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Mission : survie [Nylia]

Isabella Krysten
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Dim 26 Fév - 12:45

23 Février
2017
Mission : survie

Nylia J. Swann

Cette journée a été infernale, comme toutes les journées post-insomnie. J'étais totalement dans un autre monde à tous les cours et au final je vais sûrement devoir demander à quelqu'un de me filer ses notes parce que j'ai genre... absolument rien, à part deux trois mots illisibles vu que je m'endormais sur mon stylo.
Bref mon dernier cours de la journée vient enfin de se terminer et j'ai juste envie de dormir cinq minutes. Au deuxième étage, il y a nulle part où dormir. Si je vais à l'infirmerie, on va me poser des questions sur ma santé. Si je vais en salle info je vais me faire réveiller à un moment ou un autre par la prof ou par les gens qui crient à côté. Comme les dortoirs sont fermés je peux même pas aller faire une sieste.
Je vais aller dormir à la bibliothèque, dans un coin assez isolé pour qu'on vienne pas me réveiller pour prendre ma chaise. Au moins je suis sûre d'être au calme.

... Il fait... nuit ? C'est la première chose que je remarque en ouvrant les yeu : l'impression que, justement, je ne les ai pas ouverts. Ce n'est pas normal qu'il n'y ait pas de lumière dans la bibliothèque. Personne ne peut lire dans l'obscurité totale, non ? En plus le chauffage n'a pas l'air d'être coupé, donc ça ne peut pas être une coupure de courant. Mais pourquoi il fait noir, alors ?
Non j'ai pas peur de noir, mais quand on allie nuit + solitude + école vide, là, je commence à stresser. Parce qu'il y a clairement plus personne dans la bibliothèque.

Bon... Doucement. On va commencer par se lever, se calmer, et essayer de comprendre. Les stores sont fermés, les lumières éteintes. Et c'est seulement quand je sors mon téléphone pour avoir de la lumière que je pense à regarder l'heure. 22h. Pas étonnant qu'il n'y ait plus personne. Le couvre-feu est passé et...
L'école doit être fermée. On m'a enfermée dans l'école. Ça va pas, mais alors pas du  tout le faire. Je fais quoi, s'il se passe un truc ? Genre un truc dangereux ? Ou s'il y a des fantômes qui se promènent la nuit ? Je refuse de passer la nuit dans une école vide !
Ok, zen. On va commencer par allumer la lumière. Au moins ils ne coupent pas le courant la nuit - quoique si une ampoule grille et fout le feu, je pourrais pas sortir, c'est peut-être pas l'idée du siècle.

Il y a peut-être encore quelqu'un là-haut ? Genre dans la salle informatique, un technicien ou un prof ou je ne-sais-qui, quelqu'un qui aurait les clefs et qui pourrait juste m'aider à sortir de l'école. Est-ce qu'on va me punir si on s'aperçoit que j'étais là en pleine nuit ? C'est pas comme si c'était volontaire. Bref, je monte les escaliers jusqu'au deuxième étage et je teste chaque poignée, chaque porte. Aucune ne s'ouvre, évidemment.
Comment je vais me sortir de là, moi ?

Il y a eu un bruit là, j'ai pas rêvé ! Peut-être qu'il y a vraiment des fantômes dans cette école. Je fais quoi, si c'est un fantôme. En plus j'ai pas allumé la lumière du couloir donc j'ai juste mon téléphone et j'ai juste trop peur de me retourner. Si je me retrouve nez à nez avec un fantôme, je vais faire une crise cardiaque.

- Y a quelqu'un ?

Ouais, on dirait un cliché de film d'horreur mais j'espère vraiment que c'est le seul truc film d'horreuresque qui va m'arriver ce soir, merci.
© Bell
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Dernière édition par Isabella Krysten le Ven 23 Juin - 3:17, édité 1 fois
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Nylia J. Swann
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Jeu 6 Avr - 22:22
Le pire défaut de Nylia, c’est qu’elle était distraite. Et parfois, c’en était presque outrageant. Le pire, c’est qu’elle était autant distraite déprimée qu’heureuse. Quasiment tout le temps en fait, plus ou moins selon son humeur et son niveau de fatigue… Aujourd’hui, ce mal l’affectait beaucoup.

Le matin, la blondinette avait failli oublier de mettre ses chaussures pour sortir. Et sans son sac de cours, pour ne rien arranger ! Elle ne tolérait vraiment pas quand cela arrivait. Tout de suite, elle se détestait et se rabaissait, convaincue d’être nulle ou incapable, n’aidant pas du tout son état dépressif. Bon, tout est bien qui finit bien : elle était arrivée à l’Institution (plus ou moins) sans encombre.

Evidemment, Nylia était à l’ouest pendant sa journée de cours et avait été dans l’incapacité de bien écouter. Frustrée de rater la plupart des phrases de ses professeurs, l’étudiante ne possédait que des morceaux de cours éparpillés dans ses cahiers, aux côtés de quelques petits dessins intuitifs ne ressemblant pas à grand-chose. A la fin de sa journée de cours, la blondinette s’était précipitée vers son dortoir.

Elle avait trainé ses jambes fatiguées jusqu’à sa chambre et après avoir vérifié que ses deux colocataires manquaient bien à l’appel, elle s’était effondré sur son lit, en larmes. La crise avait bien duré trente minutes, et c’était sans compter le temps post-crise (qui consistait en pensées éparpillées de la jeune fille) qui avait sûrement été semblable à une éternité. En effet, lorsque la blondinette regarda l’heure sur son téléphone… Panique.

C’est à cet instant que l’étudiante se rendit compte que son portable était absent, avec ses affaires de la journée aussi. Sa respiration s’accéléra à nouveau ; elle ne mit pas longtemps à comprendre que de la manière la plus débile qu’on puisse imaginer, elle avait oublié son sac de cours dans la salle de sciences ! Nylia faillit se remettre à pleurer, mais elle arriva à se retenir. Elle devait agir et non pas s’apitoyer sur son sort.

Avec hâte, Nylia sortit de sa chambre et dévala les escaliers du dortoir, tout sauf prudemment. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas été aussi paniquée pour une raison précise. Elle ne mit pas longtemps à rejoindre le bâtiment de l’Indarë Reformatory School. A peine après avoir fait un pas dans l’école, la jeune fille s’arrêta net. Blackout. Dans quelle salle avait eu lieu son dernier cours de la journée, bon sang ?

Elle s’adossa quelques instants au mur du rez-de-chaussée dans l’optique de reprendre son souffle et de rassembler son esprit ; il fallait qu’elle se souvienne, c’était indispensable à la poursuite de cette aventure nocturne. Quelques minutes plus tard (ou peut-être quelques heures, Nylia n’avait aucune idée de l’heure et semblait d’ailleurs avoir perdu toute notion du temps), elle parvint à se souvenir de la salle où se trouvait son sac de cours. Elle se mit donc en route direction le deuxième étage, montant un à un les escaliers, restant tout de même prudente, même si au fond, elle était tellement dans sa bulle que le monde aurait pu s’écrouler autour d’elle sans qu’elle bouge d’un pouce.

La blondinette s’arrêta de nouveau alors qu’elle venait d’entendre un bruit tout sauf rassurant. Des pas, peut-être ? En tout cas, elle en était sûre, quelqu’un se trouvait au deuxième étage de ce bâtiment et apparemment, elle ne comptait pas descendre.

« Y’a quelqu’un ? »

Nylia soupirait. Au moins, la personne en question était une femme. De plus, vu l’intonation de sa voix, elle avait l’air presque aussi perdue que l’étudiante. Elle se décida à sortir de sa cachette et à parcourir les quelques marches qui restaient avant d’atteindre l’étage. Après tout, elle ne risquait pas grand-chose, si ? Elle comptait expliquer sa situation et avec de la chance, elle trouverait de l’aide. Pour l’instant, elle essayait surtout de ne rater aucune marche. L’obscurité était pour le coup, plus qu’étouffante. Enfin, elle répondit à la voix qu’elle avait entendu.

« Oui ! Ne bougez pas, je vais essayer de trouver l’interrupteur. »

Et, par chance, à force de tâtonner plusieurs fois le mur, elle finit par appuyer sur ce qui était visiblement un interrupteur puisque la lumière ne mit pas longtemps à remplir le couloir. Nylia pouvait enfin voir son interlocutrice qui était jeune, sûrement à peu près le même âge qu’elle. La première chose qui frappa la blondinette est que cette fille était vraiment belle. En tout cas selon elle. La jeune Swann s’approcha doucement, espérant que cette personne soit une élève comme elle et surtout, qu’elle puisse la renseigner sur l’heure. De toute façon, elle ne pouvait pas discuter longtemps, elle avait des affaires à récupérer !

« Bonsoir ! Désolée si je vous ai fait peur. Je suis ici parce que je viens récupérer mon sac de cours dans la salle de sciences ; je l’ai oublié cet après-midi. Savez-vous quelle heure il est, au fait ? »

Nylia était gênée. Elle ne connaissait pas du tout cette nouvelle rencontre et était plus que stressée par le contexte. Cependant un peu moins paniquée que tout à l’heure, elle se rendit enfin compte… Qu’il faisait nuit dehors. Elle faillit éclater de rire ; comment n’avait-elle pas pu le remarquer, en venant ici ? Nylia se détestait d’être aussi distraite, vraiment. A ce niveau-là, c’était presque pathologique ! Pour ne rien arranger, elle fut frappée d’un éclair de lucidité. Si cette jeune fille était une élève, et qu’il faisait nuit noire…

Sans rien dire, elle se précipita vers la salle tant convoitée. Seulement la porte ne s’ouvrit pas lorsque la blondinette joua de la poignée. A nouveau paniquée, elle se redirigea vers la fille aux cheveux blancs.

« Ne me dites pas qu’on est bloquées ici, pitié ! »

A nouveau, Nylia s’attelait à calmer son rythme respiratoire. Décidément, elle était beaucoup trop jeune pour ces conneries.
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Isabella Krysten
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Sam 8 Avr - 1:31

23 Février
2017
Mission : survie

Nylia J. Swann

Bon, on se calme. Les fantômes, ça n'existe pas. Les tueurs en série, ça ne traîne pas dans les écoles la nuit (même à Indarë). Les monstres, ça n'existe pas non plus. On est pas dans un film d'horreur, et peu importe ce que me souffle la petite voix qui revient dès que je suis seule dans le noir et dans un bâtiment vide, et immense.
Ça ne m'a pas empêchée de sursauter en entendant des pas se rapprocher de moi dans les escaliers. Je relève mon téléphone en entendant une voix, assez pour apercevoir des cheveux blonds avant que la personne en question se mette à tâtonner sur le mur à la recherche de l'interrupteur.

Point positif : c'est un être humain. Deuxième point positif : elle n'a pas l'air d'être là pour me tuer. Avec son visage tout mingon de parfaite innocente, à moins que ce soit un monstre genre the Grudge, elle risque pas de me faire du mal. Donc tout va bien. Avec un soupir de soulagement, je remets mon téléphone dans ma poche.

- Bonsoir ! Désolée si je vous ai fait peur. Je suis ici parce que je viens récupérer mon sac de cours dans la salle de sciences ; je l’ai oublié cet après-midi. Savez-vous quelle heure il est, au fait ?

Tiens, j'ai mis le doigt sur ce qui me gêne. Le vouvoiement. Alors je sais que ça m'arrange souvent de paraître plus vieille que mon âge (genre pour avoir un permis moto bien pratique), mais de là à ce qu'on commence à me vouvoyer... Elle m'aurait prise pour une prof ou une surveillante ou je ne sais quoi ? Je sais qu'il y en a pas mal qui sont jeunes mais quand même...

- Il est... un peu plus de 22h. J'ai essayé toutes les portes mais il n'y en a...

J'ai pas le temps d'en dire plus : elle s'en est rendue compte d'elle-même en essayant d'ouvrir la salle. Les portes sont toutes fermées. Toutes sauf celle de la bibliothèque (heureusement pour moi, parce que si je m'étais retrouvée enfermée dans une pièce, là j'aurais vraiment pété un câble). Je pensais pas qu'ils fermaient toutes les portes. Je veux dire, à l'IRS il y a des barreaux aux fenêtres. Ils ont peur de quoi ? Une fois qu'on ferme la porte principale, personne ne peut entrer dans le bâtiment et venir piquer des trucs dans les autres salles. Et puis dans ce cas-là, c'est un peu dommage de pas fermer la bibliothèque, avec tous les bouquins qu'il y a là-dedans.
Enfin je vais pas m'en plaindre, ça m'a permis de rester libre.

- Ne me dites pas qu’on est bloquées ici, pitié !
- D'accord, je le dirais pas.

Oui, c'est cliché et débile, mais que voulez-vous, il faut bien que j'arrive à me détendre avant de finir dans le même état de panique absolue. Parce que si ont se retrouve toutes les deux en pleine crise d'angoisse au milieu des couloirs en pleine nuit, on va pas aller bien loin. Et j'ai bien l'intention de retrouver mon lit avant que le soleil se lève. Une insomnie par semaine ça me suffit.

- Bon, il faut qu'on reste calme. Si on se met à paniquer on arrivera à rien. On va commencer par le commencement : tutoie-moi, s'il te plaît, j'ai seize ans, pas trente.

Oui c'est un commencement très simpliste et très basique, mais ça me stresse qu'on s'adresse à moi comme si j'avais le double de mon âge. Et on est pas dans une situation où je peux stresser plus que nécessaire. Donc oui, je pose les bases pour ne pas faire surchauffer mon cerveau pour rien.

- On doit trouver un moyen de sortir. Il y a forcément une porte qui est encore ouverte.

Pas la porte qui mène au bâtiment, déjà. Bon j'ai pas vérifié mais ça me semble évident qu'ils l'ont fermée, à partir du moment où ils ont verrouillé l'école – sinon ça serait stupide. D'un autre côté ça coûte rien de jeter un œil, ça serait notre gros coup de chance de la soirée. Mais bon ça serait trop simple, hein ?

- Au fait tu es entrée comment ? Je croyais que la porte principale était fermée ?

Elle est bien venue chercher des affaires, non ? Elle ne peut pas être là depuis bien longtemps, et elle n'a pas vu quand on a fermé la porte ? À moins qu'elle ait fait comme moi et qu'elle se soit endormie au milieu d'une pièce inoccupée, mais ça me semble assez improbable quand même. Après tout elle est revenue avec une vraie raison alors que moi je suis juste... pas sortie.
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Nylia J. Swann
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Mar 11 Avr - 12:55
Mission : survie
Y’a vraiment qu’à moi que ça arrive, ce genre de situations merdiques…, pense la jeune fille, légèrement blasée par la journée et… Bah, la situation actuelle. Ca n’arrive qu’à elle, et visiblement, ça n’arrive qu’à son interlocutrice aussi. La présence de la jeune fille rassure l’étudiante : au moins, elles sont deux dans ce merdier.

« D’accord, je le dirais pas. »

Nylia se retient d’éclater de rire. Trop bon public, cette blondinette, beaucoup trop. Et puis elle ne voudrait pas paraître immature ou débile, ce qui a malheureusement déjà été le cas. En tout cas, l’humour de son interlocutrice rend cette situation dramatique un peu plus légère, et la jeune fille essaie de se calmer. Après tout, au pire, elles sortiront lorsque l’école ouvrira ! Mais bon… Le point positif, c’est que sa rencontre nocturne semble apte à prendre les devants.

« Bon, il faut qu’on reste calme. Si on se met à paniquer on arrivera à rien. On va commencer par le commencement : tutoie-moi, s’il te plaît, j’ai seize ans, pas trente. On doit trouver un moyen de sortir. Il y a forcément une porte qui est encore ouverte. »

Waouh, elle n’a vraiment pas envie d’être ici, elle. En même temps, c’est compréhensible, et Nylia est dans le même état. La différence entre les deux jeunes femmes, c’est que cet agacement pour la situation se ressent plus dans les paroles de la chevelure blanche. En tout cas, c’est de cette manière que la blondinette le perçoit. Ce n’est pas du tout un mal, au moins elles sont complémentaires, c’est déjà ça !

« Le vouvoiement n’était qu’une question de politesse, désolée si ça t’a heurtée. Moi, c’est Nylia, au fait. »

Pour ce qui est d’une porte qui serait encore ouverte, Nylia est sceptique et ne s’accroche pas trop à cet espoir. Ce serait trop facile, et la vie ne pourrait pas assez se marrer de la scène. A moins que la vie prenne les deux jeunes filles pour des sans-cerveaux ? Non, encore une fois, ce serait beaucoup trop simple. La blondinette soupire. Elle n’avait vraiment pas prévu de passer la nuit dans les couloirs de l’IRS. C’est assez glauque, et elle n’aime vraiment pas ça.

« Au fait tu es entrée comment ? Je croyais que la porte principale était fermée ? »

L’étudiante rit amèrement. Si elle n’avait pas passé autant de temps à rêvasser après être entrée dans le bâtiment, les deux élèves n’en seraient peut-être pas là. Par habitude, la jeune anglaise se flagelle intérieurement. Comment la jeune fille en face d’elle allait-elle réagir ? Parce que pour le coup, Nylia avait vraiment l’air conne.

« Je déteste l’admettre, mais juste après être entrée dans le bâtiment, mon esprit a divagué et j’ai rêvassé en reprenant mon souffle, apparemment un long moment puisque tu m’as dit qu’il était environ vingt-deux heures… Donc non, la porte principale était ouverte lorsque je suis arrivée, mais là, oui, elle doit être fermée. Ceci dit on peut aller voir, on n’a rien à perdre au point où on en est. »

La blondinette soupire à nouveau. Si son interlocutrice ne se met pas à la détester instantanément, elle a vraiment de la chance ! Effrayée, Nylia essaie de se raisonner. Après tout, peu importe si elle ne l’aimait pas ; dans une telle situation, elles n’ont d’autre choix que de s’entraider. Enfin si, elles pourraient très bien chercher une sortie indépendamment, mais quel intérêt ? Bien qu’elles ne soient pas encore des adultes, les deux étudiantes ne sont plus des gamines.

« Je propose qu’on se donne pour premier objectif d’essayer d’ouvrir toutes les portes, enfin, celles que tu n’as pas déjà essayé d’ouvrir ! Ensuite, si elles sont vraiment toutes fermées, on verra. Agissons pas par pas, ça te va ? Je pense que ça nous évitera de trop paniquer. »

Nylia croit en ce duo. Après tout, l’IRS doit bien posséder une sortie secrète, quelque chose comme ça. Non, vraiment, c’était hors de question de passer la nuit ici. Doucement, l’anglaise se dirigeait vers les escaliers, ayant pour destination la porte principale, bien qu’elle doutait vraiment que celle-ci soit encore ouverte.

« Et puis, voyons les côtés positifs de la situation. De un, on peut en profiter pour apprendre à se connaître, et de deux, bien que l’IRS soit glauque et vraiment pas accueillante présentement, c’est assez excitant de s’y trouver la nuit, tu ne trouves pas ? C’est un peu comme un escape game ! »

La blondinette tentait le tout pour le tout. Soit elle se faisait carrément remballer, soit la jeune fille aux cheveux blancs se prêterait au jeu. Après tout, au pire, ce n’était pas grave. Nylia avait décidé de voir les choses du bon côté et elle n’était pas prête à changer d’avis pour le moment !
ft. Isabella Krysten

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Jeu 13 Avr - 2:03

23 Février
2017
Mission : survie

Nylia J. Swann

Je n'ai jamais été dans le rôle de celle qui rassure. En fait, très franchement, si je m'étais pas imposé ce rôle à moi-même avec ma blague débile, je serais probablement en train de paniquer comme une malade. Je n'aime pas me retrouver dans un bâtiment immense et vide en pleine nuit – j'ai déjà donné avec la maison de mes parents. C'est même écrit dans mon compte S'peach, bon sang ! Le monde entier peut le savoir !
Calme-toi. Calmons-nous. Tout. Va. Bien. Se. Passer.

- Le vouvoiement n’était qu’une question de politesse, désolée si ça t’a heurtée. Moi, c’est Nylia, au fait.

Ah mince. Euh... j'espère que je l'ai pas vexée. C'était pas le but. J'ai dû être plus stricte que ce que je pensais – ça m'arrive souvent quand je laisse mon côté super-sérieux prendre le contrôle pour pas céder à la panique.

- Non c'est rien. Désolée, je suis un peu à cran avec tout ça.

Adoucit les choses, Bell, c'est pas le moment de jouer les filles sèches. Ça me ressemble pas de parler comme ça aux gens... en même temps en général je suis pas enfermée dans l'école. Ça joue beaucoup.

- Moi c'est Isabella. Mais tu peux m'appeler Bell.

Après tout, cette petite clochette sur mon sac n'est pas là pour rien. Enfin je sais plus ce qui est arrivé en premier entre elle est le surnom.

- Je déteste l’admettre, mais juste après être entrée dans le bâtiment, mon esprit a divagué et j’ai rêvassé en reprenant mon souffle, apparemment un long moment puisque tu m’as dit qu’il était environ vingt-deux heures… Donc non, la porte principale était ouverte lorsque je suis arrivée, mais là, oui, elle doit être fermée. Ceci dit on peut aller voir, on n’a rien à perdre au point où on en est.

Ah... oui, ça explique le rire amer et l'expression désespérée qui a traversé son visage une seconde. Enfin je suis mal placée pour faire un commentaire, vu que je suis coincée là parce que je me suis endormie dans la bibliothèque au milieu de l'après-midi.

- Oh tu sais, je me suis endormi en allant bosser à la bibliothèque alors... on est deux à se retrouver coincées pour une raison bizarre.

Pour ne pas dire "stupide". On sait jamais, si elle est susceptible il faut pas que je la vexe non plus. Même si personnellement, je me trouve débile – moi et tous les gens qui n'ont pas cru bon de me réveiller. Sérieusement. C'est si compliqué, en passant devant moi, de me secouer un peu ? Non. Ils ont eu peur que je les éventre ou quoi ?
Calme-toi.

- Je propose qu’on se donne pour premier objectif d’essayer d’ouvrir toutes les portes, enfin, celles que tu n’as pas déjà essayé d’ouvrir ! Ensuite, si elles sont vraiment toutes fermées, on verra. Agissons pas par pas, ça te va ? Je pense que ça nous évitera de trop paniquer.
- Bonne idée. J'ai un feutre, on a qu'à faire une petite marque sur chaque porte qu'on a déjà essayé.

Ça sert à rien vu que ça m'étonnerait qu'on fasse des aller-retours mais je sais pas pourquoi, ça me rassure. Ça fait un peu labyrinthe dans un jeu ou dans un film et ça rend le truc moins réel. On se rassure comme on peut, parce que si j'arrive pas à rester lucide on va pas s'en sortir.
Je la suis dans les escaliers vers la porte principale. Ce serait trop beau que ça soit ouvert – donc ça le sera pas, évidemment. On est pas dans un film. Et de toute façon, si on était dans un film ça s'ouvrirait pas et il y aurait un tueur en série dans les couloirs.
Rah, pense pas à ça, c'est pas vrai.

- Et puis, voyons les côtés positifs de la situation. De un, on peut en profiter pour apprendre à se connaître, et de deux, bien que l’IRS soit glauque et vraiment pas accueillante présentement, c’est assez excitant de s’y trouver la nuit, tu ne trouves pas ? C’est un peu comme un escape game !

Qu'est-ce que je disais ? On se rassure comme on peut. C'est dans le moment comme ça que je me dis que mettre des barreaux aux fenêtres du rez-de-chaussée, c'était vraiment une idée de con !
Urm. En descendant, j'en profite pour marquer avec mon feutre les portes que je me souviens avoir ouvertes (bibliothèque comprise) jusqu'à ce qu'on atteigne la grande porte. Qui, évidemment, est fermée.

- Tu crois que si on écrit un mot sur la porte les gens vont croire qu'il y a des fantômes qui viennent la nuit ?

Ça plus toutes les marques sur les portes, ça réveille mes gênes en commun avec ma sœur. Après tout, même si sortir est la priorité, ça empêche pas de faire une petite blague.
Bon, si, en fait. J'ai envie de dormir à un moment moi.
© Bell
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Ven 14 Avr - 13:17


ft.
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Be my partner in crime !
Certaines personnes sont vraiment surprenantes au niveau de leur attitude. Elles vous paraissent sympatiques au premier abord, et il peut en fait s’avérer qu’elles soient les pires personnes au monde, et inversement, par exemple.

« Non c’est rien. Désolée, je suis un peu à cran avec tout ça. »

La blondinette sourit instantanément, faisant comprendre à son interlocutrice qu’elle n’avait pas à s’inquiéter. Après tout, elle s’était doutée que son apparence froide n’était dû qu’à la situation bordélique dans laquelle elle s’était retrouvée. Chacun réagit différemment, c’est quelque chose que Nylia pouvait comprendre sans souci.

« Moi c’est Isabella. Mais tu peux m’appeler Bell.
- C’est très joli comme prénom ! »

Et elle était sincère. En vérité, il se pouvait même que ce soit le plus beau des beaux prénoms qu’elle ait jamais entendus. De plus, elle trouvait que ce nom lui seyait parfaitement. Il était classe avec une touche de mystère, comme l’étudiante aux cheveux blancs. Vraiment ; Nylia était fan. Il fallait dire que plus le temps passait, plus la blondinette était rassurée ; sa rencontre nocturne semblait s’être calmée aussi, et au final, elle avait l’air très sympathique. Le seul truc, c’est qu’elle avait peur de passer pour une conne, comme d’habitude. Elle s’en voulait réellement pour avoir rêvassé dans un bâtiment pendant des heures alors qu’elle était censée se dépêcher pour chercher ses affaires…
Vraiment trop conne.

« Oh tu sais, je me suis endormie en allant bosser à la bibliothèque alors… on est deux à se retrouver coincées pour une raison bizarre. »

Ah bah ça, Nylia n’y avait pas pensé. Elle n’avait pas du tout pris en compte la possibilité que Bell se soit retrouvé dans une situation presque aussi conne que la blondinette. En même temps, s’endormir à la bibliothèque, l’étudiante pouvait largement le comprendre. Combien de fois s’était-elle endormie là-bas, parce qu’elle manquait atrocement de sommeil ?

« Oui, comme tu dis : au final, il semblerait que l’on se soit bien trouvé, haha ! »

Par la suite, Isabella avait approuvé l’idée de sa connaissance ; à savoir essayer d’ouvrir toutes les portes du bâtiment. Comme supplément, elle avait même proposé de faire une petite marque au feutre sur chacune des portes qu’elles essayeraient d’ouvrir. Nylia n’eut aucun mal à approuver cette idée d’un pouce en l’air accompagné d’un sourire ; c’était un excellent moyen de dédramatiser la situation tout en laissant leur marque dans le bâtiment de l’IRS. Décidément, elle avait de bonnes idées, cette Isabella. Par la suite, les deux filles s’étaient dirigées vers la porte principale pour… La découvrir fermée à clef. Evidemment ; ça aurait été beaucoup trop facile sinon. Prochaine destination, la grande porte. Encore une fois, fermée à double tour. Nylia essayait de réfléchir, sans grand succès.

« Tu crois que si on écrit un mot sur la porte les gens vont croire qu’il y a des fantômes qui viennent la nuit ?
- … On se connaît à peine, Bell, mais je te trouve déjà géniale. Je ne sais pas s’ils vont  croire à des fantômes qui viennent la nuit, mais ça vaut le coup de laisser notre marque. Franchement, c’est pas tous les jours qu’on se retrouve bloquée à l’IRS en pleine nuit ! »

Cette situation horrible devenait de plus en plus marrante. En tout cas, les deux jeunes femmes faisaient ce qu’elles pouvaient !

« Bon. Visiblement, on ne va pas pouvoir sortir d’ici par une porte. Est-ce que tu sais si les fenêtres des étages ont aussi des barreaux ? Je t’avoue que je n’ai jamais fait attention. Sinon, on pourrait aussi essayer de trouver une issue de secours, non ? Il y a une chance pour que ce soit ouvert, ça sert à ça après tout ! »

Ca se trouve, elle disait n’importe quoi, mais encore une fois, au point où elles en étaient, ça valait le coup d’essayer. De toute façon, il fallait qu’elles trouvent un moyen de sortir, elles ne pourraient pas passer la nuit ici, tout de même…
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Isabella Krysten
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Dim 23 Avr - 13:26

23 Février
2017
Mission : survie

Nylia J. Swann

C'est fou, une telle spontanéité. Moi je suis du genre à réfléchir à ce que je dis en permanence – faudrait pas que je dise un truc qui me rendrait ridicule ou qui donnerait aux gens une raison supplémentaire de me détester. Bon comme tout le monde ça m'arrive de dire des trucs sans trop y penser, mais c'est rare quand même. Du coup m'exclamer un truc, d'un coup comme ça, c'est genre... impossible.
J'envie un peu les gens qui peuvent dire tout ce qui leur passe par la tête sans avoir peur de quoi que ce soit.

- Oui, comme tu dis : au final, il semblerait que l’on se soit bien trouvé, haha !

Ouais, on a l'air malines. Deux filles qui se retrouvent coincées dans l'école parce qu'elles ont pas fait gaffe. C'est assez amusant, finalement, et pour la première fois de la soirée j'arrive à me tirer un petit sourire. Bon bien sûr on est mal barrées mais je préfère quand même ça qu'être toute seule. J'espère juste qu'ils ont pas noté mon absence – vu qu'ils vérifient les chambres, j'imagine que oui. Je suis bonne pour devoir me justifier demain matin.

Malheureusement, la porte principale est fermée. Ça aurait été trop beau, mais des fois c'est bien aussi quand la vie te fait des fleurs. Pas aujourd'hui, et j'en suis encore à réfléchir à comment je vais expliquer que je n'étais pas dans ma chambre. Je peux pas leur dire la vérité, c'est tellement ridicule (et ils risquent de pas me croire). Surtout que ça ferait de moi la responsable des marques sur les portes, et manquerait plus qu'ils m'accusent de vandalisme en plus.

- … On se connaît à peine, Bell, mais je te trouve déjà géniale. Je ne sais pas s’ils vont  croire à des fantômes qui viennent la nuit, mais ça vaut le coup de laisser notre marque. Franchement, c’est pas tous les jours qu’on se retrouve bloquée à l’IRS en pleine nuit !

Grand sourire. Elle a raison. C'est flippant au début mais dès qu'on est plus seules, ça devient une occasion de faire un peu n'importe quoi. Je sors un feutre de ma poche et je le lui tends, avant de chercher si j'en ai un autre. Je sais pas trop quoi écrire, en fait. Une vrai phrase ou un truc qui a aucun sens ? Le deuxième réduirait les chances qu'on reconnaisse notre écriture. Même si je suis là depuis moins d'un an, je suis sûre que certains profs la connaissent déjà par cœur.
Ah, j'ai un deuxième feutre.

- Bon. Visiblement, on ne va pas pouvoir sortir d’ici par une porte. Est-ce que tu sais si les fenêtres des étages ont aussi des barreaux ? Je t’avoue que je n’ai jamais fait attention.
- Oui, les barreaux à la base c'est pour éviter qu'on se jette par la fenêtre. Du coup je sais pas pourquoi ils en ont mis au rez-de-chaussée.

C'est pour ça qu'il n'y en a pas au rez-de-chaussée des dortoirs – mon estomac les remercie pour ça. Et puis s'il y avait pas de barreaux, il aurait suffit de casser une fenêtre pour s'enfuir et retrouver notre chambre, de préférence avant qu'un surveillant nous tombe dessus. Ils auraient conclu à du vandalisme mais ils n'auraient jamais pu retrouver que c'était nous. En tout cas j'espère, j'ai jamais fait gaffe à s'il y avait des caméras ici.
Bon allez, une petite vague d'inspiration vite fait pour taguer la porte, je vais dessiner un petit fantôme. Déjà parce que la prof de dessin est trop occupée à m'envoyer chez le psy quand je fais des choses pour son cours, ensuite parce que c'est marrant aussi de mettre des messages "zéro subtilité".

- Sinon, on pourrait aussi essayer de trouver une issue de secours, non ? Il y a une chance pour que ce soit ouvert, ça sert à ça après tout !
- Ouais, allons voir. Je crois qu'il y en a une du côté des bureaux des profs. Et ça nous permettra de tester quelques portes, peut-être qu'ils ont oublié les clefs dans leur bureau.

Après tout, les élèves ne sont pas les seuls à être tête en l'air, ça vaut le coup d'essayer. Rien que pour pouvoir dessiner sur la porte des profs.
Ça y est, le stress est parti. J'en oublierais presque qu'on est coincées. C'est amusant d'enfreindre les règles de temps en temps.
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Nylia J. Swann
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Mer 3 Mai - 10:05
« Oui, les barreaux à la base c’est pour éviter qu’on se jette par la fenêtre. Du coup je sais pas pourquoi ils en ont mis au rez-de-chaussée. »

La blondinette éclata de rire. Ce n’était pas excessivement drôle, juste un raisonnement logique et qui se tenait, mais pour une raison ou une autre, ça l’avait fait réagir. C’est vrai que c’était stupide, si on voyait les choses de ce point de vue – mais d’un autre côté, c’était tout bonnement pour qu’on élève ne tente pas de s’enfuir, aussi. Et s’il se retrouvait innocemment bloqué dans le bâtiment principal de l’Indarë Reformatory School, tant pis pour lui ! Tout ce que Nylia voulait faire, c’était rire, et rire encore de cette situation. L’étudiante était loin d’être celle qui paniquait dans ce type de situations… Elle riait, se moquant d’elle-même et de la vie, de bon cœur, même si ça l’embêtait fortement d’être ici.

Lorsqu’Isabella se mit à dessiner sur la porte, la blonde ouvrit son feutre tout en essayant de trouver de l’inspiration. Elle aurait bien mis un bon vieux « Nylia est passée par là » mais c’était trop risqué. Elle pensa ensuite à ne mettre que son ou ses initiales, mais jusqu’à où était prêt à aller le personnel pour trouver qui avait laissé sa marque ici ? La jeune anglaise sourit en voyant le joli petit fantôme que sa partenaire de galère était en train de dessiner ; c’était vraiment mignon, et elle, elle n’avait toujours pas trouvé d’idée.

« Trop mignon ton p’tit fantôme ! » dit-elle en laissant s’échapper un petit rire.

Nylia passa sa main dans ses cheveux, cherchant encore et toujours une idée. Puis, elle se dit que si elle ne trouvait pas l’inspiration pour faire un dessin entier, elle pouvait au moins mettre son grain de sel dans celui d’Isabella… ? Ainsi, les deux jeunes filles seraient comme deux artistes unies dans la nuit. Elle lança un regard complice à sa nouvelle amie avant d’aller soigneusement relier les deux « o » du « boo » pour donner le signe de l’infini.
B∞ !

Pour le coup, la jeune Swann était fière de sa trouvaille. Elle espérait simplement que la chevelure blanche ne lui en voudrait pas d’avoir participé à son dessin… C’était la dernière chose qu’elle souhaitait.

« Ouais, allons voir. Je crois qu'il y en a une du côté des bureaux des profs. Et ça nous permettra de tester quelques portes, peut-être qu'ils ont oublié les clefs dans leur bureau. »

Genius. Certes, la jeune anglaise avait lancé l’idée de l’issue de secours, mais Isabella avait brillamment complété son idée. Cette fille avait certes paniqué au début, comme toute personne plus ou moins normale, mais elle semblait avoir recouvré la raison afin de réfléchir correctement et posément au problème ; cela plaisait à Nylia. Elle sourit en pensant à sa prochaine rencontre avec la jeune fille ; elles se regarderaient en sachant qu’elles détenaient un secret commun, donc beaucoup moins lourd à porter, et elles seraient complices. Du moins, c’était la vision optimiste de la jolie blonde ; peut-être trop éloignée de la réalité ?

Sans attendre, Nylia suivit, aux côtés de son acolyte, les petits panneaux indiquant la direction de la sortie de secours. Ce chemin les mena bien près des bureaux des professeurs, comme l’avait affirmé Isabella quelques minutes plus tôt. Elle n’y croyait pas trop, mais à tout hasard, la blondinette tenta d’ouvrir une des portes ; eurêka !

« C’est une blague ! s’exclama Nylia avant de se retourner vers son amie. Ils ferment tout, sauf certains bureaux des profs ? J’ai envie de croire que c’est une erreur, mais en même temps, ça voudrait dire qu’on est chanceuses, et c’est trop beau pour être vrai, non ? »

Malgré la joie ressentie, il ne fallait pas trop s’emballer. Ca se trouve, les deux jeunes filles ne trouveraient aucune clé… Mais bon, l’adrénaline due au fait de rentrer dans un bureau de prof et de devoir un peu fouiller suffisait à Nylia. Du moins, pour l’instant. Elle alluma la lumière grâce à un interrupteur qu’elle n’eut pas trop de mal à trouver.

« Je vais chercher près du bureau, tu peux t’attarder sur le reste de la pièce, si tu veux ! Objectif : trouver une clé qui nous permette de sortir d’ici, et si possible celle de la salle de science… On peut y arriver, agent Isabella, je crois en vous ! » termina-t-elle en tirant la langue.

En tout cas, cette recherche active de clefs lui paraissait la meilleure idée. Cependant, si Bell en trouvait une meilleure, elle était parfaitement ouverte à ses propositions ; il se pouvait qu’elle n’ait pas pris une bonne décision en se hâtant dans le bureau de ce professeur…



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Isabella Krysten
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Mar 9 Mai - 13:02

23 Février
2017
Mission : survie

Nylia J. Swann

Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle est bon public. Pour éclater de rire à si peu, je veux dire. L'avantage d'être enfermée à l'intérieur de l'école c'est que ma paranoïa naturelle envers les rires des autres est complètement remplacée par la peur de rester coincée ici toute la nuit. Oui, d’habitude quand quelqu'un rigole à ce point quand j'ai dit un truc pas très drôle, j'ai toujours peur qu'il soit en train de se moquer de moi.
Mais ce soir, j'ai juste envie de trouver une solution pour sortir d'ici, alors la parano elle va faire la sieste cinq minutes.

Mon fantôme a une bonne tête n'empêche. C'est ce genre de choses que je devrais dessiner en cours. Quoiqu'elle serait capable d'interpréter ça comme une envie de suicide. Je me demande bien ce qui lui passe par la tête à la prof de dessin, parfois. A croire qu'elle veut à tout prix interpréter quelque chose de négatif à nos créations. Mais vous voyez madame, on est deux IRS, et pourtant on dessine un petit fantôme flanqué du signe de l'infini. Je me demande bien comment elle va interpréter celui-là. Vie éternelle ou éternelle envie de mourir ?

- Eh bah voilà, il est parfait ce fantôme.

Ah, rien que l'idée que je vais peut-être lui torturer les neurones m'aidera à bien dormir cette nuit, tiens.
Mais pour dormir, il faut déjà qu'on arrive à s'échapper d'ici. Direction les bureaux des profs, feutre en main. J'arrive à marquer trois ou quatre portes comme verrouillées avant que Nylia ne pousse un cri - de joie, je crois bien. J'abandonne mon côté du couloir et mes portes fermées pour aller voir. J'aurais bien aimé me retrouver à fouiller le bureau de la profs d'arts - j'ai une dent contre elle, à force - mais c'est déjà largement suffisant de pouvoir commencer quelque part. Une petite voix dans ma tête essaye de me souffler de laisser un peu de bazar traîner dans le bureau, mais il faut l'ignorer. Entre dessins innocents et semi-vandalisme, il y a une barrière que je ne suis pas prête à franchir.

- Je vais chercher près du bureau, tu peux t’attarder sur le reste de la pièce, si tu veux ! Objectif : trouver une clé qui nous permette de sortir d’ici, et si possible celle de la salle de science… On peut y arriver, agent Isabella, je crois en vous !

je hoche simplement la tête avant de commencer ma fouille des placards, en faisant des piles de feuilles assez bien classées pour pouvoir les remettre en place facilement plus tard. Il y a des copies, des cours et des bibelots bizarres venus de je ne sais pas où. Je trouverais rien d'intéressant là-dedans. Dommage qu'Ely m'ait pas appris à crocheter les serrures.
Tiens c'est quoi cette espèce de peluche ? Un porte-clefs ?

- J'ai trouvé une clef. Mais je sais pas du tout ce qu'elle ouvre, si ça se trouve c'est juste la clef d'une résidence Castel ou d'une maison en ville...

J'espère qu'elle aura eu plus de chance du côté du bureau. Mais très honnêtement, je tenterai quand même cette clef sur toutes les portes à partir de maintenant. Si elle ouvre une salle qui pourrait nous être utile, il vaut mieux que je la garde. Genre la clef du bureau du directeur. Ou d'une pièce où ils auraient eu l'idée géniale de ne pas mettre de barreaux aux fenêtres - dommage que les bureaux des profs en aient aussi, d'ailleurs. S'ils n'avait pas reçu d'élèves entre les heures de cours, je suis sûre qu'ils auraient des fenêtres parfaitement normales.
Peut-être qu'il y a des salles uniquement ouvertes aux profs qui n'en ont pas...
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Lun 19 Juin - 16:54
Quinze minutes. Quinze longues minutes. Cela faisait quinze minutes que les deux jeunes femmes s’attelaient à chercher cette clé, le saint Graal qui leur permettrait de sortir de ce bâtiment et de cette aventure nocturne. Sur le bureau, Nylia n’avait rien trouvé. L’inspection avait été rapide. Des feuilles, des dossiers, un ordinateur, et autres bibelots en tous genres… Tout, sauf des clés.

Avant de s’atteler à l’inspection des tiroirs, elle se mit à chercher dans le coin où se trouvait le bureau. Elle regarda le bord de fenêtre (on sait jamais !), les étagères… En vain. Il ne lui restait plus qu’à fouiller les tiroirs du bureau en bois de chêne. De son côté, Bell s’activait et la blondinette était heureuse de la voir mettre du cœur à l’ouvrage.

« J'ai trouvé une clef. Mais je sais pas du tout ce qu'elle ouvre, si ça se trouve c'est juste la clef d'une résidence Castel ou d'une maison en ville...
- Okay, c’est déjà super, garde-la ! »

Si elles ne trouvaient pas d’autre clé, Nylia espérait sincèrement que la trouvaille de son amie soit déterminante. De plus, elle avait déjà ouvert deux tiroirs sans rien trouver d’intéressant, ce qui avait eu pour effet de la décourager un peu. Le troisième tiroir ne donna rien non plus. Jamais deux sans trois, après tout… Ce fut le numéro quatre qui fit presque éclater de joie la jeune Swann. Un trousseau de clés, toutes étiquetées. Sur l’une d’entre elles, la notation « porte p. ».

« YES ! Bell, on est les meilleures. Regarde. ‘Porte P.’, ça doit être pour la porte principale du bâtiment ! On va enfin pouvoir sortir d’ici ! »

Nylia sautillait sur place. Elle n’attendait qu’une chose, c’était de pouvoir sortir d’ici. Au moins, cette nuit n’avait pas totalement été négative, puisqu’elle avait fait la rencontre d’Isabella, qu’elle appréciait déjà beaucoup. Une chose était sûre, elle souhaitait la revoir et étoffer son lien avec elle !

« Highfive ! »



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Isabella Krysten
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Ven 23 Juin - 3:16

23 Février
2017
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Nylia J. Swann

- Okay, c’est déjà super, garde-la !

Un simple hochement de tête et je range la clef dans ma poche. Même si elle s'avère inutile plus tard, je me demande quand même ce qu'elle ouvre. Est-ce qu'il y a un prof qui erre dans les couloirs, à la recherche des clefs de sa résidence ? Ou bien est-ce qu'ils ont des doubles des clefs ? Le plus drôle reste d'imaginer que si les clefs sont là, c'est parce qu'il est dans une autre résidence, avec un ou une autre prof... Après tout, si les élèves se font des rencards en douce dans les résidences surveillées, les profs ne doivent pas se priver de faire la même chose.

Je continue de fouiller les tiroirs en espérant qu'on trouve autre chose, parce que je suis pas sûre que cette clef soit vraiment utile dans le bâtiment...

- YES !
- Ah !

Elle m'a fait peur ! Je m'attendais pas à ce qu'elle cri comme ça ! Attends... qu'est-ce qu'elle vient de dire ? Elle a trouvé la clef de la porte principale ? Oh ça serait génial ! J’approche, et il y a effectivement écrit porte P. J'espère que ça ne veut pas dire "Porte Placard" ou un truc du genre. Mais en même temps, qui ferme un placard à clef ? Il y a plus de chances que ça soit la porte d'entrée.

- Highfive !

Highfive, en effet ! Dire qu'on va enfin pouvoir sortir de cette école. Je lève la main pour qu'elle tape dans la mienne puis je me précipite presque en me retournant plusieurs fois vers elle pour être sûre qu'elle est derrière.
La porte principale se dresse devant nous, avec son petit tag fantôme. On aura au moins laissé notre marque sur cette école, même si elle n'est que temporaire. Une fois que Nylia a ouvert la porte, je la prends par la main pour retourner aux dortoirs – discrètement, quand même, histoire qu'on ne se fasse pas arrêter en chemin. Arrivée à ma chambre, je me tourne vers elle pour chuchoter.

- On a réussi !

J'ai envie de la revoir. Je connais juste son nom. Je me demande en quelle classe elle est, quel âge elle a. Où est sa chambre, aussi.

- Tiens, je te file mon numéro. Histoire qu'on se voit dans une situation moins flippante.

C'est toujours ça de pris. Puis je la salue avec un grand sourire et je me réfugie dans ma chambre, loin des fantômes mais, surtout, loin des surveillants qui auraient pu m'attraper. Mission réussie.
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