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Bartholomaüs L. Leiser | Fini

Bartholomaüs L. Leiser
ISS |:| Prof d'Allemand
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Masculin
Messages : 42
Né(e) le : 17/10/1989
Date d'inscription : 09/02/2017
Age : 27
Niveau d'études/Métier : Professeur d'Allemand
Situation amoureuse : Célibataire
Nationalité : Autrichienne
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Jeu 9 Fév - 21:55
Bartholomaüs L. Leiser
Surnom(s) : //
Âge : 27 ans
Date de naissance : 17 octobre

Lieu de naissance : Serfaus, Autriche
Nationalité : Autrichienne
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle

Études et diplôme(s) : Etudes de langues, diplôme en Anglais et Allemand
École : ISS
Habitation : Résidence Castel
Poste à Indarë : Professeur d’Allemand
Caractère

Bartholomaüs est une personne calme, extrêmement calme. Trop pour tout dire. Il ne serait même pas étonnant que vous passiez du temps à ses côtés sans vraiment le remarquer, que ce soit simplement en le croisant au détour d’un couloir, ou en occupant pour une raison ou une autre la même pièce que la sienne. En plus d’avoir un physique atteignant presque les bas-fonds de l’originalité, il ne faut pas compter sur sa manière d’être pour le sortir du lot. A vrai dire, moins on le remarque, mieux il se sentira. Ceci étant dit, ce ne sont pas les autres qui le dérange tant que ça, c’est d’avoir à interagir avec eux, et de prendre le risque de vexer quelqu’un. Ou de faire quoi que ce soit de travers. La principale raison pour laquelle le brun n’ose jamais se lancer dans de grands projets, ou autre. Plus une peur du ridicule qu’une peur de l’échec au final. Ce qui le pousse à avoir le besoin constant de se remettre en question approximativement toutes les dix minutes. Sur tout et n’importe quoi.

Incapable de faire rapidement une décision pour lui-même, il est inutile de se tourner vers lui si on cherche à se rassurer à propos d’un choix. Ou même se rassurer tout court, au risque de se retrouver avec à ses côtés une espèce de boule de stress. Bien qu’il ne fait aucun doute que ses intentions soient plus que bonnes, rares seront les fois où elles aboutiront à quelque chose de correct. Et Bartholomaüs le sait parfaitement bien. Ce pourquoi il essaye d’éviter le plus possible d’y être confronté. Ce pourquoi il évite la plupart des contacts, y compris visuel. A moins d’un miracle, ou d’une situation extrêmement spéciale, jamais le jeune homme ne tentera de croiser le regard de qui que ce soit. Et bien que le dessus de votre épaule semblera nettement plus intéressant et fascinant à observer, cela ne l’empêchera pas le moins du monde de vous écouter.

Une fois le stress passé et s’être assuré que strictement personne ne se mettrait à lui faire bruyamment la morale parce que, ô rage, ô désespoir, il avait osé utiliser sa cuillère bleue plutôt que la verte alors qu’on était mardi, il sait parfaitement être une oreille attentive. Doté d’une patience extrême en ce qui concerne les autres, il a même plutôt tendance à trop les valoriser. A leur trouver des qualités pour mieux pouvoir s’enfoncer. Apparemment un de ses passes-temps favoris. S’accabler en s’accusant de tous les maux du monde, il pourrait très facilement le faire durant des heures. Inutile de chercher la moindre once de confiance en soi.

Quoiqu’il en soit, avec énormément de patience il y a parfaitement moyen de gagner sa confiance. Certainement l’un des plus effacés de votre entourage, mais possédant une loyauté sans faille. Une voix qui n’hésitera pas à user de la prudence. Sûrement trop, mais au moins, aucun risque de se faire mal d’une manière ou d’une autre. Le courage, il ne faudra pas non plus le chercher chez lui.

Physique

Yeux : Bleus
Cheveux : Noirs
Taille : 1m64
Poids : 67 kg
Corpulence : Légèrement fluet
Vêtements et/ou style : Très classique. Ne change jamais de l’ensemble cravate/ veston.
Signe distinctif : Une paire de lunettes à grande monture noire.


Histoire

Commençons par le commencement. C’est toujours plus facile pour s’y retrouver. C’est à Serfaus, un beau soir d’automne qu’il vit le jour. Premier et dernier enfant de la famille, malgré leur travail, ses parents ne manquaient pas de lui accorder la moindre seconde de leur temps libre. Ils mettaient un point d’honneur sur son éducation, et dès son plus jeune âge, Bartholomaüs s’avéra être une personne on ne peut plus calme. Même un peu trop. Il regardait généralement de loin les autres enfants, mais jamais il ne cherchait à se mêler au groupe. Jamais il ne cherchait à parler à qui que ce soit d’ailleurs, hormis ses parents. Il s’entendait plus que bien avec eux.

Quel que fut son âge, il ne chercha pas à contester leur autorité, sachant parfaitement que les ordres qu’on lui donnait étaient pour son bien. Il était même trop collé à eux. Impossible de le voir sans eux, sauf pendant les cours. Et l’y amener les premières fois n’était pas une partie de plaisir. Il passait son temps à fixer la porte, impatient de rentrer chez lui. Puis, petit à petit, il prit plaisir à apprendre de nouvelles choses, à suivre les cours. Et ne tarda pas non plus à faire de son mieux en voyant que ses parents étaient fiers de lui lorsqu’il faisait un bon travail. La dernière chose qu’il aurait voulue aurait été de les décevoir d’une façon ou d’une autre.

Les années défilaient, et le brun passait toujours plus de temps le nez dans ses bouquins, sans montrer le moindre intérêt aux personnes qui l’entourait. Ce qui ne manqua pas t’interpeller autant ses enseignants que ses parents. Mais malgré les nombreuses remarques, il était parfaitement incapable de tenir une conversation plus de deux minutes avec ses congénères. Il ne savait tout simplement pas quel sujet aborder. Et n’avait pas plus que cela envie de leur imposer sa présence. Et sans se mentir, ils n’avaient généralement pas les mêmes centres d’intérêt. Et le brun ne comprenait franchement pas le désir de certains d’acquérir de nouveaux jeux, ou autres. Il avait appris à se contenter de ce qu’il avait. Ils n’avaient jamais roulé sur l’or, bien au contraire. Mais cela ne l’avait jamais dérangé. Du moins, lorsqu’il ne s’était pas encore rendu compte de tout le travail que ses parents fournissaient pour pouvoir les faire vivre décemment.

Quoiqu’il en soit, les années passaient, se ressemblant assez fort, jusqu’à l’arrivée d’un nouvel élève dans sa classe. Ce qui pouvait paraître totalement insignifiant, d’ailleurs Bartholomaüs n’y prêta pas plus attention que ça, jusqu’à ce qu’il ne vienne vers lui. A vrai dire, il semblait être tout son contraire. Casse-cou, indiscipliné, arrogant, et on en passe. Craig, tel était son prénom, venait de s’installer dans le quartier, suite au travail de son père. Et lorsque Bartholomaüs lui demanda de but en blanc ce qu’il lui voulait, son interlocuteur lui répondit qu’il avait l’air d’être le mieux placé pour lui fournir des bonnes notes sans trop d’efforts. Absolument pas convaincu par cette méthode d’approche, Bartholomaüs avait essayé de l’ignorer, mais son congénère ne lâcha pas un seul instant l’affaire.

Le brun tenta de l’ignorer, mais après un certain moment, garder son sérieux devint impossible. Et sans vraiment s’en rendre compte, il se rapprocha de lui. Avant même la fin de l’année scolaire, ils étaient devenus inséparables. Un duo plutôt étrange qui au final marchait assez bien. Bartholomaüs était toujours là pour le freiner, alors que Craig lui poussait le brun à se surpasser, à prendre confiance en lui. Dans l’esprit de Bartholomaüs, il ne tarda pas non plus à devenir son meilleur ami. Et c’était réciproque, fort heureusement.

Tout en grandissant, alors que ses liens avec Craig ne faisaient que se renforcer, dès qu’il atteignit l’âge de pouvoir travailler, le brun n’hésita pas un seul instant à trouver un travail d’étudiant en parallèle de ses études. Pour ces dernières, on le considérait comme étonnement brillant. Lui trouvait ça totalement normal, passant la plupart de ses soirées à étudier. D’ailleurs le fait d’avoir un travail lui compliqua un peu plus la vie, et ne voulant absolument ne pas risquer de baisser dans ses notes, il décida rapidement de sacrifier des heures de sommeil. Certainement pas le meilleur des choix, mais il ne voyait que cette alternative.

Ceci étant dit, malgré ses efforts, et ce que pouvaient lui dire ses parents, il remarquait bien que ce n’était pas assez, qu’il y aurait sûrement moyen de les aider beaucoup plus. De ramener plus d’argent et que, pour une fois, ses parents se fassent plaisir. Et décidant de mettre sa fierté de côté, il alla demander conseil à Craig. Ils ne parlaient jamais de leurs problèmes familiaux. Bartholomaüs se doutait bien que tout n’était pas rose du côté de son meilleur ami, mais voyant que ce dernier n’abordait jamais le sujet, il préférait se taire et ne rien demander. Soit. Un peu désespéré il était allé le voir, pour lui demander s’il n’avait pas une idée, ou moyen de se trouver un job qui payait bien.

Contrairement à son habitude, Craig était resté taciturne un bon moment. Semblant hésiter à lui répondre. Mais après quelques minutes, il se décida à lui fournir une réponse. Il connaissait bien un moyen. S’il était vraiment dans le besoin, et en tout dernier recours. Trop heureux d’avoir quelque chose, et se lançant pour la première fois sans vraiment réfléchir auparavant, lui demanda de le mettre en contact avec le patron. Il n’avait pas vraiment fait attention à l’air coupable de son interlocuteur, et était retourné chez lui, le cœur plus léger. De toute manière, peut lui importait ce qu’il devrait faire, tant qu’il pouvait aider encore plus ses parents.

Au niveau de ses études, Bartholomaüs s’était trouvé une certaine passion. Plutôt que de laisser bêtement Craig recopier sur lui, il avait décidé simplement de l’aider à étudier, de lui ré-apprendre les bases si besoin. Dès lors, il s’était tourné vers la carrière d’enseignant. Il savait que ce ne serait pas facile pour lui, qu’il lui faudrait surmonter un bon nombre de ses peurs, mais il ne pourrait qu’être plus fier de lui. Et il ne doutait pas un seul instant que ses parents le seraient aussi. Il s’était lancé dans l’étude des langues, ayant toujours été attiré par ces dernières.

Il était motivé, et donnait tout pour réussir au mieux. Comme il était prêt à le faire avec son nouveau job. Où il n’eut la présence d’esprit de se demander ce que cela allait être exactement, que quelques minutes avant l’entretien. L’adresse que lui avait donné Craig lui était totalement inconnue, ce n’était pas franchement un quartier dans lequel ils avaient l’habitude d’aller. Une fois devant le bâtiment, il commença à avoir quelques craintes. Il ne lui inspirait pas du tout confiance. Mais il ne voulait pas faire marche arrière. Ce fut ce qu’il se dit durant une poignée de minutes. Une fois en face du dirigeant, qui lui expliqua de but en blanc ce qu’il allait devoir faire, il eut plutôt envie de partir au plus vite. L’adresse que lui avait donné Craig était une maison close. La prostitution n’était pas interdite, au contraire, elle était légale, tant qu’elle était exercée dans des lieux bien spécifiques, tel l’endroit où il se tenait.

Un véritable conflit se déclencha dans son for intérieur, alors que son possible futur patron finissait de parler. Il n’était pas capable de le faire, tout simplement, et il était sûr et certain que si ses parents l’apprenaient, ils ne daigneraient plus lui adresser la parole. Mais. Parce qu’il y a toujours un mais, la somme d’argent à la clef n’était pas à ignorer. Le fait de ne pas avoir le courage de se désister joua aussi en bonne partie. Si cela avait été par écrit, il aurait sans doute décliné poliment. Mais directement en face, non.

Il devait surtout travailler en soirée, ainsi que le week-end. Ce qui l’arrangeait, au niveau de ses études. Il avait toujours réussi à s’en sortir, et n’allait certainement pas lâcher l’affaire maintenant. Après tout, si ses parents n’étaient pas au courant de la nature de son job, tout irait pour le mieux. Bartholomaüs leur avait simplement évoqué une promotion, ce qui expliquait le retour d’argent plus conséquent. A côté de ça, Craig n’avait pas tardé à venir le voir, s’inquiétant visiblement pour son ami. Mais Bartholomaüs fit tout pour le rassurer. Il ne voulait pas qu’il s’en veuille, pour quoique ce soit. Après tout, il était allé de son plein gré le trouver, lui demander de l’aide. Il n’allait pas lui cracher dessus. Non. Il allait simplement prendre sur lui, et faire comme si de rien n’était. Craig avait voulu bien faire, il en était persuadé, et au final, il avait ce qu’il voulait.

De plus, le brun avait énormément de chance. La clientèle semblait être triée sur le volet, ou en tout cas, il n’eut jamais de problèmes avec eux. Mais cela ne l’empêchait pas de s’en vouloir. Bien au contraire. Il savait parfaitement que cela allait à l’encontre de tout ce qu’on lui avait appris, et de là, il commença à se persuader qu’il n’était qu’un moins que rien, qu’il était l’humiliation de la famille. Il tâchait de ne pas perdre le sourire devant ses parents, et dans le pire des cas, prétextait soit de la fatigue, soit de l’étude à finir. Il n’avait pas vraiment de temps pour lui, et dans un sens il trouvait que ce n’était pas plus mal, certain que s’il avait le temps de se relâcher, il ne ferait que ruminer ses pensées.

Pour arranger le tout, Craig dû repartir dans son pays natal, lui évoquant rapidement un problème familial, lui promettant de rester en contact, et de venir le voir dès qu’il en aurait l’occasion. Bartholomaüs aurait très sincèrement préféré qu’il reste, sachant qu’il pouvait toujours trouver du réconfort et de l’aide de son côté, mais n’avait pas vraiment le choix. Prenant une nouvelle fois sur lui-même, il essaya de se convaincre que ce ne serait pas si difficile que ça, qu’ils n’allaient pas se perdre de vue. Effectivement, il ne se passa pas un jour sans que l’un de deux ne prenne des nouvelles de l’autre. Et même si le brun ne se décidait toujours pas à lui dire ô combien son travail lui pesait sur la conscience, pouvoir communiquer avec lui le rassurait.

Cette situation dura encore deux ans, où il enchaîna les nuits blanches, entre ses études et ses conversations avec Craig, en plus du travail. Il se rendait parfaitement compte que le peu de confiance qu’il avait gagné les années auparavant avait totalement été détruite, que son mental en prenait un coup lui aussi, mais il préférait faire comme si de rien n’était. La fuite était nettement plus facile que de faire face à ses problèmes. Et puis en parlant de problèmes, Son but premier, qui était d’aider ses parents, était atteint.

Mais alors qu’il avait enfin fini ses études, qu’il était à la recherche d’un autre travail, histoire de faire ses débuts dans l’enseignement, il eut la brillante idée de faire la gaffe du siècle. Inconsciemment bien sûr. Il avait deux portables. Un pour ses proches, ainsi que l’utilisation de tous les jours, l’autre pour ses clients à la maison close. Pour ce dernier, il avait l’habitude de le garder sur lui, et à de très rares occasions, le laissait dans sa chambre. Un minimum caché. Ce qu’il avait fait en l’occurrence ce jour-là, pensant l’avoir éteint, prêt à rappeler plus tard. Sauf qu’il ne l’était pas. Et lorsqu’il avait sonné, sa mère, pensant sans aucun doute bien faire, l’avait pris et décroché, prête à dire que Bartholomaüs était parti en oubliant son portable.

Mais elle n’eut jamais le courage de faire passer son message en entendant ce que voulait exactement l’interlocuteur. Elle préféra raccrocher et garder le téléphone avec elle, expliquant à son mari dès qu’il fut rentré, l’appel qu’elle avait intercepté. Les secrets n’avaient jamais été appréciés dans la famille, et dès que Bartholomaüs rentra à son tour, il espéra mourir, dès la seconde où il s’aperçu que sa mère tenait son téléphone entre ses mains. Il sentait parfaitement aussi que son Monde était en train de se fissurer. Il n’eut pas le courage de leur mentir lorsqu’ils lui demandèrent des explications, et raconta tout, oubliant juste volontairement de mentionner Craig. Il s’attendait au pire, à prendre le pire savon de sa vie, ou encore à se prendre une gifle bien placée. Mais il ne s’était pas du tout attendu à voir son père monter calmement, sous le regard interrogateur de sa mère. Durant une fraction de seconde, il pensa que tout allait se régler. Que s’il démissionnait, et se plierait en quatre sur la voie de l’enseignement, tout allait bien se passer. Tout continuerait comme avant. Mais ses espoirs se brisèrent dès qu’il vit son père redescendre, un sac en main, qu’il lui tendit peu après, le regard emplit de déception, avant de calmement lui dire de sortir. Le premier réflexe de Bartholomaüs fut de chercher de l’aide du côté de sa mère, la regardant désemparé, mais il croisa la même expression sur son visage que sur celui de son père.

Il essaya de s’expliquer, mais après à peine deux mots, son père le coupa, sèchement cette fois-ci, lui précisant de sortir, et de ne plus jamais revenir. Impuissant, et n’ayant jamais entendu son père employer ce ton, le brun baissa les bras, et sorti de sa maison, son sac en main. Cela ne servait à rien de discuter dans l’immédiat, il n’arriverait qu’à les énerver encore plus. Inutile de préciser qu’il était complètement perdu. Ses repères, tous, venaient de disparaître. En quelques minutes.

Après avoir erré durant quelques heures dans le quartier, essayant de réfléchir, il finit par se rendre à nouveau chez lui, prenant son courage à deux mains. Visite très peu concluante. Certes, son père vint lui ouvrir, mais ne le laissa pas pour autant rentrer. A la place, il lui donna une enveloppe, lui disant qu’il n’en voulait pas, et précisant qu’il lui était inutile de revenir, peu importe la raison. Un parfait étranger, c’était tout ce qu’il était désormais.

Le contenu de l’enveloppe, il le devina assez vite, se doutant qu’il devait s’agir du reste de sa paye. Mais il n’allait pas cracher dessus une nouvelle fois, surtout en voyant la situation dans laquelle il était. Sa première priorité fut de se trouver une chambre pas trop chère pour la nuit. Il n’avait pas d’autre choix que de vivre au jour le jour. Et ce fut loin d’être une nuit reposante. En plus de se triturer les méninges, son autre portable sonna, et lorsqu’il décrocha, il dût faire face à un Craig enragé, furieux de ne pas avoir encore eu des nouvelles de lui.

Ce fut le moment où Bartholomaüs se décida à relâcher toute la pression qu’il avait, et Craig mit un temps avant de comprendre ce qu’il se passait exactement. En même temps, le brun n’arrivait pas à aligner deux mots, sanglotait à moitié tout en essayant d’être un minimum clair. En vain. Il fallut au moins une bonne dizaine de minutes avant que son homologue ne saisisse totalement la situation. Il ne chercha pas à blâmer que ce soit Bartholomaüs, ou ses parents. Et le brun lui en fut reconnaissant, sachant que son ami avait tendance à s’emporter, il savait parfaitement qu’il devait sans doute prendre énormément sur lui pour ne pas insulter les parents de l’autrichien dans l’immédiat. Et il l’aida à trouver une solution, histoire de ne pas se retrouver à la rue éternellement. En sachant qu’il ne pouvait définitivement pas retourner tranquillement chez lui.

La seule solution qu’ils avaient trouvée, était que le brun rejoigne son ami, et vivre temporairement avec lui. Un départ précipité. Mais au moins, il savait qu’il aurait du soutien. Et pas n’importe lequel, celui de son meilleur ami. D’ailleurs, Bartholomaüs n’aurait jamais pensé visiter, ou se rendre en Angleterre, du moins pas dans l’immédiat.
Durant un an environ, Bartholomaüs vécu avec Craig, travaillant dans un bar cette fois-ci en parallèle, afin de pouvoir participer correctement aux frais. Une année qu’il aurait tendance à qualifier de paisible, si seulement ses parents avaient daigné lui répondre ne serait-ce qu’une seule fois. Peu importe le moyen qu’il utilisait, lettre, mail ou coup de téléphone, ils ne répondaient pas. Ou lui raccrochait au nez. Mais il ne compte pas lâcher l’affaire. Pas cette fois.  Et il comptait aussi se débrouiller de son plein gré, ne voulant pas être constamment dans les pattes de son meilleur ami. Bien que Craig affirmait qu’il ne le dérangeait pas, Bartholomaüs ressentait le besoin de se débrouiller de lui-même. Pour une fois. Il fit donc des recherches de travail, espérant qu’étant sorti premier de sa promotion, cela l’aiderait à trouver une bonne place. Après tout, il ne voulait pas viser n’importe quoi, ne voulait pas se contenter du plus simple. Il voulait se surpasser, démontrer à ses parents de quoi il était capable, de pouvoir essayer d’effacer son erreur. De pouvoir se réconcilier avec eux, et les rendre à nouveau fiers de lui. Et lorsqu’il vit une place à Indarë, après s’être renseigné sur l’endroit, il n’hésita pas. C’était le moment ou jamais de se lancer, de tourner une nouvelle page. D’aller de l’avant.

Un peu de vous

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Un commentaire ? : Le design tue tout, et le forum a l’air bien sympa ♥ !

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Ruthven Ed'Ruecus
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Ven 10 Fév - 22:33
C'est avec plaisir que nous vous souhaitons la bienvenue dans notre établissement.

En tant que professeur de l'ISS, vous serez mon employé, je suis donc votre employeur officiel pour tout problème avec vos élèves ou votre situation.

Nous espérons vous compter longtemps parmi les enseignants de notre établissement,
Ruthven Ed'Ruecus, Directeur de l'ISS
- Vous êtes en charge des classes 1 de l'ISS, à tout niveau d'étude. Je vous conseille de prendre connaissance de l'emploi du temps de vos élèves d'Exchange pour savoir auxquels de vos cours ils ne seront pas présents.
- La liste de vos élèves sera constamment actualisée ici
- Vous trouverez ci-joint votre emploi du temps pour l'année à venir.


Voici les liens qui te seront utiles pour tes premiers pas sur le forum :
Listings, pour les métiers, les habitations et l'avatar
Demandes de rp (faut bien commencer)
Friendships & Adventures, pour répertorier tes rps et tes relations
Internet & sms
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Bartholomaüs L. Leiser
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Situation amoureuse : Célibataire
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Ven 10 Fév - 23:17
Merci beaucoup :D ! Je fais ça au plus vite ♥
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Raven
Invité
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Sam 11 Fév - 13:36
Raven
Raven L. Lentz
Ancien membre
Willkommen !!

Bon... Vous serez pas mon prof, mais j'viens quand même vous saluer!
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Bartholomaüs L. Leiser
ISS |:| Prof d'Allemand
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Sam 11 Fév - 18:12
Danke !

Ça ne fait rien, on pourra sûrement se croiser d'une manière ou d'une autre o/!




Les Kdos de Raven ♥:
 
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