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Daryl - The Butler

Daryl
Invité
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Mar 21 Fév 2017 - 22:59
Daryl
Daryl Hudderson
Ancien membre
Hudderson Daryl
Surnom(s) : Daz
Âge : 17 ans
Date de naissance : 16 Juin

Lieu de naissance : Londres
Nationalité : Britannique
Orientation sexuelle : Hétéro

Classe : Quatrième année : 17 à 18 ans
Suivez-vous le programme Exchange ? Non
Caractère

A l’exception du personnel de l’établissement, il est peu probable que vous connaissiez mon véritable métier. Il n’est clairement pas aussi méritoire qu’un agent travaillant pour le MI5, mais pour autant, je n’ai pas tenu à ce que vous étudiants, Indäre le sachiez. Pas que j’ai peur que vous me dévisagiez en l’apprenant… disons que je ne voulais pas qu’une telle information ne se répande pas dans tout l’établissement ! Elle n’a rien d’exceptionnelle, mais j’ai quand même préféré être prudent vis-à-vis de sa nature. Que l’on se mette quand même d’accord, je n’ai pas honte de mes racines, loin de là ! Ce sont elles qui ont fait de moi, le jeune homme que je suis aujourd’hui. Jamais je ne les renierais, c’est juste votre œil qui se laisse piéger par l’habit du moine.

Peut-être ai-je l’air d’un aristocrate muni de mes vêtements couteux. Ce doit être pour cela que certains me regardent avec dédain, s’imaginant que je suis en mesure de racheter la maison de leurs parents. Ces commères seraient probablement étonnées d’apprendre que j’ai passé ma vie dans des lits piteux appartenant à de richissimes familles.
Pendant qu’il s’amusait à la poupée, j’étais déjà en train de travailler ma bienséance. Pendant que leurs parents les dorlotaient, les miens m’apprenaient à me comporter élégamment. Pendant qu’ils allaient à l’école pour se faire des amis, j’apprenais à faire la cuisine et à frotter efficacement un sol dégueulasse. Pendant qu’ils textotaient avec leurs appareils, j’apprenais violemment à me battre et à protéger ce qui devait être protégé. Chaque jour était un apprentissage construisant mon identité. Je suivais déjà mes parents et regardaient toutes les techniques qu’ils employaient pour entretenir un mobilier, rétamer un vilain ou pour satisfaire les demandes parfois inadmissibles de leur employeur.

Je me suis toujours demandé comment faisaient-ils pour rester placide face à l’ampleur du travail qui leur était ordonné. En termes d’ardeur et de courage, mes parents étaient un exemple pour moi. Qu’importe l’adversité, il gardait un petit sourire amical et une posture débordante de respect. Il n’y a que d’eux que je puisse tenir de tels mimiques et une telle combativité. Ce n’est pas dans mes habitudes d’accepter une fatalité les bras croisés. Jusqu’à la fin, je me bats et défend mes engagements… sauf si mon employeur tient à poser sérieusement ses idées.

Au cours de toutes ces années, je n’ai malheureusement été en contact avec peu d’enfants de mon âge. J’ai donc beaucoup de mal à parler comme des « djeunz ». Mon père m’a formellement interdit d’utiliser des gros mots et je sais que leur utilisation de nos jours est presque conventionnelle. Inconsciemment, mes paroles sont respectueuses, presque aristocratiques, d’où le quiproquo que je ne tiens pas à régler. Avec les demoiselles, je ne suis on ne plus galant, bienséance oblige. Avec les hommes, je suis assez « classique ». Mais peu importe le sexe de la personne, je n’aurais aucune pitié à sanctionner quiconque osant porter atteinte à la justice. Quand cela arrive, je monte d’ailleurs très vite sur mes grands chevaux.

N’étant pas spécialement riche, j’ai du mal avec les technologies de pointes, notamment les smartphones. Pour tout vous dire, je n’en ai même pas un. A cause de ce manque de moyen, les études auxquelles j’ai eu accès plus jeune ont également été très limités. Donc, j’ai beau avoir l’air riche, mes notes sont extrêmement moyennes. Travailleur dans l’âme, je suis confiant à l’idée de voir mon bulletin briller de belles notations. Il faut juste que les sujets d’études m’intéressent un minimum et que je les trouve un tant soit peu important pour moi… ce qui est globalement le cas.

Physique

Yeux : Bleus et plissés
Cheveux : de la même couleur et je rajoute qu'ils sont plutôt bien coiffés.
Taille : 188 centimètres
Poids : 68 Kilos
Corpulence : Svelte et puissante
Vêtements et/ou style : On est sur du très classe. Des costumes, des "smocking"....
Signe distinctif : Le port de gants blancs avec un motif étoilé bleuté
Autre chose ? écrire ici


Histoire

La nuit était un berceau réconfortant mon corps achevé. Mon esprit surmené n’avait plus à turbiner toute berzingue. Il se laissait donc fondre sur le rugueux et maigre matelas. Délesté de toute pression, je me perdais alors dans de doux rêves, tentant d’oublier les complications de la journée… et les complications qui m’attendraient demain. Que ce bonheur fut fugace ! Pleinement apaisé, un son tribal vint briser mon harmonie. De toute évidence, je ne connaîtrais jamais la fin de ces chaleureux songes. Mes yeux lourds de fatigue voyaient très clairement que le devoir m’appelait. Après tout, il était déjà cinq heures du matin.

Les rideaux planant sur Londres n’avaient pas encore été tirés. Pour autant, ce n’était pas une excuse afin de sommeiller davantage. Ma main arrêta d’un geste ferme la source du bruit : un réveil classique au coloris doré. Encore émoustillé par cette courte nuit, mon corps posa péniblement les pieds par terre et se dirigea dans la salle de bains. Au-dessus de l’évier était disposé un miroir où se reflétait une image de moi, vraisemblablement inacceptable. Avec des cheveux aussi désordonnés, l’aristocratie rirait de moi. Comme chaque jour qui avait précédé celui-ci, je prenais donc le temps d’annihiler épis, cernes et toute imperfection attaquant mon apparence.

Ceci fait, j’enfile ce que mon père appelle amèrement « mon dernier costume ». Son prix étant juste insensé, c’est avec des pincettes que je l’enfile. Finissant de mettre mes gants, je me rendais alors dans les cuisines de la bâtisse. A une heure si matinale, le silence était de rigueur. Je faisais donc attention à ce que chacun de mes pas soit le plus discret possible.
Devant les fourneaux, il y avait déjà mon père, élancé, avec une grisonnante barbe taillée et vêtu d’un costume aussi distingué que le mien. Bien que son sang coulait dans mes veines, il me salua de la plus professionnelle des manières et m’ordonna de l’aider à finaliser les préparatifs. Et il y’en avait ! En deux heures, je jonglai entre les cuisines et les différentes pièces de la maisonnette. Des rideaux devaient être repliés et des petits déjeuners confectionnés. Tout devait être fin prêt à sept heures. Ni moi, ni mon père ne tolérions une minute de retard. Quoi qu’il arrive, nous serions à l’heure. De toute façon, nous devions l’être quoi qu’il arrive.

Ma montre à gousset m’indiquait 6h57 lorsque je toquai à LA porte. Je frappai exactement trois fois à un rythme doucereux. Le but étant que la belle au bois se réveille de son long sommeil ! Si la résidente n’avait pas l’âme charitable pour se lever et m’ouvrir, j’avais le droit de m’immiscer dans sa chambre, muni du plateau où un succulent déjeuner l’attendait. L’odeur alléchante de la nourriture préparée par mes soins devait alors commencer à appâter ses sens endormis. Si par un triste malheur, mademoiselle ne daignait toujours pas entrouvrir les yeux alors, il m’avait été donné l’autorisation d’employer une manière… plus radicale.
Mes mains gantées posèrent le plateau sur sa table à chevet, puis se dirigèrent vers les gigantesques rideaux couvrant l’immensité de ses fenêtres. Vérifiant une dernière l’état somnolent de la demoiselle, mes mains écartèrent brutalement le coûteux tissu et laissèrent échapper les rayons aveuglant d’une levée de soleil. D’une voix sévère, mais responsable, je criai :

« Il est sept heures, Mademoiselle ! Il vous faut vous lever ! »

Criant d’une douleur lancinante, ses yeux s’ouvrirent avant que son corps ne s’enroule complètement dans une étendue de drap. Tenant à son sommeil royal, elle roula de droite à gauche à travers la largeur démesurée de son lit. Sachant très bien qu’elle s’arrêterait de gesticuler d’ici quelques minutes, je commençai par servir dans une tasse en porcelaine, un thé darjeeling, fierté de notre patrie britannique. Quand elle eut fini ses caprices, elle me déclara plein d’animosité :

« Je te hais Daryl ! » Ce que je ne pus répondre que par un bref sourire et une galante révérence.

Pendant la dégustation de son petit-déjeuner, je n’attendais d’elle des compliments à foison. C’était dans l’habitude de Mademoiselle d’être avare en éloges. Toutefois, dès que quelque chose ne lui plaisait pas, elle me le faisait savoir immédiatement. C’était pour éviter ses remarques incessantes que j’avais ardemment travaillé mes sens culinaires et depuis un petit moment, elle n’arrivait plus à critiquer quoi que ce soit. Je la voyais, les doigts serrés contre son drap… elle voulait retrouver le délectable plaisir de me blâmer, mais n’y arrivait tout simplement pas.

Pendant que Mademoiselle finissait les dernières miettes de son déjeuner, je préparais les habits qu’elle allait arborer à l’extérieur. Etant en période scolaire, elle n’avait guère le choix que de porter l’uniforme de son richissime établissement. La veille, j’avais dû lavé, puis repassé sa chemise, sa veste, ses chaussettes, sa jupe et même ses sous-vêtements. La plupart de ces vêtements était fait de matériaux extrêmement raffinés. Il demandait donc une extrême précaution dans leur traitement… Pour ce qui de l’habillage, j’étais formellement interdit de le faire à sa place, par question de pudeur et qu’un tel comportement était indigne d’un gentleman.

La dernière étape se révélait être la plus simple. Mademoiselle avait déjeuné, s’était toiletté et était vêtu de son richissime uniforme. Je n’avais plus qu’à la conduire jusqu’au portail doré de son établissement haut-côté. Par le passé, lorsque ma famille ne travaillait pas encore pour la sienne, la demoiselle avait déjà été agressé par de vils inconnus. Heureusement, cet incident se termina « apparemment » sans problème. Quoi qu’il en soit, ma présence ici avait pour but de la protéger d’éventuels dangers de ce genre, par exemple. Mon père me tuerait s’il arrivait ne serait-ce qu’une égratignure à Mademoiselle. Depuis mes huit ans, il m’avait formé pour que je sois capable de punir violemment quiconque agressant mon employeur, quitte à... Dans un cas plus général, mon corps devait être une lance prônant paix et justice pour les démunis.

A neuf heures, j’étais de retour au manoir. Mademoiselle était arrivé en lieu sûr jusqu’à son lycée et il me faudra la récupérer à dix-sept heures précises. Jusqu’à midi, des corvées ménagères et culinaires m’attendaient moi et mon père. Il fallait que la bâtisse de Monsieur brille de mille feux et que son estomac soit rassasié. C’était aux Hudderson et seulement aux Hudderson, illustre famille de majordomes qu’incombait cette mission.

J’avais prévu de travailler pour Mademoiselle et sa famille un peu plus longtemps. Voilà déjà un an que ma famille avait été engagé par la sienne. Nous étions censés s’occuper de l’entretien de leur bâtisse ainsi que de leur bien-être. Notre famille était connue pour l’excellence de ses manières et pour son aptitude à former des majordomes « talentueux » et surtout capable de protéger leur maître. Et en l’espace d’un an, ces rumeurs s’étaient confirmés. Ma relation avec Mademoiselle s’avérait certes bizarre, mais elle mangeait de somptueux plats préparés avec la plus grande dextérité et n’avaient à se préoccuper d’aucune tâche ingrate, si ce n’est ses devoirs scolaires.

Lorsque son père, le maître de maison m’avait convoqué dans son grand bureau, j’avais d’abord supposé qu’il ne fût pas satisfait de la relation que j’entretenais avec mademoiselle sa fille. Peut-être étais-je trop stricte envers elle ou peut-être souhaitait-il que je sois plus amicale avec elle. Il faut dire que je ne l’ai jamais entendue se plaindre une seule fois à son père et ce, malgré son caractère capricieux… Quoi qu’il en soit cette audience sollicitée par Monsieur devait avoir pour but d’éclaircir ce point. Je ne m’attendais donc à cette annonce déroutante…

« Dans le but de parfaire votre éducation et d’étendre votre savoir, il a été décidé d’un commun accord avec votre père, que vous irez effectuer une année scolaire dans un établissement ! Vous devez comprendre qu’être le majordome de ma fille, héritière de ma fortune, ne peut se résumer aux traitements de tâches ménagères et à une gestuelle élégante. Nous attendons de vous que vous soyez également un être cultivé ! Quoi qu’il en soit, les formalités administratives ont déjà été réglées ! Préparez vos valises ! Votre future destination est l’institut Indäre ! »

Je ne suis quoi dire… En fait, je n’avais pas vraiment mon mot à dire ! Non seulement mon père était d’accord, mais le maître de maison également… Indäre, me voilà !

Un peu de vous

Prénom/Pseudo : Zal'
Age : 19 Javelots
Tu nous viens d'où ? : Par hasard, j'ai vu votre lien sur Infinite RPG et j'ai cliqué dessus
Un commentaire ? : En espérant rester longtemps en votre compagnie ;)

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Gordon Sherman
Absence longue durée
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Commentaires/Citations : F7DA19 est ma couleur! Venez danser avec moi!
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Mer 22 Fév 2017 - 7:55
Bienvenue, 19 Javelots!

J'espère que tu te plairas parmi les fous qui peuplent ce forum! :D



Merci Raven :D :D :D

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Alix Scarønson
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http://indare-division.forumactif.com/t221-

Mer 22 Fév 2017 - 14:11
Bienvenue chez nous o/ Si j'avais su j'aurais mis le lien sur Infinite un peu plus souvent, ça a l'air d'attirer du monde *bam*

Contente que tu te sois intéressé au forum au point de t'y inscrire en tout cas ^w^


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Epheris Exupnos
ISS |:| Quatrième année
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Commentaires/Citations : T'as un p*tain de souci, c*nnard ? Arrête de m'mater ou j'te défonce la gueule !
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http://zynshelm.forumactif.org/ http://indare-division.forumactif.com/t242-epheris-l-art-de-vivre-est-un-melange-entre-lacher-prise-et-tenir-bon

Mer 22 Fév 2017 - 15:22
Bienvenue ! Quel bel avatar, j'en ferais bien ma prochaine conquête, surtout s'il est un ravissant majordome... Que dirais-tu de me servir, jeune éphèbe égaré ? ~


Je vous insulte en Bloody Pink (#FF33FF)

Mon thème musical
Petite explication de mon personnage:
 
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Ruthven
Invité
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Mer 22 Fév 2017 - 22:59
Ruthven
Ruthven Ed'Ruecus
Personnage décédé
Bonjour très cher élève.

Je te souhaite la bienvenue dans le programme Tradition. Si tu cherches une personne à servir, sache que Eigan, Elyanna, Isabella et Lua seront ravis de t'employer.

Je suis heureux de t’accueillir chez nous. Si tu as de quelconque demande ou plainte à faire, je suis à ta disposition.

Cordialement,
Votre cher directeur, Ruthven Ed'Ruecus

Voici les liens qui te seront utiles pour tes premiers pas sur le forum :
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Dossier scolaire, pour tenir compte des notes, éventuelles punitions et autres choses affectant le parcours scolaire de ton personnage
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