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Vaincre le trac: imaginer le public nu! [PV La Nordiste ♥]

Loïs Weyne
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Ven 31 Mar - 14:43
Loïs Weyne
Loïs Weyne
Ancien membre

Parler haut et fort!
Aaah le printemps et la douceur de ses températures... Le soleil commence enfin à vraiment pointer le bout de son nez, c'est agréable même si le fond de l'air reste encore frais. Mais ce que je préfères, c'est voir les premières fleurs éclore... Je trouve ça magnifique. Le petit bourgeon qui se bat pour enfin s'épanouir, et laisse une jolie fleur briller... Oui, je pense que le printemps est une de mes saisons préférées. Même si je pense que j'aime toutes les saisons, même si en automne il pleut et qu'il y a des orages, les couleurs printanières sont tellement magnifiques! Et que dire des paysages enneigés, la brillance de la neige, la cristalisation des branches... Oui, je pense que j'aime toutes les saisons mais ma préférée restent le printemps.

Je suis assise à mon bureau, mes camarades de chambre ne sont pas là, on est dimanche, le calme absolu règne dans les dortoirs alors que ça s'agite dehors. J'esquisse un sourire, dès les premiers rayons de soleil c'est amusant de voir les filles sortir leur petit débardeur et leur short... J'espère qu'elles ont prit des petits gilets tout de même. Je tourne la tête, je suis assise à mon bureau, face à un mur... J'ai collé quelques petites photos de mes amis virtuels avec leur avatar à côté. Je souris. Une envie folle me prend, j'ai envie de les appeler. J'aimerais bien jouer avec eux, ils doivent tester les dernières sorties... Si je me souviens bien, Halderande était sur le nouveau Zelda. Dhiin et Lyco doivent encore trainer sur FF... Je soupire. Baissant les yeux, je regarde ma feuille, blanche, devant les yeux. Je n'ai pas du tout avancé. C'est un brouille où l'on peut lire: "Exposé"... Oui. On est dimanche, il fait beau dehors, même si la lumière est aveuglante, je pourrais être dehors ou en salle d'informatique, mais je dois travailler sur un sujet d'exposé. J'aurais presque aimé qu'on nous impose un sujet... Mais non, le thème est libre. Je peux parler d'une pomme comme de la dernière armes nucléaires, passant par le port de la fourrure animale dans la mode ou bien les systèmes électriques. J'aimerais beaucoup parlé du système binaire, mais... Qui allaient comprendre? Puis, comment j'allais pouvoir dire ça en Italien? Je n'allais pas me compliquer moi même ma vie.

Je regarde mon téléphone. Lilly apparaît à l'écran, me souriant, et comprenant rapidement que ça ne va pas avec son: "Je ne détecte pas de sourire, selon ma base de donné ceci signifie que vous êtes tristes". C'est vrai... Il faudrait peut-être que je bosse sur une façon de la rendre plus "humaine", car là, c'était typiquement un robot. Et si je parlais de Lilly? Ca pourrait être un bon sujet.

- Lilly, il faut que je trouve un sujet pour mon exposé... commençais-je avant de la voir réfléchir et lancer une recherche... M'affichant une liste de 499+ sujet, mer...ci, mais je n'ai vraiment pas d'idée, et tout ça ne m'inspire rien...

Elle penche la tête, comme si elle n'avait pas franchement compris. Oui, il fallait que je revois certaines choses de sa programmation... Elle claque des doigts comme si elle avait comprit: "Pour trouver l'inspiration il faut parfois ne pas la chercher, tu devrais te promener dehors!"
Comment ça il ne faut pas chercher? Mais si je ne cherche pas, comment est-ce que je vais trouver? Par le pur des hasards? Mmh... Elle n'a pas totalement tord. Je me lève, préparant un petit sac avec un carnet, un stylo et de quoi faire un support. J'enfilais alors des chaussettes hautes noires, une jupe plissé marron, une chemisette avec un fin gilet vert foncé... C'est ma tenue préférée. Je mets mes petites chaussures noires avant de prendre mon sac et passant devant un miroir, j'essaye de me recoiffer. Je fais bien attention de ne regarder que mes cheveux, je ne veux pas me voir entièrement... Disons que j'ai du mal...

L'air est frai... Et doux. Je ne suis pas habituée à vraiment sortir, mais une chose est sur: c'est agréable tout compte fait. Même si je préfère être avec mes ordinateurs... Hum, pardon. Je pense que le meilleur sujet reste l'informatique. Lilly sonne, je prends alors le téléphone avant de voir qu'elle m'a sortie des pages internet sur: "Comment présenter votre exposé à l'oral". Elle sait que je suis timide, elle a voulu m'aider... Et j'avais complétement oublié ça... Comment j'allais le dire à l'orale? Je frisonne et comme si mes forces m'abandonnaient, je m’asseyais, dépitée. Je n'arriverais jamais à le dire à voix haute... Je regarde autour de moi, il n'y a personne...? Je commence à lire un sujet et essaye deux trois exercices, mais rapidement ma timidité prend le dessus... Même quand il n'y a personne.

- Je n'y arriverais pas... Lilly...


ft Denä Lindberg
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Dernière édition par Loïs Weyne le Mar 2 Mai - 18:58, édité 1 fois
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Denä
Invité
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Mar 4 Avr - 11:02
Denä
Denä Lindberg
Ancien membre

Je claquais la porte avec une fermeté rare, faisant frémir les gonds et vibrer le cadre en bois noble ; et du pas pressé de la personne fraîchement agacée, je remontais les couloirs de l’institution les mains crispées sur la lanière de mon sac. J’aurais dû me faire une raison en quatre ans, mais non, dès que je sortais de ma torpeur médicamenteuse hivernale, l’idée même de gaspiller du temps à aller faire des check-up et autres entretiens pour s’assurer de ma stabilité émotionnelle me mettais hors de moi. J’ignorais pourquoi c’était toujours à cette période-ci que j’étais la plus hargneuse avec le personnel médical chargé de garder un œil sur moi ; enfin si, je me doutais bien du pourquoi de la chose. Mais l’admettre, c’était une toute autre paire de manches, et à vrai dire, je préférais ne même pas y penser ; et là on me tendait un miroir pour me forcer à me contempler dedans longuement en me tapotant l’épaule en entonnant des ‘oh, et là, t’as vu ? Tu es certaine que tu as bien vu ?’… Enfin, métaphoriquement parlant. Ils voulaient que je leur parle de mon ressentis, de comment je percevais la baisse des traitements et si oui ou non, j’avais la moindre pulsion autodestructrice, et ce, quel que soit son envergure. Selon leurs termes, je ne devais rien omettre et c’était eux qui trancheraient à ma place… Enfin, ça, c’était comme je le ressentais.

Abandonnant cette aile du bâtiment, je zieutais par la fenêtre observant les lourds nuages blancs se déplacer avec une grâce pachydermique et couvrir à intervalles réguliers le soleil en semant sur la cours son voile ombrageux. Certes, on était encore loin du temps idéal à traînasser en maillot de bain au bord de l’eau, mais au moins, la grisaille pesante et le froid était de l’histoire ancienne. Lovée dans ma veste brune ouverte, vêtue d’un traditionnel t-shirt blanc uni / jean bleu clair, je dévalais les escaliers, fuyant les cours et les responsabilités ; je n’avais pas envie d’affronter le regard inquisiteur de qui que ce soit de ma classe, les interrogations qui ne manqueraient pas, ou encore la monotonie d’un cours barbant. Alors je séchais. En cas de besoin, je trouverais bien un p’tit malin capable de me modifier l’heure de sortie sur l’attestation que m’avait donné le psychanalyste.

Traînant la patte dans la cours, des écouteurs dans les oreilles, je m’étais trouvée un petit refuge un peu en retrait ; et après avoir jeté mon sac au sol, je m’étais simplement allongée dans l’herbe, la tête reposant contre la toile de tissu. Les yeux rivés vers l’immensité bleutée parsemée d’énormes moutons aériens, je laissais vagabonder mon esprit dans une introspection sournoise. Est-ce que je serai toujours comme ça ? Devrais-je subir les interrogatoires ineptes de ces gens persuadés de faire le « mieux » pour moi ? Finirai-je par me foutre en l’air un beau matin de printemps après m’être empêtrée dans une quelconque dépression ? L’incertitude d’avoir un véritable lendemain me faisait peur… Oh bien sûr, il y avait toujours l’option d’aller vivre dans un pays où les hivers les plus rudes ne descendaient rarement en-dessous des 20° ; mais ça impliquait de délaisser ma famille une fois de plus. Déjà que je vivais à plus de mille bornes de mes parents, je préférais ne même pas penser à m’éloigner davantage.

Et alors que les premières notes de ‘Mad World’ résonnaient dans mes écouteurs, je les chassais lentement, peu encline à déprimer davantage… Et alors que je m’attendais à baigner dans la tranquillité muette de cette heure creuse de la journée, j’entendis un éclat de voix, quelqu’un récitant quelque chose d’une toute petite voix, puis une complainte, du désespoir en bouteille face à une tâche insurmontable. Alors, c’était là le message du destin ? Je n’étais pas la seule à faire face à des problèmes qui me prenaient aux tripes ? Au final, j’avais l’air d’une conspiratrice dans mon bosquet, l’oreille attentive entre deux brins d’herbe. Mais pas grave. J’avais besoin d’oublier, et c’est ainsi que bien égoïstement, je délaissais mes propres tourments pour m’intéresser à ceux d’autrui. Alors que je me redressais en époussetant mon jean, je cherchais du regard le propriétaire de la petite voix que je venais d’entendre ; je m’attendais à tomber sur un duo en pleine discussion, mais… La fameuse ‘Lilly’ semblait être une experte en camouflage ; il n’y avait que ce petit brin de personne qui me tournait le dos. Ça ne m’empêcha pas de sauter à pieds joints dans la flaque avec mon tact légendaire, demandant simplement : « Tu n’arriveras pas à quoi au juste ? »
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Invité
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Mer 5 Avr - 16:20
Invité
Loïs Weyne
Ancien membre

Parler haut et fort!
Je crois que je n'avais jamais hurlé aussi fort. Un Humain sauvage venait de sortir du buisson derrière moi... Élève veut se battre?
Oh, pardon. Ma voix aiguë avait du faire trembler les fenêtres autour du parc, même Lilly avait grésillé, surement les vibrations de ma voix. Je me retournais enfin pour faire face à cette personne qui était plus ou moins responsable de ce puissant cri. L'hologramme de Lilly se retourna pour voir la jeune fille et automatiquement elle dit: "Cri, sensation de peur, de stuppeur...", elle allait me sortir la définition mais je l'avais arrêté avant. Merci Lilly, mais on se moque bien de la définition ou du pourquoi j'avais crié, je pense qu'on le sait tous. Mais c'était comme ça, je n'arrivais même pas à bredouiller de quoi m'excuser, et pourtant, qu'est-ce que j'aurais voulu. J'avais surement du lui faire peur à elle aussi. Je déglutis, le rouge au joue, je levais les yeux vers elle... Après passer pour une folle, je pourrais peut-être m'excuser.

- J... J...

"Calme toi..."

- Je... j'essaye de... travailler sur un... euh... un exposé... mais di-disons que je n'arrive pas à trouver un... Sujet... expliquais-je en prenant finalement sur moi pour le dire. Prenant une grande inspiration à la fin de ma phrase: j'avais réussi à le dire.

Je ne sais pas vraiment si elle allait pouvoir m'aider ou quoi que ce soit, je ne vois même pas en quoi ça la regardait, mais la moindre des politesses était de lui répondre gentiment, après tout, elle voulait peut-être m'aider. Même si je ne comprenais pas pourquoi une inconnue ferait ça... Les humains réels sont peut-être plus gentils que je le pense.
Mais bon, me reposer sur une inconnue, je ne sais pas vraiment si c'est quelque chose de très... Convenable! Alors je ne devais pas espérer quoi que ce soit. Je reprend ma respiration avant de relever les yeux vers elle,

- E...et ce que je n'arrive pas c-c-'est de comment je vais pouvoir le... présenter... Je suis bien trop ti-ti-mide... expliquais-je enfin la vraie raison.

Oui, regardez, je n'arrivais pas à expliquer calmement la situation à une inconnu, qui n'avait pas l'air farouche, et vous me parlez de faire un exposé devant au moins dix personnes totalement inconnue...? Haha. Vous voulez que je m'évanouisse? Car honnêtement, c'était la seule chose que j'allais réussir à faire ! Même si je trouvais un sujet, la présentation restait un gros problème. Je baissais les yeux avant de me rasseoir face à la jeune fille. Je laissais un très léger soupire sortir alors que je serrais mes cuisses l'une contre l'autre.

- Non, impo...ssible. Je n'y arriverais pas... soupirais-je avant que Lilly ne se rallume, me proposant de lancer une recherche Internet, - Non merci Lilly... Certaines choses ne peuvent pas avoir de solution sur internet... lui dis-je en la regardant, avant de détourner le regard vers la nouvelle arrivante, ah euh... Je te présente Lilly, c'est une intelligence artificielle sur laquelle je travaille depuis... Longtemps. Je... Je l'ai créé de toute pièce... Même si elle a besoin de quelques arrangements! lui expliquais-je en lui montrant l'hologramme de ma jeune avatar qui la fixait, avant de me rappeler que je ne m'étais pas présenter,  J...Je suis.. Lo-lo-loïs...

Enfin, peut-être qu'elle s'en fichait de tout ce que je lui disais.


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Dernière édition par Loïs Weyne le Mar 2 Mai - 18:57, édité 1 fois
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Denä
Invité
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Mar 18 Avr - 14:32
Denä
Denä Lindberg
Ancien membre

Le sursaut que m’avait arraché ce cri de surprise m’avait fait reculé d’un petit bond alerte, les yeux écarquillés par une vive surprise ! Jamais je n’aurais pensé la surprendre à ce point… Et au final, je me retrouvais avec le cœur battant à deux cent à l’heure sans trop comprendre la raison de cette réaction. Certes, j’étais arrivée dans son dos, au pire des cas, elle aurait dû sursauter, mais ça, c’était pour le coup totalement improbable et excessif comme réaction ; ce qui ne m’empêcha pas de balbutier rapidement en guise d’excuse : « Woh… Désolée je… Je voulais pas te faire peur comme ça ! « Au final, laquelle de nous deux avait fait le plus peur à l’autre ? Mystère et boule de gomme. Empêtrée dans cette situation un peu bizarre, je cherchais mes mots un instant ; c’était relativement rare que je rate mon entrée en scène, mais là, l’échec était des plus cuisant et embarrassant… Mais au final, je n’eus pas à ouvrir le dialogue ; prise de court, j’écoutais sa petite voix chevrotante détailler son activité du moment, et, par la même, répondre à la question que je venais de lui poser…

On pouvait dire qu’elle ne perdait pas le nord, pour moi, c’était déjà à mille lieux de mes préoccupations ! Une mouche qui pète, et ma concentration fichait le camp, alors un truc aussi incongru… Du coup, j’écoutais patiemment, ne pouvant m’empêcher de me dire que tant d’hésitations relevaient d’une timidité presque maladive à ce point… J’avais l’impression que chaque terme qu’elle employait nécessitait une analyse détaillée de sa part avant d’être lâchée pour former un tout un brin bancale. Néanmoins, tout ceci avait du sens. Et rapidement, elle me confirma ce que j’avais réussi à déduire.

Au moins en avait-elle conscience ! Et je me retrouvais à l’écouter s’épancher, opinant la tête mécaniquement dans une pantomime de compréhension ; et je me rappelais soudainement ô combien je n’étais pas douée pour écouter les autres. Je fis un effort surhumain pour ne pas m’avancer et lui asséner une grande claque dans le dos en entonnant un ‘mais si, ça va le faire va !’ qui lui aurait probablement provoqué une nouvelle réaction excentrique, voir un arrêt cardiaque. Marchant sur les œufs, j’attendis que son flot de parole s’amenuise, ne pouvant m’empêcher de détailler l’hologramme qui lui servait de sosie ; si ce qu’elle disait était vraie, elle devait avoir une tête relativement bien foutue pour monter un truc pareil toute seule… Et c’est donc avec une lueur d’admiration au fond des yeux que j’entonnais, avec une certaine fougue, un : « … mais tu plaisantes j’espère ? Tu n’arrives pas à trouver de sujet alors que tu as créé ‘ça’ ?! » Ça, bien que péjoratif, désignait l’image rémanente : « C’est absolument bluffant ce que tu as fait… Et… En plus, aussi timide que tu prétends l’être, c’est bien toi qui vient de m’expliquer tout ça, par toi-même, sans que je ne te pose la moindre question ? Hmm ? »

Avec un sourire certain, et l’entrain d’une logique imparable de mon côté, j’en oubliais presque que les gens étaient tous différents les uns des autres… Parler à une personne, ou à dix, ou même à cent, pour moi, ça revenait plus ou moins au même, alors je me perdis en envolée grandiloquente : « Tu devrais vraiment présenter ton travail ! Oh, pas forcément tout détailler hein, mais expliquer par exemple pourquoi tu l’as conçu, comment ça marche dans les grandes lignes, et même demander aux autres des idées pour l’améliorer, et tu f’rais d’une pierre deux coups ! Ça blufferait tout le monde, j’en suis certaine. » J’en oubliais presque que le problème principale allait résider dans sa timidité et, qu’au final, le sujet n’était qu’assez secondaire, mais chaque chose en son temps pour mon petit cerveau… Fallait pas que je me grille un neurone en essayant d’aller plus vite que la musique.
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