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Velvet -- Le monde est beau. Le monde est triste.

Velvet Ellusia
IRS |:| Première année
avatar
Femme
Identité de genre : Féminin
Messages : 10
Né(e) le : 25/08/2004
Date d'inscription : 01/08/2018
Age : 14
Pays d'origine : Royaume-Uni
Nationalité : Anglaise
Famille : Parents divorcés et une soeur, Vicky
Situation amoureuse : Célibataire
Personnage sur l'avatar : Morinaka Kazaki
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http://indare-division.forumactif.com/t1574-

Jeu 2 Aoû - 21:11
Velvet Ellusia
« Le monde est fait de pics et de canyons, mais de si peu de plaines »

Surnom(s) : Vel
Âge : 14 ans
Date de naissance : 25/08/2004

Lieu de naissance : Maidstone
Nationalité : Anglaise
Orientation sexuelle : Hétéro jusqu'à preuve du contraire

Classe à la rentrée 2018 : Première année
Groupe pour l'été : Potion

Raison : Trouble bipolaire
Date d'entrée à l'IRS : 7 juillet 2018

Ce que tu es
Physique

Yeux : Verts
Cheveux : Cheveux
Taille : 1m50
Poids : 42kg
Corpulence : Enfantine
Vêtements et/ou style : Vêtements courts. Selon l'humeur, parfois en pyjama.
Signe distinctif : Le kigurumi d'ours rose, ça compte ?

Caractère

Le monde est beau. Le monde est triste. La vie est merveilleuse. La vie est atroce. C'est comme ça que les gens m'imaginent quand je dis "bipolaire". Oh, si vous pensez comme ça, vous êtes loin du compte. Oui, les bipolaires ont des phases émotionnelles instables mais je ne suis pas juste une maladie et, surtout, j'ai des moments de normalité, des moments où le cocktail d'émotions sous mon crâne n'est ni surexcité, ni apathique. laissons le syndrome de côté, d'accord ?

Quand aucun des deux pôles ne se déclenche, je suis une fille assez positive. Sociable. ordinaire. Enfin, selon ma vision de l'ordinaire. J'aime connaître des gens, des histoires, rencontrer des profils différents chaque jour. Ne vous méprenez pas : je n'irai pas vous espionner... enfin pas quand tout va bien. Non, ce qui me plaît, c'est d'aller parler à des inconnus, de pouvoir avoir des conversations intéressantes. Je suis persuadée que tout le monde, même ceux qui en doutent, a une histoire à raconter.

C'est pour ça que tout ce que je vis, je le note. Dans une sorte de journal intime, même si je préfère l'appeler mon carnet à histoires, aussi peu original que ça paraisse. je n'ai pas la prétention de pouvoir devenir écrivaine, à vrai dire je préfère la musique à l'écriture, mais j'aime pouvoir me souvenir de ce qui m'est arrivé. Ca me détend. De savoir que c'est là, et de le relire quand ça ne va pas.

La musique, parlons-en. A défaut d'être douée pour inventer des histoires j'ai, paraît-il, un certain talent pour les paroles de chanson. malheureusement, je chante très mal. Donc pour que mes paroles aient un jour la chance de passer à travers un micro, je n'avais que deux choix : prendre des cours de chant, ou rejoindre un groupe. j'ai décidé d'apprendre l'instrument le plus essentiel peu importe le style (ou presque) : la batterie. En fait, c'est une décision que j'avais prise pendant une phase maniaque mais, quitte à balancer l'argent de mes parents par les fenêtres, je m'y suis tenue.

Je sais que vous attendez que je vous en dise plus sur mon trouble. Je n'aime pas en parler. Dès que le sujet se présente, j'ai l'impression que les gens ne voient plus que ça. Que ça me définit entièrement. Alors j'essaye de faire en sorte que ça ne se voit pas, je prends des médicaments, je n'en parle pas. Je veux rester Velvet l'hypersociable, Velvet la musicienne, Velvet l'élève moyenne. Pas Velvet la folle. mais bon, quitte à tout raconter.

Bipolaire, ça veut dire que j'ai deux possibilités émotionnelles extrêmes, quand je suis en crise. Manique, c'est hyperactive... plus que ça. Hyper positive, enthousiaste ? Souvent, mais pas toujours, juste très, très énergique. Ce n'est pas forcément du bonheur, c'est juste une motivation, une excitation irrationnelle. Comme si mon cerveau était un micro-onde organique. Souvent, c'est pour des projets insensés, comme partir faire un tour du monde, emménager toute seule, me marier (oui, j'ai déjà tenté), ce genre de choses, mais c'est parfois plus... banal. Enfin, le soucis, c'est surtout quand on m'arrête ou que ça ne va pas dans mon sens. La dernière fois, j'ai pété un câble tellement violemment que j'ai saccagé toute ma chambre. je ne m'en suis encore prise à personne, par contre ; ma violence en crises maniaques n'a toujours atteint que des objets. il paraît que j'ai l'air vraiment folle dans ce genre de cas. Yeux dilatés, paroles erratiques, etc. Je vous avoue que je n'en sais rien, je n'ai jamais tenté de me regarder dans le miroir à ces moments-là.

L'autre crise, l'autre phase, c'est la dépressive. Exactement ce que ça a l'air d'être : démotivation totale, tristesse excessive, envies de suicide, parfois. Je n'en ai pas fait beaucoup, mais elles ont été marquantes pour mon entourage. Assez pour que j’atterrisse ici. Voilà, vous savez tout sur la théorie. Le reste... vous le saurez si vous y assistez un jour. Je vous le souhaite pas.

Maintenant qu'on a fait le tour de la partie folie, vous ne m'en voudrez pas si je reviens à la normalité ? Merci.
Je suis une fille très ouverte d'esprit, à force de parler à tout le monde. j'essaye d'apprendre de nouvelles choses autant que possible et même si je ne suis pas douée pour tout, j'essaye de bien vivre mes échecs. Enfin... oui, j'essaye, mais je suis loin d'y arriver. Je suis émotive, j'ai tendance à pleurer facilement et à avoir honte sur le coup, et après. Je pourrais mettre ça sur le compte de ma maladie, que ce soit vrai ou non, mais à choisir, je préfère l'étiquette "pleurnicheuse" à celle de "folle dingue". Question d'image.

Mon image, tiens, puisqu'on en parle. je n'essaye pas d'être populaire, parfaite, adulée. Je veux juste être... normale. Intégrée. Pas facile quand on a les cheveux verts, je sais, mais c'était une lubie. Mes racines noires commencent à repointer d'ailleurs, c'est moche, je devrais refaire une teinture. Bref.

Si vous voulez en savoir plus, venez me raconter vos histoires, je vous conterai les miennes.



Et ton histoire

Je suis née en plein été, en pleines vacances même, histoire de bien commencer mon existence en emmerdant mes parents. Journée à la plage trois semaines avant la date prévue ? Eh non maman, j'avais envie de venir au monde, désolée. Même avant de naître j'étais comme ça. "Un peu speed". Toujours en avance partout, toujours en forme, toujours prête pour les projets en tout genre. J'étais une bonne gamine, souriante, joyeuse et enthousiaste, le genre dont on dit plus tard, après l'avoir retrouvée à moitié morte sur le bas-côté de la route ou complètement folle dans une chambre dévastée, "je ne l'imaginais pas faire ça". J'étais chouchoutée par les profs, aimée par mes parents et le grande soeur d'une fille adorable et d'un lapin affectueux. Est-ce que je peux dire que j'avais une famille normale ? Je ne sais pas. Pour moi, forcément, c'est ce que j'ai toujours connu. Mais je sais que tout le monde ne serait pas d'accord.

La première chose à savoir : personne d'autre que moi n'a de trouble mental dans ma famille, ou en tout cas pas dans ma famille proche. Un de mes oncles était anorexique pendant une longue période, mais ce n'est pas vraiment la même chose : moi c'est à vie, pas lui. Toujours est-il que mon enfance s'est passée à peu près comme on l'imagine d'une gamine lambda : quelques amis et quelques chamailleries de primaire, des résultats pas médiocres mais pas brillants pour autant, quelques embrouilles avec mes parents et mes profs, deux-trois anecdotes qu'on me ressort encore. Rien de très exceptionnel, en somme.

Quand je suis entrée dans le secondaire, ma vie a commencé à devenir un peu plus compliquée. Première chose : ma mère est partie avec une femme. Ça a laissé mon père dans un état de choc en demi-teinte, partagé entre sa joie altruiste pour elle, qui avait caché une homosexualité qu'elle n'arrivait pas à supporter pendant la majeure partie de sa vie, et sa propre détresse d'avoir perdu sa femme et une partie des illusions qui allaient avec. Je ne compte plus le nombre de fois où je l'ai entendu déprimer dans sa chambre en répétant que son mariage était un mensonge. On avait beau avoir 11 et 9 ans, et lui s'efforcer de faire bonne figure devant nous, ni moi ni ma sœur n'étions dupes : il le vivait très mal.

C'est sûrement pour ça qu'on est devenues, l'une comme l'autre, les plus exemplaires possibles. Pour qu'il soit fier de nous et pour lui remonter le moral. Vicky est devenue la meilleure élève de sa classe et a remporté plusieurs concours ; de mon c^té, j'essayais surtout de m’investir dans beaucoup de choses, de clubs, d'association, et j'étais aussi celle qui ramenait le plus d'amis à la maison. Entre ma réussite sociale et sa réussite scolaire, on a fini par réconforter notre père ; à moins que ce ne soit simplement le temps qui a fait son travail.

Lui et maman ont fini par avoir une vraie discussion quand j'ai eu 13 ans. Elle a pu lui faire comprendre qu'elle avait tenu à lui malgré tout, que leur complicité n'était pas feinte et que si elle s'était sentie assez proche de lui pour l'épouser malgré l'absence d'attirance, c'était que leur histoire n'était pas "rien". Lui a pu confier tout le sentiment de vide qui l'avait envahi et la douleur à l'idée d'avoir vécu un amour factice. Comment je sais tout ça ? Hm... Disons que ça a coïncidé avec ma première phase maniaque.

Ne me demandez pas de raison, je ne sais pas exactement ce qui l'a déclenchée, ou même si quelque chose l'a déclenchée. Mais j'ai décidé du jour au lendemain de me lancer dans l'écriture. Je voulais une saga épique, une tragédie. J'avais écrit sans m'arrêter pendant deux jours et une nuit quand ma mère est venue à la maison. D'après ma sœur, j'avais l'air malade. Carnet et stylo en main, je noircissais page après page d'une histoire anarchique, mais j'ai voulu ajouter un personnage. Alors quand ma sœur est allée dormir, et que j'étais incapable de fermer l’œil à cause de toute l'énergie qui bouillonnait dans mes veines, je suis allée espionner mes parents seuls dans le salon. J'ai tout écouté, tout noté et, évidemment, mon père a tout trouvé. Il était furieux. Après m'avoir hurlé dessus pendant cinq minutes pour "essayer de m'inculquer la notion de vie privée", il a jeté mon carnet dans la cheminée et je me suis cloîtrée dans ma chambre. Que j'ai saccagée, sous le coup de l'énergie et de la frustration. Puis ma phase  a fini par s'apaiser.

Ma première phase dépressive n'a pas attendu bien longtemps. Quelques semaines après cette histoire, j'ai commencé à sortir avec un garçon, Anton. Je l'aimais énormément ; littéralement à la folie. Au début tout allait bien, on était des jeunes ados qui découvrent l'amour ; comme beaucoup, on mangeait ensemble le midi, on se tenait la main, on s'embrassait, je m'asseyais sur ses genoux, on échangeait des sms et des photos le soir. Bref, rien de bien anormal. Et puis à Noël, il m'a offert une bague et quelque chose a craqué. Peut-être parce que ça faisait une semaine qu'il était distant, peut-être parce que je me suis appelée la douleur de mon père, mais j'ai eu deux émotions contradictoires en même temps : la peur de le perdre qui flottait dans mon esprit depuis un moment, accentuée par l'absence de ma mère à Noël, et la joie qu'il m'offre un cadeau aussi romantique. Je me suis... emportée.
La fameuse histoire de mariage.

J'ai passé cinq jours à tout planifier. Je me suis faite belle autant que possible, jusqu'à teindre mes cheveux dans sa couleur préférée. J'ai réservé un restaurant que je comptais payer avec l'argent que j'avais reçu à Noël, quelque chose de classe et de romantique. J'ai utilisé tout ce que j'estimais "restant après le prix du repas" pour acheter une robe en velours magnifique, puis la carte de mon père pour une bague à un prix beaucoup trop indécent pour être noté ici. J'ai invité Anton à un rendez-vous et, un peu avant le dessert, je l'ai demandé en mariage. il a fait ce que tout ado de 13 ans à peu près normal ferait : il a dit non, et il a fui, surtout face à mon air épuisé et à moitié (non, totalement) fou de celle qui n'a pas dormi depuis presque une semaine. l'adrénaline est retombée d'un coup. Et c'est violent, comme choc, ce genre de vide.

Bonheur, rêve. Désillusion, dépression. En moins d'une minute. Je suis passée d'un état extrême à l'autre sans transition, et j'ai fixé sa chaise vide pendant un long moment, sans pouvoir bouger un muscle. Même mes yeux restaient fixes, incapables de cligner, incapables de pleurer. C'est le serveur qui a fini par me sortir de ma transe, en m'apportant de l'eau. Je ne sais pas combien c'était. Je n'ai pas demandé l'addition, j'ai juste jeté un billet sur la table et je suis partie, comme un fantôme. Ils ont sûrement essayé de m'arrêté, je me souviens avoir bousculé quelqu'un. mais j'ai dû payer assez, parce que je n'ai reçu aucun appel, alors qu'ils avaient mon nom et mon numéro. Ensuite... je me suis installée sur un banc et j'ai attendu, une nuit entière à écouter mon téléphone sonner sans l'entendre, puis la journée qui a suivi, jusqu'à ce que la police me trouve là, dans mon parc, quand mon père a signalé ma disparition. Je ne me suis pas fait engueuler, uniquement parce que j'étais dans un état effroyable. Mes erreurs ont été réparées : la bague rendue, la robe aussi, il a appelé les parents d'Anton pour les rassurer sur mon sort mais j'ai refusé de lui parler. Il ne voulait plus de moi, après tout.

Ma deuxième crise dépressive, c'était en mars 2018. Sortie de nulle part, ou avec un déclencheur si minime que je l'ai oublié. J'ai, du jour au lendemain, perdu foi en l'humanité. Et en la vie. Je fixais les murs sans aucun but, le coeur envahie d'idées noires ; j'ai erré en ville en ne pensant qu'à ce qu'il y avait d'affreux dans ce monde, dans ma vie, à travers le filtre morbide de la dépression. Je me suis arrêtée au bord d'un trottoir, à regarder les voitures. C'était si simple, il suffisait d'un pas...

Je l'ai fait. Un type a freiné. Il a percuté un lampadaire, au lieu de me percuter moi. "Dommage". C'est le seul mot qui m'a traversé l'esprit. Puis j'ai entendu un cri, quelqu'un qui hurlait d'appeler les secours, une ambulance, n'importe quoi. Je suis restée plantée au milieu de la route jusqu'à l'arrivée des secours et, en voyant mon état, ils m'ont embarquée aussi. Je n'ai pas vraiment résisté, j'étais trop amorphe pour ça, mais je me souviens avoir répété plusieurs fois qu'il aurait mieux fait de ne pas freiner. Je pleurais. Je n'ai jamais su ce qu'il était devenu, mais je m'attends chaque jour à me faire casser la gueule par un de ses proches. S'il est mort, ce jour-là, ça finira par m'arriver.

Entre deux crises, ma vie était d'une monotonie très agréable, en dehors du fait que j'évitais autant que possible les relations amoureuses, même quand un garçon me plaisait, pour ne pas revivre ma déception précédente. J'avais pas mal d'amis, même si l'histoire avec Anton m'en avait coûté plusieurs à cause des rumeurs sur ma folie, je m'en sortais en cours, j'allais certains soir chez des copines, j'assistais aux cours de batterie que j'avais commencés en janvier sous le coup d'une autre phase maniaque - bref, j'étais une collégienne ordinaire, comme si tout allait bien dans ma tête.

Ma troisième phase dépressive, celle qui m'a amenée ici, je l'ai faite au début de l'été. Je me suis réveillée un matin avec une envie de mourir lancinante. La chaleur me pesait sur le crâne, la solitude aussi. Beaucoup de mes amis étaient partie en vacances, et j'avais perdu l'envie de voir les autres. Chez la plupart des gens, ça aurait été un petit coup de blues. Chez moi, c'est tout de suite plus radical. A la fin de la journée, l'envie de mourir avait fait son chemin. j'ai essayé de me trancher les veines, et c'est ma soeur qui m'a trouvée. Je l'ai sûrement traumatisée à vie, d'ailleurs. En tout cas, on a réussi à me sauver (et mon père a effacer les traces de sang dans ma chambre). J'ai été placée quelques temps en hôpital psychiatrique et, entre les témoignages de ma famille et les miens, et avec vérification, évidemment, le diagnostic ne 'est pas fait attendre. On m'a envoyée à Indarë pour l'été, sous surveillance médicale et, maintenant que j'y pense, je ferai probablement ma rentrée là-bas. Sûrement même tout le lycée. C'est effrayant, dans un sens, parce que je suis seule, mais je préfère ça à l'hôpital. Ca me donne un peu moins l'impression d'être tarée.


Derrière l'écran
Prénom/Pseudo : Antoine aka Connor
Age : 26 ans
Tu nous viens d'où ? : Il paraît que j'ai déjà un compte ici, et que j'avais dit que je ferai un autre perso pour le remplacer
Un commentaire ? : Selon votre inspiration ou à la gloire des points de suspension


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Velvet Ellusia
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Lun 20 Aoû - 10:13
Un petit message pour dire que j'ai terminé ma fiche.
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Martel Ed'Ruecus
PNJ |:| Directrice
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Femme
Identité de genre : Féminin
Messages : 1017
Né(e) le : 12/09/1981
Date d'inscription : 12/11/2016
Age : 37
Pays d'origine : Allemagne
Nationalité : Britannique (origine Allemande)
Famille : Deux enfants : Zack et Scarlett, deux ans
Situation amoureuse : Veuve
Personnage sur l'avatar : C.C. de Code Geass
Doubles comptes : Naomi, Alix, Roxanna
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Mar 21 Aoû - 15:05
Bienvenue dans le programme de réhabilitation psychologique Potion, chère élève. Vous êtes officiellement admise dans notre établissement.

Voici les règles spécifiques qui s'appliquent à ton personnage, en plus du règlement de l'école :
- Obligation de rendez-vous deux fois par semaine avec un psychiatre de l'école
- Velvet sera équipée d'un bracelet de localisation gps afin de pouvoir la repérer si elle disparaît pendant une de ses crises.
- Velvet doit prendre une médication pour contrôler sa maladie. Elle la prendra sous surveillance à l'infirmerie.
- Interdiction d'utiliser un rasoir, un compas, un ciseau ou tout autre objet tranchant sans surveillance
- Ses affaires et sa chambre doivent être fouillées régulièrement pour s'assurer qu'elle ne tentera pas de se faire du mal


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Martel Ed'Ruecus, directrice de l'IRS
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