Avr - 1:59
La Douce Fleur Et Le Cruel Artiste



Typique, classique,
Journée symbolique.
Voilà les premiers mots qui traversèrent ma pensée lorsque j'ouvris les yeux face au plafond de la chambre d'internat, preuve de plus qu'être un artiste est une vie de tous les jours.
Le réveil n'avait toujours pas sonné et mes deux camarades de chambre dormait toujours, j'avais toujours préféré la solitude surtout que je devais partager ma chambre avec des potions.. L'archétype de la faiblesse de l'université, entre les dépressifs, les emos et les sois disant malade mentaux les potions étaient juste un rattroupement de faible qui cherche de l'aide globalement inintéressant comme le reste de ma journée probablement..

M'extirpant de mon lit avec douceur et grâce, mes pieds se posaient délicatement sur le sol sans aucun bruit alors que je degageais la couverture de sur mon corps avant de me redresser , assis sur le rebord de mon lit je vins frotter mes yeux dans l'obscurité, passer délicatement une main dans mes cheveux d'ébènes puis me hissa sur mes deux jambes. Directement je faisais mon lit propre et au carré avec une sorte de perfection visuel, comme si personne n'avait dormit dedans. Puis j'enfila mes vêtements, me saisit de mon téléphone portable et mon sac avant de sortir de la chambre sans en bruit. Je ne savais pas qu'elle heure il était mais je faisais toujours confiance à mon cerveau lorsqu'il me disait que c'était l'heure de se lever.

Déambulant dans les silencieux et désertique dortoirs tel une âme vagabonde je passais rapidement aux toilettes avant de me diriger vers la porte de sortit. Il était 6h24 lorsque j'arrivais devant en même temps qu'un surveillant l'ouvrait il se tournait d'ailleurs vers moi et afficha un sourire bref malgré son air encore un peu endormis.

- Toujours aussi matinal Irazel.

J'acquiesçais simplement avec un léger sourire alors qu'il se dégageait de la porte pour me laisser passer. L'heure était 6h30 mais depuis le temps qu'il me connaissait cela était devenus typique. Ainsi dehors dans le calme total et la fraîcheur matinal j'inspirais une large bouffée d'air, sentant la brume et l'humidité matinal emplir mes poumons jusqu'à me faire légèrement frissonner de par sa fraîcheur malgré que je sois paré contre le froid et habitué.
Je reposais mon regard devant moi rabaissant la tête et entama une marche devenus automatique en direction du réfectoire.
Arrivant devant à l'heure limite d'ouverture je saluait sobrement d'un mouvement de tête les membres du personnels et entrait répétant ma matinale routine.
Mon habituel petit déjeuner ingérer je partais alors que la salle commençait à se remplir, rejoignant l'air frais de l'extérieur.

Le reste de ma matinée fut lui aussi routinier. Je rejoins un endroit que je m'étais approprié de la cours extérieur, un banc sobre et classique sur lequel était gravé des choses que j'avais lus au moins un mille fois lors de mes manques d'inspiration. Il se trouvait sous un arbre haut d'une quinzaine de mètre, un chêne dans lequel avaient élus domicile depuis 1 mois et demi un couple de merle. Je les avais observés brièvement puis lassé leur chant du matin étant devenu une habitude désormais. Sous ce chant j'avais écris jusqu'à ce que l'heure d'aller en classe résonne, j'avais noircis une page comme d'habitude, rien d'exceptionnel classique en somme..

Après avoir quitté la réunion du début de journée, je me dirigeais en même temps que le reste de ma classe bien que je plaçais une distance entre eux et moi en direction de la première heure de cours qu'était celle de biologie. Lorsque que je pénétra dans la classe une chose vint rendre la journée soudainement plus intéressante, cette fille debout aux côtés du professeur il ne fallait pas avoir un QI sur développé pour comprendre que c'était une nouvelle élève et j'en étais même persuadé je ne l'avais jamais croisé dans les couloirs et le fait qu'elle porte l'uniforme ne faisait que le confirmer par ailleurs c'est le fait qu'elle porte l'uniforme féminin qui me confirma son sexe sans quoi le doute aurait été permis.

Le professeur nous somma de nous asseoir puis prit la parole confirmant mes pensées c'était effectivement une nouvelle élève et apparemment qui avait été intégrée ici de manière un peu précipitée.. Intéressant, elle répondait au nom de Cassidy Bridgestone et la pureté de son regard révélait une âme craintive mais assurée un mélange assez étrange pourtant lisible dans la transparence de ses prunelles, j'avais rarement rencontré des personnes dont les yeux reflétaient autant les sentiments. Je n'analisais alors qu'elle restait figé au tableau cherchant une place jusqu'à ce que le professeur désigne la chaise à mes côtés ce qui me valut à mon tour quelques regards furtifs, ils savaient pertinemment que je n'étais pas très sociable et avait entendu des rumeurs sur certains de mes actes de cruauté alors installé une si douce demoiselle à mes côtés, qu'est ce que cela allait donner ?

Lorsqu'elle s'approcha nos regards se croisèrent brièvement puis feignant l'indifférence avec un naturel irréprochable je tournais la tête vers le tableau alors que dans les secondes qui suivirent le professeur vint réaccaparer son auditoire tandis que la miss finissait de s'installer. J'écoutais d'une oreille le professeur et d'une autre captais le moindre bruit fait par Cassidy, je sentais aussi son regard se poser sur moi un instant assez long, comme si elle me dévisageait ou m'observait timidement. Je jouais le jeu et appliquait l'ignorance alors qu'en vérité j'étais attentif à la moindre de ses expiration. J'entendis même ses fines lèvres se redresser et s'entre ouvrir ainsi que son souffle se couper avant qu'elle ne commence à parler je savais déjà qu'elle allait le faire.

Elle me parlait très poliment me demandant mon avis sur la chose et sa place ici. Comme si je me serais gêner pour l'éjecter. Néanmoins cela me donnait une occasion de discuter et je n'avais pas besoin de plus tournant mon visage vers elle plongeant les charbon de mes yeux dans la douceur rosé des siens. Je vis son petit sourire, craquante physiquement elle n'avait rien rien à envier de mon point de vue et à une si proche distance je confirmait cette pensée que j'avais eu en entrant dans la classe.

A voix basse et avec mon plus beau timbre de voix sonnant comme d'habitude comme un grand acteur de spectacle opéra je lui répondais.

- Aucun soucis Cassi,
Tu ne me dérange.
Si tu en as envie,
La place est libre.

Je laissais un court blanc s'installer pour ne pas briser mon Alexandrin avant reprendre.

- Dans tous les cours.

Suite à quoi sans pour autant décrocher un sourire je détournais le regard sobrement et faisant semblant de m'intéresser au cours en vérité j'attendais réactions a mon invitation mes années de scolarité m'ayant fait remarquer que les nouveaux élèves font facilement confiance à leur premier contact.


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Cassidy Bridgestone
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Dim 30 Avr - 6:25
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A. HAWKES Izarel
« Quand la fleur rencontre le poète »
Un échange d'alexandrins.
-Aucuns soucis Cassi,
Tu ne me dérange.
Si tu en as envie,
La place est libre.


Telle fut la réponse en Alexandrin que laissait l’étrange garçon à la demoiselle à ses côtés. Cette dernière en eut même les yeux écarquillés ! L’étonnement se lisant sur tous les recoins de son doux visage. Il était bien facile pour elle de reconnaître les différentes formes de l’écriture d’un texte poétique, et elle ne s’attendait absolument pas à cela. Le ton de la voix, d’ailleurs étonnement théâtrale du jeune homme, l’avait aidé à le remarquer. Cela était délicatement rythmé, ce qui ne faisait qu’accroitre le désir de Cassidy quant à apprendre à connaître ce dernier. Les personnes de sa famille et de ses amis l’avaient lassée, ils avaient tous l’esprit bien trop fermé. Alors que ce premier personnage de son âge qu’elle rencontrait ici lui faisait une très bonne impression, de par cette jolie touche spécifique qu’il avait employé dans ses paroles. De plus, le fait qu’il la tutoie et emploi immédiatement une sorte de petit surnom mettaient doucement la belle fleur en confiance, bien que dans sa si vaste petite âme il restait cette part de méfiance.


-Dans tous les cours.

Un fin sourire se dessinait alors sur les lèvres rosées de la demoiselle. Cette invitation était agréable à entendre, tout comme à accepter. Cela voulait bien énoncer le fait qu’ils allaient se parler d’avantage, se connaître l’un l’autre, si c’était pour passer leur temps en classe assis l’un à côté de l’autre. Et cette idée ne pouvait que l’égailler, elle qui avait si peur de ne savoir à qui s’adresser. Surtout pour une toute première journée... La demoiselle gardait tout même en tête qu'elle venait à peine de le rencontrer. C'est sûr qu'il lui paraissait agréable, aimable... Mais l'on ne connaît pas les personnes d'une simple première impression. Si cela se trouve, ils n'allaient se supporter ! Bien que cette idée attriste quelque peu la douce.

D’un lent mouvement, elle détournait la tête lorsqu’il eut en premier détourné ses prunelles aussi sombres ses soyeux cheveux. D’un geste délicat, elle laissait s’installer léger silence de part une écriture soignée, qui imprégnait ce que le professeur leur dictait. Sa fine main gantée faisait glisser le crayon aux bouts de ses doigts, son ancre noire commençant doucement à marquer sa feuille autrefois si vierge. D’ailleurs, elle n'écrivait sur un papier déjà parcouru de ligne. C’est avec perfection qu’elle s’appliquait sur sa page, tout étant droit aux courbes de ses lettres semblables les unes aux autres. On ne pouvait que trop bien voir que mademoiselle était bonne élève, de par cette discipline qui paraissait au bout de sa plume.

-Je te remercie bien
Pour cet alexandrin.
Puis cette invitation
Me fait bien tentation.


Cassidy laissait un délicieux petit rire amusé lui échapper, ce genre de son que vous avez envie de réécouter. Elle avait pris le temps de réfléchir à ses vers, qu’elle avait certes laissé filer un peu tardivement. Mais elle semblait en être bien contente d’après les coins de ses lèvres relevés… Pourtant sans avoir une seule fois détourné les yeux de sa feuille qui se remplissait rapidement de sa belle écriture. Sa voix avait été légère et bien rythmée, prenant exemple sur son camarade à ses côtés. Elle n’avait voulu le défié, simplement se prendre au jeu en lui lançant elle aussi une réponse joliment formée.

-Je ne suis pas bonne à cela en réalité, mais tu m’en as donné l’idée, soufflait-elle ensuite.

Ses belles prunelles s’étaient doucement levées vers le garçon sans perdre de ce sourire si mignon. Et elle ne le faisait exprès, son visage débordant de mimiques spontanées plus adorables les unes que les autres. Lorsqu’elle était enfant, ses cousines plus âgée aimaient énormément jouer les mamans avec leur adorable cadette. Seuls ses ignobles parents connaissaient sa différence, trop honteux qu’ils préféraient laisser leur famille dans l’indifférence…  Et sans doute que tantes et oncles n’auraient laissé leurs enfants jouer avec cette tendre fleur. Mais qu’importe, ils ne la reverraient sans doute plus. Ici commençait une nouvelle vie pour la charmante Cassidy.

Détournant sagement la tête vers le tableau, elle laissait ses quelques mèches glisser sur son visage qui démontrait qu’elle n’était qu’à demi-concentrée sur ce cours de biologie, dont elle en connaissait déjà l’étendue. Et ce qui faisait faute à la demoiselle était cet amusement encore visible au creux de ses joues, retenant un sourire pour ne pas éveiller l’intérêt du professeur. Ce dernier lui portait pourtant et souvent un regard bienveillant, s’assurant qu’elle n’ait du mal à suivre ce sujet dont il en définissait le courant. La belle était bien heureuse de cette première heure en tant que, titre tant souhaité, de lycéenne. Elle en avait assez d’apprendre chez elle sous l’œil attentif du vieux Mr.Edwards… Il avait été si soporifique. Elle lui était tout de même reconnaissante de cet apprentissage dont elle allait enfin pouvoir en démontrer ses connaissances.
 


Dernière édition par Cassidy Bridgestone le Dim 30 Avr - 17:45, édité 1 fois
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Irazel A. Hawkes
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Dim 30 Avr - 15:45
La Douce Fleur Et Le Cruel Artiste



Intérieurement je ressentis une once de déception lorsque je l'entendis détourner le regard et commencer à gratter sur sa feuille blanche. Même si le délicieux sourire qui avait précédemment décoré ses fines lèvres m'indiquait que la proposition lui avait plût je m'attendais à une réponse qui ne vint pas remplacer par le bruit des crayons grattant le papier et la voix du professeur.

Mais cela ne dura pas la voix de la douce s'éleva à nouveau puis finit par un rire doux et agréable. Je restais un peu surpris sans en témoigner de par mes expressions mais elle avait réussir à m'étonner. Je recomptais les syllabes une seconde fois et admis mentalement que oui elle avait reconnut la forme poétique mais surtout se l'était approprié avec certes un temps de réflexion mais une structure quasi parfaite et une tonalité plus que respectable. Automatiquement j'avais tourné mes yeux vers son visage et la dévisageait un peu, alors qu'elle relevait la regard dans la seconde suivante pour me faire l'avoeu sourire aux lèvres qu'elle avait seulement voulut se prêter au jeu.  Adorable attention mais surtout qui égayait mon intérêt pour sa personne, elle est moi allions avoir une discussion elle n'y échappera pas j'avais fais mon choix.

Lentement elle détournait la tête à nouveau en direction du tableau, pour ma part je jetais un vif regard à la classe et au professeur pour me rendre compte que tous était occupé et ne prêtait pas attention à notre table alors je laissais mon corps parler. Glissant ma main jusqu'à son visage alors qu'elle semblait concentrer mon index et mon pouce pincerent délicatement son menton( me faisant réaliser la douceur de sa peau), pour venir ensuite tourner son visage vers le mien avec une grande délicatesse. Un fois cela fait mon regard plongé dans le sien alors qu'un fin et rare rictus décorait le coin gauche de mes lèvres je me penchais légèrement jusqu'à ce que nos nez se frôlent brièvement lui soufflait quelques mots.

- Doux est ton sourire.

En même temps que je disais cela mon pouce se relevait délicatement et passait doucement sur les lèvres de la miss.

- Attirant tes soupirs.

J'avais prévus un léger soupire dû au fait que cette action puisse la mettre mal à l'aise.

- Profonde tes orbes

Lorsque je disais cela j'insistais sur mon regard pour lui faire intimement comprendre que je parlais de la profondeur de ses yeux et de son regard.

- Rien ne me dérobe.

La finition venait simplement lui annoncer que j'avais lus en ses yeux, lus en elle. Elle comprendai je n'avais aucun doute là dessus.

Délicatement je faisais à nouveau se frotter nos nez alors que je relâchais son visage et m'écartais pour reprendre ma place normal, tournant à nouveau mon regard en direction du tableau, après avoir pris attention d'observer sa réaction suite à mon action plus qu'osé
 



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Cassidy Bridgestone
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Lun 1 Mai - 3:15
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De délicats gestes.
En une fraction de secondes, le jeune homme dont elle ne connaissait toujours le nom lui vola entièrement son attention. Exactement comme s’il n’y avait plus personne autour d’eux, qui heureusement étaient plongés dans leur concentration… Du pouce et de l’index, le beau jeune homme vint délicatement lui détacher les prunelles du tableau pour plonger son regard si sombre dans le siens. La douce clignait alors des yeux en l’observant tandis qu’il approchait son visage, des rougeurs montant lentement aux joues de Cassidy en sentant leur nez se frôler et son rythme cardiaque s’accélérant dans ce même temps. Pour ne pas se laisser si vite impressionnée, elle était déterminée à garder un sang-froid dans une tendre docilité. Elle n’avait aucunement envie de l’arrêter, puisque d’une part cela l’amusait et d’une autre cela était étonnement agréable, bien que gênant. Puis c’était sans compter sur ces douces paroles qu’il lui soufflait…

-Doux est ton sourire.

A la suite de ce délicat vers, alors que la belle allait afficher un petit sourire, un rictus se dessinait sur ses coins de lèvres lorsque son camarade passait son pouce sur ces dernières. Un doux soupir lui échappait, car là c’était bien en terre inconnue qu’elle s’aventurait.  

-Attirants tes soupirs.

Ce vers-ci l’étonnait quelque peu puisqu’il parut à la même mesure que lorsqu’un son souffle glissait d’entre ses lèvres. Ses yeux perdus dans les siens s’en écarquillant même.

-Profondes sont tes orbes.

En ce même temps, il appliquait un regard très insistant sur celui de la belle. Celle-ci comprenait bien vite le message, tout un flux de différentes émotions coulant au travers de ces derniers.

-Que rien ne me dérobe.

Ce fut la fin de son délicat alexandrin… qui laissait la demoiselle dans un état de flottement étrange, comme si elle avait trouvé le bon personnage. Aimable et distingué, aux airs sobres mais aux actions surprenantes, paraissant intelligent et sans frontières. C’était une délicieuse personne qu’elle rencontrait là, à l’écart de tous ces bourgeois à l’esprit bien plat. Ce dernier vers, elle l’avait bien comprit. C’était si subtil mais si clair à la fois, la douce n’eut pas à en y réfléchir deux fois. L’honnêteté de ses sentiments paraissant au travers de ses yeux que trop facilement, ce dont elle était bel et bien au courant. Et ici se mêlait curiosité, innocence, assurance, amusement et envie… Toutes des émotions différentes mais que tout bon observateur pouvait lire à travers cette petite âme. Rien ne se cachait, elle laissait tout filer… Tout comme cette rougeur qui s’exerçait une nouvelle fois à ces tendres pommettes lorsque le jeune homme eut caressé son nez du siens, sentant son souffle lui chatouiller ses lèvres rosées. Puis, dans un lent mouvement, il reprenait sa place initiale, lâchant le visage de la belle qui, elle, ne le quittait de ses prunelles. Elle le fixait ainsi un court instant, avant de cligner deux fois des yeux et venir glisser le bout de ses doigts gantées sur ses joues colorées.

-Je ne sais que dire à part… Que tu es très intéressant. Etonnant. Tu éveilles ma curiosité quant à connaître ta personne.

Tout en soufflant ces paroles sincères, la demoiselle relevait les yeux vers le professeur qui annonçait la fin de son cours. Tous annotaient les devoirs dans un petit carnet, mais Cassidy n’en fit rien. Elle savait très bien qu’elle s’en souviendrait. A quoi bon user plus de papier si son cerveau était là pour se rappeler. Elle rangeait ensuite son crayon dans sa boite en voyant les autres s’appliquer à tout remballer, puis sa boite et sa feuille à son sac, délicatement penchée vers ce dernier. La demoiselle eut droit ensuite à plusieurs regards curieux de la part de ses autres camarades, comme s’ils reprenaient conscience de la fleur qui était ici nouvelle. Tous patientaient silencieusement que la sonnerie retentisse, tous silencieux comme des bêtes prêtes à s’échapper. Tandis que la belle Cassidy se perdait à son raisonnement.

-Comment t’appelles-tu ?, lui lâchait-elle soudainement, la même seconde avant que le brouhaha de la sonnerie ne fasse déguerpir tous ces autres élèves encore inconnus.
 
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Irazel A. Hawkes
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Lun 1 Mai - 4:37
La Douce Fleur Et Le Cruel Artiste



Son sous-entendu qui n'en était peut être pas un mais qui sonnait tel qu'elle m'arracha un rictus sur le coin de mes lèvres, réaction nerveuse et incontrolable de mes zygomatiques. Je trouvais cette avancement bien entreprenant et plutôt vantard même, croire que je l'avais emmené ici en espoir de plus qu'une discussion, m'enfin après tout il était vrai que cela pouvait porter confusion et elle ne savait pas qui j'étais alors bon. Je laissais couler me contentant d'émettre un rire léger et de répondre en bloquant son bras lorsqu'elle commençait à retirer son sac de son dos.

- On ne reste pas ici.

Je voulais juste avoir confirmation qu'elle était d'accord pour discuter et une fois qu'elle me le confirma et qu'elle remit son sac sur ses épaules frêles il était temps de passer aux choses disons sérieuses. Premier jour et elle était déjà pervertit à sécher les cours. Un test de plus en fait pour ma part j'avais déjà une excuse pour sécher les cours mais elle j'en doutais, nous verrons bien une fois qu'elle sera confronté à la situation pour l'instant je devais l'emmener là ou je désirais lui parler, ainsi, sans demander son avis je prenais sa main dans la mienne et commençait à la traîner.

J'étais assez entreprenant et surtout j'avais suffisamment de confiance en moi pour entreprendre ce genre d'action sans craindre de représailles d'autant plus qu'elle n'avait rien dit tout à l'heure ce qui ne faisait que conforter mon idée qu'elle se laisserait faire. Sa main dans la mienne, je commençais alors à la traîner à travers la cours et les bâtiments en fait. Je marchais devant d'un pas rapide et sinuait dans les couloirs avec une aisance assez stupéfiante à croire que je connaissais chaque recoins un peu discret et c'était le cas en fait, j'empruntais cette route pour ne pas me faire voir et une fois de plus elle prouva son efficacité lorsque nous nous retrouvâmes devant un portail blanc non gardé et assez à l'écart, un endroit encore plus isolé que les deux murs précédents où je l'avais "plaquée" mais discuter ici n'était pas mon but. Je relâchais sa main et d'un mouvement de tête indiquait le haut du portail.

- Tu pense pouvoir escalader ? Car je te préviens on sort.

Un autre test en somme car je ne comptais pas l'aider ni même lui laisser le choix de la négociation. A peine je finissais ma phrase, je me hissais au sommet du portail malgré mon accoutrement qui limitait mes mouvements, j'y parvenais avec une aisance assez déconcertante et ce sans déchirer le moindre de mes vêtements et tout en gardant une certaine classe. En quelques secondes à peine, mes deux pieds heurtait le macadam de l'autre côté du portail et je me retrouvais non loin des rues de Londre, hors du bâtiment scolaire d'indarë en sorte. Là, je la regardais à travers le portail d'un air intéressé, j'étais impatient de voir le choix qu'elle ferait. Me suivre moi, le parfait inconnu si intriguant ou rejoindre le cours si passionnant qui suivait ?


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Cassidy Bridgestone
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Lun 1 Mai - 6:14
ft.
A. HAWKES Izarel
« Quand la fleur rencontre le poète »
De délicats gestes.
 -Irazel Arkiel Hawkes.

La jeune demoiselle se répétait lentement et mentalement le nom de sa toute première rencontre ici. Un nom absolument pas commun d’ailleurs, tout comme celui de notre chère Cassidy. Puis, d’un geste lent et silencieux, elle se redressait de sa chaise peu après ce fameux Irazel. Elle se dirigeait vers la sortie tout en saluant poliment le professeur d’un petit « Au revoir, monsieur. », qui lui fut rendu avec un petit sourire de sa part. L’homme retournait ensuite et rapidement à ses affaires, la demoiselle se faisait alors attraper le poignet. Et sans qu’elle puisse réellement le réaliser, le jeune homme aux cheveux ébène l’avait déjà emmené. Docilement, la fleur se laissa faire. Elle ne savait absolument pas où ils allaient, et se doutait bien qu’ils ne se précipitaient pas au cours qui suivait. Mais qu’importe, elle s’amusait ! Cela faisait bien trop de temps qu’elle rêvait de se laisser vivre comme elle l’entendait, et ici sa curiosité lui piquait. Seulement l’idée de discuter un peu ou qu’il allait lui montrer quelque chose lui vint en tête… Mais se garda elle-même de la surprise, dont elle ne s’y attendait absolument pas.

Sans même avoir le temps de souffler dans leur marche effrénée, la douce se retrouvait dos entre deux murs face au grand Irazel. Il faisait bien une tête et demie de plus que la demoiselle, ce qui intimidait quelque peu cette dernière qui lui jetait un regard douteux, haussant délicatement un sourcil. Pourquoi ce soudain isolement ? Et le cours alors ?... Etre ponctuelle à ses premiers cours devait être chose évidente à faire, mais elle n’en énonçait pas un mot. Ses prunelles scrutaient le visage du jeune homme d’un air interrogatif, savoir à quoi jouer son camarade l’intéressait d’avantage que de simples maths.

-On a beaucoup à se dire ~ Que dirais-tu d'une petite heure de discussion ?

Un sourire étonnement amusé se dessinait sur les lèvres de la tendre Cassidy avant que le son de son rire ne coupe ce léger blanc. Cette situation lui provoquait bel et bien cela. Car bien que cet Izarel la fasse ressentir cette légère crainte, il n’empêchait qu’elle trouvait son plaquage précipité contre ce mur bien drôle. Pour une simple… Discussion, comme il le disait. Ses yeux reflétaient son égayement, tandis qu’elle lui soutenait le regard sans faire descendre ses coins de lèvres mignonnement redressés. De deux doigts gantés elle vint faire reculer une mèche qui la gênait sur son visage banc et rosé, entrouvrant les lèvres pour commencer à parler.

-Bien que mon absence à cette deuxième heure de cours soit fortement regrettable, j’admets que te parler pourrait bien plus m’intéressée. Enfin…, elle faisait couler son regard autour d’elle, ce lieu me parait bien égaré. Et je ne te connais, donc laisses-moi t’avouer avoir un doute sur cette simple intention d'un échange verbale tout à fait ordinaire... Bien que tu aies toute mon attention, pour notre chère discussion.

La demoiselle ne voulait absolument rien sous-entendre, simplement lui énoncer sa part de méfiance. Sauf que pour lui montrer qu’elle n’allait fuir, c’est d’un geste délicat et assuré qu’elle déposait son sac à ses pieds. A quoi bon le porter, s’ils allaient rester ici à discuter ? Autant ne pas faire rougir ses fines épaules à garder cela à son dos. D’un geste lent et gracieux, elle calait son bras gauche contre ses côtes tandis que le droit prenait appuie sur celui-là, levant deux doigts gantés qu’elle positionnait sous son menton. Et c’est d’une tête légèrement inclinée, calée contre le mur, qu’elle tenait cette position qui donnait à cette petite beauté un air de grand intérêt. Et c’est donc tout en reprenant cet échange de regard qu’elle lui posait cette simple question.

-De quoi veux-tu tant que nous discutions ?

 
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Irazel A. Hawkes
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Mer 3 Mai - 1:56
La Douce Fleur Et Le Cruel Artiste



Son sous-entendu qui n'en était peut être pas un mais qui sonnait tel qu'elle m'arracha un rictus sur le coin de mes lèvres, réaction nerveuse et incontrolable de mes zygomatiques. Je trouvais cette avancement bien entreprenant et plutôt vantard même, croire que je l'avais emmené ici en espoir de plus qu'une discussion, m'enfin après tout il était vrai que cela pouvait porter confusion et elle ne savait pas qui j'étais alors bon. Je laissais couler me contentant d'émettre un rire léger et de répondre en bloquant son bras lorsqu'elle commençait à retirer son sac de son dos.

- On ne reste pas ici.

Je voulais juste avoir confirmation qu'elle était d'accord pour discuter et une fois qu'elle me le confirma et qu'elle remit son sac sur ses épaules frêles il était temps de passer aux choses disons sérieuses. Premier jour et elle était déjà pervertit à sécher les cours. Un test de plus en fait pour ma part j'avais déjà une excuse pour sécher les cours mais elle j'en doutais, nous verrons bien une fois qu'elle sera confronté à la situation pour l'instant je devais l'emmener là ou je désirais lui parler, ainsi, sans demander son avis je prenais sa main dans la mienne et commençait à la traîner.

J'étais assez entreprenant et surtout j'avais suffisamment de confiance en moi pour entreprendre ce genre d'action sans craindre de représailles d'autant plus qu'elle n'avait rien dit tout à l'heure ce qui ne faisait que conforter mon idée qu'elle se laisserait faire. Sa main dans la mienne, je commençais alors à la traîner à travers la cours et les bâtiments en fait. Je marchais devant d'un pas rapide et sinuait dans les couloirs avec une aisance assez stupéfiante à croire que je connaissais chaque recoins un peu discret et c'était le cas en fait, j'empruntais cette route pour ne pas me faire voir et une fois de plus elle prouva son efficacité lorsque nous nous retrouvâmes devant un portail blanc non gardé et assez à l'écart, un endroit encore plus isolé que les deux murs précédents où je l'avais "plaquée" mais discuter ici n'était pas mon but. Je relâchais sa main et d'un mouvement de tête indiquait le haut du portail.

- Tu pense pouvoir escalader ? Car je te préviens on sort.

Un autre test en somme car je ne comptais pas l'aider ni même lui laisser le choix de la négociation. A peine je finissais ma phrase, je me hissais au sommet du portail malgré mon accoutrement qui limitait mes mouvements, j'y parvenais avec une aisance assez déconcertante et ce sans déchirer le moindre de mes vêtements et tout en gardant une certaine classe. En quelques secondes à peine, mes deux pieds heurtait le macadam de l'autre côté du portail et je me retrouvais non loin des rues de Londre, hors du bâtiment scolaire d'indarë en sorte. Là, je la regardais à travers le portail d'un air intéressé, j'étais impatient de voir le choix qu'elle ferait. Me suivre moi, le parfait inconnu si intriguant ou rejoindre le cours si passionnant qui suivait ?


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Cassidy Bridgestone
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Ven 5 Mai - 13:02
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A. HAWKES Izarel
« Quand la fleur rencontre le poète »
Une terrible ascension.
-On ne reste pas ici.

Voilà ce que disait le jeune homme à la demoiselle, alors que cette dernière s’attendait réellement à discuter ici. Elle clignait alors et doucement des yeux avant d’hocher lentement la tête, récupérant son sac tout en faisant remonter les bretelles sur ses fines épaules. Cassidy s’attendait ensuite à devoir le suivre mais il ne lui posa de questions tout en attrapant sa petite main. C’est donc ainsi qu’il la mena, ses doigts et sa paume entourant ceux gantés de la douce. Celle-ci ne faisait que suivre ses pas sans broncher, trop curieuse de cette situation changée. Et la frêle fleur se faisait donc mener par cet étrange Irazel qui les fit traverser parc et bâtiments en direction d’un lieu qu’il semblait bien connaitre, tout comme le chemin qu’ils suivaient.

Passant tous deux totalement inaperçus, comme deux prisonniers cherchant à s’échapper, la jeune femme souriait alors et peu à peu d’amusement à cette idée. Du moins… Jusqu’à ce qu’elle apprenne que ce soit la vérité. Ils s’arrêtaient devant un portail blanc, pas très haut et particulièrement sobre. Le son des voitures, de voix d’autres personnes ainsi que même l’aboiement d’un chien de l’autre côté du mur lui mettaient puce à l’oreille. Il ne fut que quelques secondes à Cassidy pour réaliser les faits, levant alors son visage de poupée aux traits démontrant sa surprise vers Irazel, avant même qu’il n’eut prononcé un seul mot.

-Tu penses pouvoir escalader ? Car je te préviens, on sort.

Cette phrase ne faisait que confirmer le raisonnement de la demoiselle, qui n’eut le temps de dire son avis que le jeune homme eut déjà grimpé à ce portail. Elle le regardait faire avec des yeux légèrement écarquillés, ne s’attendant à le voir grimper avec une telle aisance ni même en restant aussi distingué. C’est donc de sa main gantée que Cassidy vint toucher délicatement le portail en gardant silence, faisant comprendre à Izarel qu’elle allait essayer sans même ouvrir la bouche, juste d’un regard assuré qu’elle lui fit partager. A quoi bon rester ici, enfermée en salle de classe ? Alors qu’elle allait certainement s’amuser et découvrir quelques petites choses auprès de sa chère rencontre. Elle n’avait absolument rien à perdre. De toute façon elle savait que rattraper les cours ne seraient un problème. La demoiselle avait pris sa décision, qu’importent des conséquences.

C’est donc après avoir vérifié que son sac était bien accroché à son dos que Cassidy empoignait fermement les barres du portail et prenait appuie en posant son pied droit sur le rebord se situant au milieu de la grille en fer peinturé de blanc. Le volant de sa jupe remontait d’ailleurs sur ses cuisses dans ce geste mais elle n’y prêtait attention, que trop concentrée dans son ascension. Elle prenait ensuite une petite inspiration qu’elle expira à même cadence, tel un soupir, avant d’appuyer sur ses frêles jambes et de tirer sur ses fins bras, se retrouvant debout contre le portail. Jusque-là, tout allait bien. La douce portait même un regard curieux aux rues de Londres qui s’étendaient face à elle, son buste dépassant du dessus du portail qui ne mesurait pas plus de deux mètres, heureusement pour elle. Le plus dur était là ; se hisser littéralement par-dessus le portail… La demoiselle poussait alors un nouveau soupir avant de fléchir délicatement les genoux tout en prenant bien appuie sur le rebord, s’accrochant de ses mains sur le recoin se situant sur le dessus de cette porte. D’un petit bond, elle faisait basculer sa poitrine jusqu’à ses hanches par le dessus, avant de pivoter dans ce même élan pour passer une jambe, se retrouvant alors à cheval sur le portail… Devenant immobile, en une position quelque peu ridicule, fermant les yeux après avoir réalisé à quelle hauteur elle était.

-ça… va aller…, soufflait-elle à elle-même pour se rassurer.

La frêle chose retrouvait doucement son sang-froid, ses prunelles reflétant sa crainte de nouveau ouvertes. Elle faisait lentement basculer son bassin vers l’autre côté du portail, cherchant de son pied un éventuel appuie tandis que son autre jambe passait elle aussi par le dessus. Mais… La demoiselle n’avait beaucoup de force. Lorsqu’elle ne trouva appuie et qu’elle glissa brusquement, elle laissait échappé un petit cri de peur, adorable. Tout ce spectacle donnait bien envie de rire… Jusqu'à ce qu'elle lâche vraiment le portail, entraînée par le poids de son corps pourtant si fin. Un rictus se formait aux creux de son visage lorsqu'elle s'en rendit compte, fondant droit vers le sol sans qu'un seul son ne puisse sortir de ses cordes vocales brisées par la peur en cet instant. La douce allait-elle se briser contre le macadam qui se rapprochait dangereusement d'elle ?...
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