À droite, l'école et ses élèves normaux, comme tout le monde.À gauche, le centre de redressement pour jeunes dangereux.Maintenant réunis, pour le pire.
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~ Étendez l'expérience ~
La rentrée scolaire approche et elle amène plusieurs changements avec elle. Venez vous recenser.

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Quand la folie rencontre l’orgueil [pv Jun De Sèze]

Kô Shimoda
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Lun 6 Mar - 16:25
C'était un jour comme les autres, à l'exception du temps pluvieux. Toute l'école était regroupé dans les différents bâtiments et on avait du mal à circuler dans les couloirs, je n'avais rien contre le contacte des gens mais je détestais être bousculé. De plus les parapluies trempés qu'il secouait à l'entré éclaboussaient tout le monde d'une eau froide et désagréable. J'avais eu l'idée de remonter dans mon lit à l'interna, préférant rester à l’intérieur de ma chambre jusque à la dernière minute pour m'éviter de rester trop longtemps dans le troupeau de mouton en bas. J'avais commencé un jeu marrent sur mobile, je n'étais pas trop jeux vidéo d'habitude mais les temps de pluie c'était bien pratique et la musique m’ambiançais tellement qu'il m'arrivais même de danser sur mon lit. Alors que j'étais concentré sur mon dernier combat épique, j'entendis la sonnerie de l'école sonner "Quoi ?! Il est déjà l'heure ?! " Je regardais un instant l'état de ma chambre tout était jeté par terre, mes cahiers traîner, entre les feuilles volante et mes dossiers médicaux. Je n'avais pas le temps de me ranger, sans risquer de me m'être en retard , je décida donc de ramasser quelques feuilles pour les jeter dans mon sac avant de partir. Je traversais les couloirs à toute vitesses et je sauta plusieurs marche pour gagner du temps, je bousculais les gens qui était dans mon passage, pour arriver enfin devant la porte de la classe ou j'étais convié. Une flaque d'eau au sol me fit alors glisser et je tomba lourdement à terre devant les yeux un peu étonnés des autres forge. Une vif douleur au bras me lança soudainement me forçant à serrer les dents pour ne pas crier, je me releva non sans mal devant les visage sadiques de mes compagnons de classe qui affichait un sourire moqueur. J'avais du mal à plier mon bras, mais je préférais aller m’asseoir sans faire d'histoire. Le reste de la journée était un peu ennuyeux, la pluie ne s’estompait pas et pour bien faire j'avais oublié mon portable sur mon lit, j'avais donc passé mon après midi à traîner dans les couloirs malgré le monde. Le soir j'avais rendez vous avec mon psychiatre qui comme à son habitude m'avait fait la leçon de moral sur ma manière d'être et ma façon de ne pas savoir gérer mon traitement. Puis il me posa une question qui me parut étrange sur le coup


- Alors avec le nouveau ? Tu as pus le rencontrer ?


Le nouveau ? Mais de quel nouveau il parlait, c'est vrai que l'on avait eu pas mal de nouveau depuis que j'étais arrivé mais pourquoi ne poser la question que maintenant ? Le regard ébahis, je dévisagea alors mon psychiatre cherchant une réponse dans ses yeux interrogateurs.


- Bon vu la tête que tu me tire, cela ne doit pas être le cas. Tu vas bientôt avoir un camarade de chambre, la direction m'a demandé si cela était possible malgré ta maladie et il me semble que tu es prêt.


- Un camarade de chambre ? Pour… Dormir… Avec moi ?!


- Ne crie pas, il ne va pas dormir dans ton lit. Vous allez juste partager la même chambre


-Il va dormir à coté de moi, c'est pareil ! J’espère au moins que c'est un forge …


- Et bien … Non justement c'est un élève de l'école des ISS, un surdoué de la musique, il pourra te chanter de douce musique pour te calmer.


- Mais… Pourquoi ? Dis moi, il a fait quoi pour que le directeur l'enferme avec un assassin ?


J'affichai un sourire sadique devant le regard bienveillant de mon docteur avant de poser mes deux pied sur le bureau.


- Si vous voulez que je lui donne un bonne punition on peut s'arranger je connais de super technique de torture, mais ce ne sera pas gratuit


- Kô ! Tu vas devoir être sympa avec lui c'est l'occasion de montrer que tout les Forge ne sont pas des monstres, puis tu pourras te faire de nouveaux amis j'ai vu sa photo il a l'air adorable. Je compte sur toi pour prouver que tu es un quelqu'un de bien.


Il poussa mes pieds de son bureau, alors que je le regardai avec une mine blasé. Le bracelet qui était sur ma cheville clignoté comme pour me rappeler qui j'étais. Je n'avais pas trop le choix je devais faire avec ce petit nouveau, de toute manière c'était lui qui était pénalisé pas moi.


- Tien, vu l'heure qu'il est il doit déjà être là tu devrais allais te présenter. Évite de lui faire peur et de lui parler de ta maladie. N'oublie pas que lui n'est pas forge alors fait attention à ce que tu lui dis.


- De toute manière j'avais laissé mes dossiers par terre, il verra que je ne suis pas quel qu'un de bien.


- Prouve lui l'inverse et tu sera récompensé.


Je me levais et sortie du bureau du psy presque en colère, je ne savais rien du nouveau et on allait devoir partager la même chambre. Sans attendre une seconde de plus je rejoignis le bâtiment commun des deux écoles. Certains élèves ce séchaient dans les toilettes, pendant que les autres parlaient entre eux. J'avais toujours eu du mal avec la classe des ISS, pourtant certains étaient plutôt sympa. Je montais finalement les escaliers en essayant d'imaginer à quoi il pouvait bien ressembler, les voix parlaient fort et me disait de ne pas m'approcher de mon camarade de chambre mais il était trop tard, j'étais arrivé à destination, j'ouvrais la porte pour enfin le découvrir.


Je n'ai absolument pas peur de courir dans les ténèbres.
Mon âme les a parcouru sans jamais s'arrêter..



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Jun de Sèze
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Mar 7 Mar - 19:05
Quand la folie rencontre l'orgueil
Mais qu'ai-je fait pour mériter ça ?
Kô Shimoda
&
Jun de Sèze
Cela devait faire plusieurs heures que Jun était arrivé à l'établissement scolaire d'Indarë et il devait avouer que malgré les quelques aspects dérangeants de l'endroit ainsi que les personnes qu'il renferme, il lui était assez sympathique. Bon ce dernier n'irait pas jusqu'à lui jeter des fleurs et lui donner la valeur de cinq étoiles, mais tout de même il pouvait mériter sa place comme étant reconnue comme l'une des académies les plus importantes de l'Angleterre.

Une facette qu'il pouvait à la fois ne pas supporter et apprécier était le fait que les dortoirs, si on décidait de loger sur place, se composaient des deux écoles réunies, c'est-à-dire l'ISS et l'IRS, chose que celui-ci ne pouvait tolérer. Pour faire clair et précis, cela revenait, selon la diva, à enfermer les talents avec les dangereux. A quel moment, à quel endroit de leurs cerveaux est venue cette soudaine idée de se dire ; "oh bah tiens, puisque non seulement ils devront supporter le bâtiment pourri, si on y ajoutait du piment pour encore plus les faire chier ?!" Sérieusement, c'est à croire que la raison était réellement celle-ci...

Bref, le maigrichon montrait bien qu'il en avait dans la tête et qu'il ne fallait jamais se fier aux apparences. Autant celui-ci paraissait doux comme un agneau et mignon comme tout, autant une bête féroce et colérique pouvait sortir de ses entrailles afin de sauter sur et de mordre tout ce qui lui passait sous le nez. Violent ? Jamais... Quoique verbalement il savait sortir les crocs et démontrer qui demeurait le patron.

C'est comme ça, Jun est un garçon complexe à comprendre, sa double personnalité pèse pour son entourage alors que lui il s'en moque, c'est presque à croire que lui-même n'était pas au courant de sa potentielle bipolarité. Les propos étaient assurément exagérés, mais pourtant la réalité s'en rapprochait doucement. Il suffisait d'une goutte supplémentaire pour que le verre initialement vide finisse par exploser au visage de la malheureuse victime qui avait malencontreusement été là au mauvais moment et au mauvais endroit.

La journée s'était écoulée avec un timing moyen, comme tout nouveau départ le plus jeune de la famille de Sèze avait tenté de pouvoir poser ses marques sur les salles clés à connaître en cas d'urgence médicale pour ce qui est de l'infirmerie, un petit creux pour la starlette au niveau du réfectoire, un calme plus que religieux avec la bibliothèque ou d'autres zones intéressantes ainsi qu'exploitables.

Il était maintenant l'heure pour miss Carey bis d'accéder à sa nouvelle loge, certainement loin d'être luxueuse puisqu'il la partagerait apparemment avec un autre jeune homme appartenant aux dénommés "Forges". Son nom était Kô Shimoda, mais à part ça, Jun ne connaissait en rien le colocataire qu'il allait devoir se coltiner pendant encore quelques mois au minimum. Une grosse valise à la main, tirée sur ses roulettes et d'autres sacs tous plus remplis les uns que les autres et voilà que le châtain s'avançait lentement vers l'antre tant redoutée.

Une fois arrêté devant la porte, de sa petite main fébrile, il frappa à celle-ci de trois coups sonores le plongeant ainsi dans une solitude presque affligeante. Solitude qui, une fois prolongée, illumina les pensées du chanteur qui comprenait donc que son copain de chambre n'était pas encore sur place. C'est avec le sourire aux lèvres et l'impatience aux bouts de ses doigts tremblotants qui tenaient la clé de chambre que Jun se précipita d'ouvrir son nouveau chez soi.

Ses yeux s'écarquillèrent suite au choc, les clés tombèrent et rebondirent plusieurs fois sur le sol, sa bouche demeurait entre ouverte, le pauvre bourgeois venait de tomber du septième ciel en un fragment de secondes, non pire, en un déblocage de serrure. Son corps ne bougeait plus, il était comme figé dans l'espace et le temps... le sang circulait-il encore dans ses veines ? Jun déglutit avec lenteur avant de s'avancer tout en regardant autour de lui, allumant la lumière qui donna un accès direct à l'horreur.

- Qu'est-ce que c'est que ça... ? Haaan.... oh la la la la la... c'est pas vrai...

Son petit corps fit une rotation complète, ses yeux avaient analysés en l'espace d'une dizaine de micro-secondes l'état dans lequel la chambre communautaire avait été laissée le temps qu'un nouvel élève, donc lui, arrive pour remplir une partie de l'espace réservé à trois élèves, trois. Ici, la chambre pour trois personnes avait été remplie par une seule et même incroyablement bordélique ; des feuilles de papier étaient partout, les lits n'étaient même pas faits, la poussière et la crasse dominaient littéralement l’entièreté du territoire. C'était un véritable cauchemar pour Jun qui avait été habitué à vivre dans le luxe et encore ça ce n'était que la vision de l'endroit où se trouvaient les lits, qu'en était-il de la salle de bain, à moins qu'il soit sauvé et qu'il y ait par on ne sait quel miracle l'existence soudaine de douches communautaires ou privées pour ceux qui le désirent ?

Panique à bord, la starlette retrousse rapidement ses manches, ouvre un de ses nombreux sacs et se munit d'une sorte de parfum d'ambiance dont il en vide le contenu en faisant au moins dix fois le tour de l'environnement déplorable dans lequel il venait de mettre les pieds. La fenêtre est ouverte en grand, tant pis si les courants d'airs allaient venir balayer la pièce, ce n'était plus une question d'hygiène, mais de survie. Les draps et taies d'oreillers qui allaient apparemment être les siens furent retirés par ses soins et jetés devant la porte comme s'il tenait la peste en elle-même. Pareil pour ce qui était de ce Kô, mais plus encore, avec une force inconnue, Jun retira carrément le matelas du socle, le jetant sans respect à travers la porte, le faisant glisser dans le couloir des garçons. La chambre était devenue un véritable champ de bataille et tant pis si l'autre n'allait pas être satisfait du bordel puisque cela ne sera jamais aussi pire que cela ne l'avait été avant l'arrivée du prodige.

- Allez, hop, dehors. Les dégueulasses, j'veux pas ça chez moi...
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Kô Shimoda
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Mar 21 Mar - 8:31
J'étais enfin arrivé à la chambre et c'est seulement quand ma main toucha la poignée que je me rendis compte que mon matelas était dehors. "Mais que est ce que mon matelas fait dehors ?", je tourna les yeux afin de voir toutes mes affaires éparpillés sur le sol devant la porte. Le nouveau c'était mit à l'aise et avait apparemment tout bougé, si il voulait mon lit il aurait pus tout simplement me demander si j'étais d'accord… Ou alors il avait vu mon dossiers et avait jugé mieux que je dorme dehors. En tout cas il devait être vachement baraqué pour avoir réussis à mettre tout dehors en si peu de temps, si il croyait que ce serait si simple de me mettre à la porte , il se mettait le doigt dans l’œil. Sans attendre une seconde de plus j’ouvris la porte, un grand courant d'air traversa la pièce m'envoyant tous mes papiers à la figure, j’attrapais les papiers qui flotter sur mon visage pour enfin voir l'état de la chambre mes yeux furent automatiquement attiré par le garçon au milieu de la pièce. J’écarquillais les yeux, c'est vraiment lui ? Au milieu de la pièce un petit garçon brun, il était fin et avait un visage très enfantin. Je restais fixé sur lui pendant un instant, quel idée de me mettre dans la même chambre que lui, avez vous déjà enfermé un lapin dans la cage d'un loup ? Apparemment non, pourtant quand je vus l'état de la chambre la réalité me rattrapa assez rapidement. Tout la chambre était saccagé et mes affaires volaient partout. Une odeur particulière flottait dans l'air il avait déjà vidé sa bouteille de parfum comme pour marquer son territoire. Je passa mon bras devant mon nez pour lui signifier qu'il avait peut être un peu abusé sur le parfum.


-OH ! Tu es au courant que l'on doit partager la chambre ?!


D'après ce que je pouvais voir pas trop, tous mes affaires avaient été mit dehors et je crois qu'il comptait s'installer ici tout seul. Sans plus attendre je rentra dans la chambre à coucher pour fermer la fenêtre qui faisait tout voler dans la pièce. C'est seulement là que je remarqua que avec le vent certains de mes cours était passé par la fenêtre et flottait dans la boue… ''Garde ton calme, Kô'' Non ce n'était pas les voix qui me parlait, c'était seulement moi qui me retenait de crier  . Je me retourné alors de nouveaux vers le petit maigrichon.


- Enchanté petit, je suis Kô Shimoda et tu dois être jus ? Un truc comme ça ? On va devoir régler quelques truc ensemble je crois.


Je ne pouvais pas vraiment l'agresser puis le but n'était pas de le traumatisé non plus, si sa se trouve il était super sympa et je me faisais des idées. Son regard était un peu hautin, ce genre de regard que j'ai très envie de remettre en place. Mon psy m'avait dit qu'il était adorable, oui il l'était si on ne le regardait que quelques que secondes et qu'il ne dormait pas dans la même chambre que toi. Je regarda mon lit vide un instant avant qu'une soudaine panique s'empare de moi, MON PORTABLE ! Je coupa de nouveau ma discutions avec le nouveau afin de retrouver l’appareil dans le tas en dehors de la chambre, des élèves qui devaient rentrer en même temps me regardaient le sourire aux lèvres, c'était des ISS et le simple fait de voir que je l'ai avez vu leurs fit perdre le sourire et tourner les yeux. Les ISS, toujours à te regarder comme une bête de foire, je regardais le bracelet que j'avais au à la cheville avant de souffler. Je ne retrouver plus mon portable et la douleur au bras que je m'étais fais au matin était encore vif, je n'avais de toute manière pas vraiment la patience de chercher. Je décida donc de reporter mes affaires à l’intérieur.


- Me revoila ! C'est sympa d'avoir voulus nettoyer la chambre mais je préfère que tous mes affaires reste à l’intérieur.


Je posa mon matelas sur le socle, au fond la seule chose qui me faisait peur avec mon nouveau colocataire c'était que me retrouve en isolement pour l'avoir agressé. C'est un ISS, il n'oserait pas me tenir tête alors tout devrait bien se passer… Quoi qu'il avait quand même mit mes affaires dehors.


-Bon je te laisse finir le nettoyage de la chambre ? Tu peux mettre mon tas d'affaires sur mon lit par contre si tu as le temps tu peux aussi faire les poussière de mon coté c'est vrai que je ne le fais jamais.


Je passa discrètement derrière lui sans faire vraiment attention à son regard et ce qu'il pensait.


- En plus tu es super fin sa doit être pratique pour passer dans les recoins. De mon coté pour te remercier je vais allez nous acheter de quoi goûter à la cafétéria tu as le chance je suis de bon humeur.


Sans attendre qu'il ne me réponde je me dépêcha d’aller à la cafétéria lui prendre un petit gâteau et une boisson p puis en profita pour acheter mon goûter à moi aussi, la queue était un peu longue du coup je m'inquiéter un peu pour le nouveau que j'avais laisser sans vraiment savoir si il était d'accord, de toute manière si jamais je suis vraiment obligé tant pis je le remettrais en place il est dans ma chambre je n'aurais cas retenir ses cries…. J'essayais d’empêcher mon cerveau de retourner dans des délires obscures quand la fille de la cafétéria me coupa net pour prendre ma commande. Je remonta suite à ça à toute vitesse dans ma chambre ignorant tout ce qui passait autour. Je tapa à la porte plusieurs fois, il était temps d'apprendre à cette élèves qui était le patron !


Je n'ai absolument pas peur de courir dans les ténèbres.
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