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Pour la rentrée 2018, Indarë organise une semaine d'Intégration pour les nouveau élèves et les moins nouveaux.

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Une tension brutale [Solo/Fini]

Davian Dupont
ISS |:| Deuxième année
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Né(e) le : 24/06/2002
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Lun 2 Juil - 23:14
Le bal du lycée ?
Qu’est-ce que c’est ce truc ?
Je ne vais pas le cacher, je comptais à la base ne participer à cette fête, je ne suis pas spécialement intéressé par les soirées, non seulement parce que je n’ai pas toujours le temps pour me détendre le soir, mais en plus je ne vais pas le cacher, je n’aime pas trop danser. Cependant, si je suis venu, c’est pour une raison bien spécifique.

Alors que nous étions vers la fin de l’année scolaire. Pour certains, cela signifiait le début des vacances et du repos tant bien mérité. Pour d’autres, ce sera un travail ou job d’été qui vont les obliger à s’occuper pendant plusieurs, voir même durant l’entièreté des vacances, avant la rentrée. Par ailleurs, j’étais même surpris qu’Indarë ouvre ses portes à ceux qui souhaitaient encore continuer les cours tout le long de l’été.

Quoi qu’il en soit ! J’aurais beaucoup de boulots et du « pain sur la planche » à faire durant ces deux longs mois.

Bien me voilà devant les portes de l’Indarë, il fallait venir costumer, très bien !
Ainsi, me voilà en train de porter une armure d’un soldat germain, plus particulièrement franque. Franque ? Ce ne serait pas plutôt le début du moyen âge, ça ?
Disons que la frontière entre Antiquité et Moyen est assez flou. Par ailleurs, bien qu’on admette que la chute de l’Empire Romain serait pour de nombreuses personnes la fin de l’Antiquité. Pour les historiens, certains l’estiment au moment où l’Empire s’est divisé en deux en 395. Cependant, les franques et les autres peuples germaniques ont joué un rôle crucial vers la fin de l’Antiquité. Bien que Rome était déjà affaiblie par les guerres et diverses crises internes. Les barbares ou plutôt les peuples germaniques qui ont débarqué sur les terres de l’Empire en franchissant le Rhin, n’ont fait justes qu’achever une puissance à l’agonie depuis de nombreuses décennies. Ainsi, me voilà portant l’armure et le costume d’un de ces peuples qui ont mis fin à l’Antiquité Romaine et marqué le début du Moyen Âge.

Avançant lentement sûrement vers la salle, je tenais dans ma main une enveloppe, c’est cette enveloppe qui m’a réellement motivé à venir ici, cette enveloppe qui n’est d’autre qu’une lettre d’invitation pour le bal de la part d’une inconnue …

Habituellement, je ne vais pas le cacher, j’aurais tout simplement ignoré la requête, sans me soucier des conséquences. Cependant, cette invitation était assez particulière :

Lettre:
 

C’est ainsi que je me retrouvais sur les lieux à attendre dans le bal l’arrivé de cette jeune fille.
Néanmoins, par précaution, je portais un micro sur moi, un minuscule objet caché dans mon armure pour me porter assistance en cas de problème …




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Dernière édition par Davian Dupont le Lun 27 Aoû - 15:04, édité 1 fois
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Davian Dupont
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Jeu 5 Juil - 23:06
Musique d'ambiance:
 

« Bonsoir, j’espère ne pas vous déranger, mais vous semblez attendre quelqu’un … »

Me déclara une étrange jeune fille vêtue de la toge d’une patricienne romaine qui semblait avoir le même âge que le mien. Jeune fille, dont les yeux bleus, la longue chevelure blonde et les traits du visage me semblaient étrangement familier :

« On ne se serait pas souvent croisé ? Dis-je d’une voix joviale et sarcastique laissant présager un petit sourire. »

« Oh oui, on se connaît monsieur Dupont, on s’est même souvent croisé et on a souvent eu des discussions tous les deux à l’école. »

« Des discussions particulières dans les couloirs du lycée et en plein milieu des cours, n’est-ce pas Amélia Forn ? Répondis-je avec la même tonalité. »

Apparence d'Amélia Forn :
 

« En effet, par ailleurs on a même pris une heure de col pour bavardage en classe par le prof de Philo. »

« Oui, je m’en souviens. Même durant l’heure de col, on n’a presque rien foutu, on était en même temps seul dans une salle de classe, le prof a dû partir dès le début de l’heure de col pour régler quelques affaires. »

« Tu penses qu’il est partie pour quelle raison ? Me demanda la jeune fille avec un petit sourire aux lèvres. »

« Je ne sais pas, peut-être qu’il devait aller voir la directrice pour un rendez-vous spécial, si ça se trouve, je me trompe complètement, lui dis-je d’une voix détendue. »

Alors que nos rires commençaient de plus en plus à se faire remarquer au sein du bal, la jeune Amélia me demanda à nouveau d’une voix toujours et étrangement chaleureuse :

« M’accorderas-tu cette danse ? »

Prenant une voix calme en jetant un rapide regard autour de nous, je répondis d’une intonation calme et soutenue :

« Mais, bien sûr gente dame, mais pourrions-nous discuter d’affaires et de sujet plus importants, si cela ne vous dérange pas ? »

« Tu peux me tutoyer, tu sais, je trouverai ça même plus polis, dit-elle avec un petit rire sarcastique. »

L’intonation de ma voix montrait et soulignait clairement mes envies, mais également mes interrogations sur cette jeune lycéenne qui semblait bien cacher quelque chose d’important au fond d’elle …

Néanmoins, sa réponse fut tout simplement :

« Je préfère commencer notre petite danse, avant que nous discutions, si cela ne te dérange pas. »

« Je ne suis pas très doué en danse malheureusement, répondis-je à ses propos avec une voix un peu plus sérieuse. »

« Ce n’est guère grave, je te montrerai comment faut s’y prendre, déclara-t-elle d’une voix toujours enthousiaste. »

Soupirant pendant quelques instants, je décidais de lui tendre ma main droite dans sa direction, avant de reprendre d’une voix calme et toujours soutenu :

« Très bien, si tu insistes, je ne peux pas refuser cette invitation. »

Attrapant ma main, nous commençâmes à avancer en direction de salle du bal. Prenant ma main gauche, celle-ci commença à se rapprocher près de moi, voir même un petit peu trop près, à tel point que je me sentais plus ou moins « gêné ».

« C’est très simple, suis les mouvements de mon corps et reste près de moi, me déclara-t-elle avec la même ponctuation. »

« Très bien, je vais faire ce qui faut faire mademoiselle. »

Suivant les pas, bougeant mon corps, restant coller près d’elle à travers la piste et la musique qui accompagnait cette ambiance antique. Il est vrai que la danse n’était pas mon genre et ma tasse de thé, mais ce moment-là était bien amusant et fantastique. Étrangement, je n’avais jamais ressenti une telle légèreté et une telle gaieté depuis des lustres.  

Tandis que je continuais de suivre ses pas et que nous dansions pendant un long moment à travers la piste de danse toujours accompagné de cette mélodie, la jeune fille commença finalement à murmurer dans mes oreilles :

« Je sais qui vous êtes, je sais qui vous recherchez et je connais vos ennemis. »

Malgré la musique et l’ambiance joyeuse autour de nous, j’arrivai parfaitement à comprendre ses propos et son intonation à travers ses paroles. C’est réellement à ce moment-là que je commençais à afficher un regard plus sérieux et un air légèrement plus froid face à elle. Continuant toujours notre danse, prenant une intonation légèrement plus grave, je murmurais à mon tour discrètement à son oreille :

« En effet, vous savez que je ne suis pas venu ici pour danser. »

Tandis que l’orchestre qui accompagnait l’ensemble des danseurs du bal commença à changer de rythme et de ton, la jeune Amélia reprit toujours de la même intonation en me murmurant à nouveau discrètement dans mes oreilles :

« Je connais beaucoup de chose sur Esfandyar et son meurtre, mais également son lien étroit avec le Cartel House. »

« Comment sais-tu cela ? L’interrogeais-je d’une intonation grave, mais discrète. »

« C’est très simple, Esfandyar a été tout simplement mon frère. Je ne vais pas vous le cacher, Forn n’est pas mon véritable nom de famille, je me prénomme en réalité Ashraf Pahlavi, membre de l'ancienne et dernière dynastie royale de l'Iran. »




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Dernière édition par Davian Dupont le Lun 27 Aoû - 15:02, édité 1 fois
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Davian Dupont
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Lun 30 Juil - 15:20
« Depuis le début, je m’attendais au pire avec toi, mais il semblerait que cela dépasse toutes mes attentes et mes suspicions, disais-je d’une voix à la fois joviale et surpris face à cette annonce. »

Tandis que l’ensemble des individus et des couples de ce bal buvaient, chantaient, dansaient et applaudissaient autour de cette ambiance musicale avec un air de rock’n roll. La jeune Amélia (ou plutôt Ashraf) commença à me murmurer quelques mots dans mes oreilles :

« Continuons de danser sans que personne ne remarque rien de suspicieux, mais n’hésite pas à me poser quelques questions discrètement. »

Continuant de danser sous une mélodie et un air de guitare d’Elvis Presley résonnant dans l’ensemble de la salle du bal. Sous le poids du doute, je finis par poser mes quelques questions à notre mystérieuse étrangère d’une intonation discrète, mais suffisamment forte pour qu’elle puisse tout de même m’entendre :

« Alors, vous êtes un membre de la famille royale Persan, avant la révolution islamique de l'Ayatollah Khomeiny. Pourtant, vous semblez être jeune. »

« Mes parents ont fui l’Iran au moment de la prise du pouvoir des Islamistes dans le pays. À cette époque, ils étaient encore jeunes, il n’avait même pas encore la vingtaine, me murmura-t-elle dans mes oreilles d’une intonation étrangement calme et posé. »

Tandis que les musiques se défilaient une par une dans la salle de bal. Toujours main dans la main avec cette mystérieuse jeune fille, je finis par poser d’autres questions discrètes, mais avec une intonation plus grave et légèrement plus froide :

« Quel est le lien de votre famille avec le Cartel House. »

Alors que je jetais un regard froid dans ses yeux, sa seule réaction fut un petit sourire, avant de répondre toujours de la même ponctuation :

« Mes parents qui étaient à cette époque de jeunes adultes cherchaient un moyen de s’enfuir du pays lors de la révolution. Bien que la famille royale a été évacuée et a pu trouver l’exil aux Etats-Unis d’Amérique. Ce ne fut pas le cas pour mes parents et mes grands-parents qui étaient même avant la révolution, des rivaux de la famille royale au pouvoir. Par ailleurs, mes grands-parents ont été pendus par les forces islamistes à la solde de l’ayatollah Khomeiny. Finalement, caché dans une maison à l’est du pays, mes parents ont finalement été contacté par quelqu’un … »

« Je suppose que cette personne n’est d’autre que celui que je pense … »

Reprenant quelques pas de danses pour éviter les soupçons, nous finîmes par cesser notre petit spectacle pour se diriger au fond de la salle du bal. Une fois seuls entre nous deux et éloignés des autres, la jeune fille reprit, mais d’une ponctuation légèrement plus grave et plus sérieuse :

« En effet, un étranger leur proposa un marché. Ces derniers auront la vie sauve, s’ils acceptent de mettre leur patrimoine économique au service de l’organisation mystérieuse de leur sauveur. Nous étions en 1980, mes parents qui vivaient pratiquement reclus du reste du monde, finirent par accepter dans l’espoir de s’enfuir et de trouver un havre de paix. »

Pendant que la jeune Amélia me racontait en détail l’histoire de sa famille, je constatais que d’étranges personnes nous observaient, des hommes au teint plutôt basanés et assez jeunes.
Ces derniers ne nous lâchaient pas du tout du regard et je sentais clairement par leur regard que ce n’était pas de la simple curiosité.

Aussitôt, je décidais de me retourner vers Amélia pour lui annoncer discrètement :

« Chut, on nous observe … »

D’un simple regard, la jeune Amélia comprit que les ennuis n’allaient pas tarder à arriver. Inquiet, celle-ci me demanda :

« Qu’est-ce qu’on fait ? On doit sortir d’ici ? »

Reprenant une nouvelle intonation, je lui annonçais d’une voix qui se voulait rassurante :

« Non, ce ne serait pas une bonne idée, le mieux serait de rester ici, ils ne pourront pas nous attaquer au risque d’attirer l’intention et de voir leur couverture être découverte. »

« Qui sont ces types ? Demandait la princesse exilée. »

« Je n’en sais rien, mais nous n’allons pas tarder à le savoir … »




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Davian Dupont
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Mer 1 Aoû - 14:08
Le chat et la souris …
Si je devais résumer la soirée du bal, ce serait bel et bien cette expression que j’utiliserai.
L’inquiétude et la peur commençaient de plus en plus à se dessiner sur le visage d’Amélia (ou plutôt d’Ashraf). Une méfiance à l’égard de nos deux compères qui nous observaient de loin. Tandis que celle-ci me demanda d’un ton inquiet laissant présager sa méfiance et sa crainte envers ces deux jeunes hommes :

« Qui sont ces types ? Demandait la princesse exilée. »

Je répondis tout simplement à ces propos d’un ton extrêmement calme :

« Je n’en sais rien, mais nous n’allons pas tarder à le savoir … »

Très rapidement, je fis signe à la jeune fille de ne point bouger de sa position. Sans plus tarder, je me dirigeais vers nos deux « amis » qui nous observaient de loin. Teint plutôt basané, regard légèrement froid, l’un d’entre eux portait une courte barbe, tandis que l’autre n’en possédait point. Dans tous les cas, nos deux bonhommes avaient plutôt un air oriental, des pakistanais, des arabes, des turques, des afghans ou peut-être des perses.

Alors que je me dirigeais vers eux, je m’exclamais d’une voix bien sympathique et jovial à leur égard :

« Hey les gars ! Qu’est-ce que vous faites là ? Ce n’est pas bien de m’espionner pendant que je fleuret avec une meuf, je veux un peu d’intimité quand même, vous êtes fatigants et chiants des moments. »

Tandis que je venais à peine de prononcer ces quelques mots pour éviter que les gens du bal se posent des questions à propos de notre confrontation. Les deux bonhommes rétorquaient d’une voix étrangement amicale :

« Désolé, mais on était surpris par le fait que tu aies pu trouver une cavalière pour danser. Habituellement, toi et les femmes, ça fait 69. »

Face à leurs propos, ma réponse fut simplement un petit sourire et un petit rire à leurs égards. Très rapidement, je leur annonçais d’une voix toujours de la même intonation :

« Venez les gars, on va boire quelques verres, je reste juste quelques minutes avec vous, j’ai des questions à vous poser. »

Vers la dernière phrase, ma voix commença légèrement à devenir plus froide et plus sérieuse. D’ailleurs, le regard que je projetais sur eux, n’était clairement pas amical, loin de là. Comprenant l’expression de mon visage, nous commençâmes à nous éloigner du bal. Restant derrière eux et surveillant mes arrières contre une éventuelle attaque, nous décidâmes de nous diriger vers un petit coin où il y avait peu de monde, mais où la musique restait tout de même forte pour éviter les soupçons.

Une fois seul avec eux, sans plus tarder, je décidais de leur annoncer « les quatre vérités » :

« Vous avez très peu de temps pour me répondre. Qui êtes-vous ? Cela ne sert à rien de nous attaquer, il y a des centaines de personnes dans cet endroit, une tentative d’assassinat serait plutôt mal vue et votre couverture serait fichue. D’ailleurs, j’ai plusieurs amis qui surveillent les environs, si vous tentez de vous enfuir ou que vous avez des collègues qui tentent de faire quelque chose, mes amis sauront les intercepter. Si vous êtes des membres du Cartel, vous avez perdu. Si vous ne l’êtes pas, pourquoi vous nous observez ? Ne faites pas genre que vous êtes de simples étudiants, je n’ai jamais vu vos têtes au sein du lycée et votre dégaine ne laisse rien présager que vous êtes des étudiants de l’institution Indarë. »

Face à mes propos, l’un d’entre eux en colère (celui qui avait la petite barbichette) était sur le point de sortir sans doute son arme de sa veste. Cependant, le deuxième le calma et le résonna en lui déclarant tout simplement :

« Laisse tomber, ce n’est pas notre ennemi. »

Alors que l’autre faisait la « gueule » dans son coin, celui qui semblait être le plus jeune me passa une étrange carte, une carte dont les motifs, l’écriture et la langue m’était plus ou moins familier. Mais, c’est surtout le symbole qui me permit de savoir qui était réellement ces gars.

« Je pensais que les services secrets de l’Ayatollah, ou devrais-je dire les gardiens de la révolution ne cherchaient plus depuis belle lurette, la mort des anciens membres de la dynastie royale, dis-je d’une voix tout à fait calme. »

« Agent Ousser, mon collègue se nomme Tariq. En effet, mais nous sommes ici pour combattre et éliminer une menace que nous avons en communs. »

Respirant pendant quelques instants, je repris tout simplement d’une intonation calme :

« Je comprends et je sais qui vous traquez. Hélas, je suis navré, mais la jeune fille ne semble pas. Du moins, c’est ce que je pense, être un agent du Cartel House. »

« Qui vous dit qu’elle ne vous mène pas en bateau, déclara le plus jeune discrètement. »

« Ne vous inquiétez-vous pas, je n’ai pas écarté cette possibilité, loin de là. Qu’est-ce que vous faites et que voulez-vous ? »

« Nous voulons la gamine, nous devons l’interroger. En ce moment, le Cartel House tente de nuire aux intérêts de l’Iran dans le Moyen Orient et sur l’ensemble du globe. Suite à l’assassinat de nombre de nos agents dissimulés partout dans le monde et au financement de groupes hostiles à notre pays, nous devons éliminer cette menace le plus rapidement possible. Si nous capturons la gamine, celle-ci pourra nous révéler des informations capitales sur l’organisation et son mode opératoire. »

« Cela ne marche pas comme ça, le MI6 est sur leur piste depuis des années, nous venons de comprendre l’étendue de leur influence, il y a seulement quelques mois. Le Cartel House est loin d’être une simple organisation criminelle. Loin de là, ils ont des informateurs, des réseaux d’influences et bien plus encore. Des politiciens et des hommes d’affaires sont de mèches avec eux. »

« Alors, qu’est-ce que vous allez faire ? »

Me retournant pendant un bref instant vers l’arrière, je leur annonçais :

« Je vous demanderai de partir, vous interférez sur une opération du MI6 en ce moment, si vous tentez de capturer la gamine, ce sera considérer comme un acte et une tentative de nuire à la sécurité du Royaume-Uni. »

Tandis que je prononçais ces quelques mots, le jeune barbu voulait tenter de dire quelque chose à mon égard qui n’était sûrement pas amical. Mais, son collègue le calma aussitôt. Immédiatement, celui-ci annonça calmement, mais avec un ton froid :

« Très bien, mais sachez que vous n’êtes pas seuls à combattre le Cartel House et nous n’abandonnons pas nos objectifs facilement. Vous manquez une occasion en or, celle d’une coopération et d’une alliance entre nos deux services de renseignements. »

« Navrez, mais le MI6 ne fait peu confiance aux gardiens de la révolution. Néanmoins, nous accepteront de vous fournir des infos sur le Cartel House, si vous acceptez de quitter les lieux dans les plus brefs délais. »

Sans plus tarder, les deux hommes décidèrent de partir, mais j’avais une intuition que les choses allaient maintenant se corser et être plus compliquer …




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Davian Dupont
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Mer 22 Aoû - 16:18
Thème:
 

« Alors, qu’est-ce qu’ils voulaient et qui sont-ils ? »

« Je n’en sais rien, mais je crains qu’on continue encore de nous observer en ce moment même, sans même qu’on se rende compte, déclarais-je à la jeune Amélia. »

Nous voici, vous voilà.
Dès que les deux agents Iraniens quittèrent les lieux, j’eus aussitôt le réflexe de revenir vers ma « cavalière ». L’annonçant la nouvelle, sans réellement révéler la véritable identité de ces deux personnes. Suspicieuse à cette nouvelle, la jeune fille me demanda à nouveau d’une voix un peu plus ferme, mais avec un sourire enjoué et plutôt jovial :

« On dirait que tu me caches quelque chose ? »

« Toi aussi … »

Se fixant pendant quelques instants les yeux dans les yeux, reprenant d’une voix un peu plus calme, j’annonçais clairement à la jeune en affichant un regard plutôt inquisiteur avec toujours ce sourire jovial et étrangement enjoué :

« Pourquoi m’as-tu parlé de ton passé sans hésitation ? Et surtout, comment sais-tu pour mes agissements ? »

Sans dire un mot, la jeune Amélia se contenta de m’essuyer légèrement au niveau des épaules, avant de rétorquer avec un petit sourire :

« Tu as tes secrets et j’ai également les miens. »

« Qui me dit que cela ne risque pas de se mal finir, lorsqu’on va devoir les lieux ? L’interrogeais-je d’une intonation plus exigeante. »

« En effet, cela va très mal se finir, lorsque nous quitterons les lieux. »

Tandis que nous venions à peine de reprendre notre petite danse en suivant la mélodie et l’orchestre du bal, nous commençâmes à nous plonger dans le regard profond de l’un et de l’autre. Cette orchestre, cet air festive, ces danseurs, ces danses, ces corps d’une beauté indescriptible, mais surtout le fait d’être serer l’un et l’autre sans aucune forme de gêne. Cela provoquait un sentiment indescriptible à l’intérieur de moi, mais également chez cette jeune fille, dont je sentais le cœur battre à chamade lorsqu’on se collait l’un et l’autre. Jamais par le passé, je n’avais ressenti un tel sentiment, c’était à la fois bizarre, mais surtout très relaxant.

Continuant de s’amuser à travers la piste de danse, la jeune fille qui fixait mes yeux depuis des heures, m’annonça d’une voix bien étrange en caressant mon visage :

« N’as-tu parfois pas envie de prendre une pause ? C’est fatiguant d’avoir des milliers de charges sur le dos. »

« En effet, je me dis souvent qu’une vie tout à fait normale, ne pourrait qu’être satisfaisante. »

« Dit moi, comment es-tu en arriver là ? »

« C’est une longue histoire, mais sache que je ne viens pas de ce pays. Je suis né en réalité au Soudan du Sud, je suis né dans la guerre, je vis pour le conflit et je mourrais indifféremment dans un champ de bataille, rejoignant l’immense charnier qui n’a cessé de grandir depuis la nuit des temps. »

Qu’est-ce qui m’arrive ? Je ne devrais pas révéler cela auprès d’une inconnue. Bien sûr, tout le monde au lycée sait que je suis une sorte de « réfugié de guerre », mais jamais je ne parlais de ça à un élève. La seule exception étant Tess Drake et encore les circonstances faisaient que je pouvais la faire confiance, mais cette jeune fille m’est inconnu. Elle me cache quelque chose, elle veut jouer avec moi, m’utiliser telle une marionnette. Mais, cette chaleur, je n’arrive pas à la contrôler, je n’arrive pas à l’ignorer, elle l’embrouille mon esprit par sa simple vu. Non, cela ne devait pas se passer comme cela ! Qu’est-ce qui se passe ?

« As-tu de la famille et des proches. »

« Ma famille est morte durant la guerre depuis un long moment. J’ai bien des proches, mais ils sont peu nombreux. »

« Tu n’as rien à craindre. »

Tout à coup, cette jeune fille commença à me serer avec ses bras au niveau de mon bassin. À cet instant, je commençais à ressentir clairement un frisson, je tremblais. Posant ses deux mains sur mon visage. Affichant clairement un petit sourire, celle-ci m’annonça d’une voix se voulant être rassurante :

« Il n’y pas de mal d’être humain, mon cher Davian. Je peux t’aider à trouver la paix en toi, je peux t’aider à te faire sentir des émotions et des sensations comme n’importe quel être humain. Je peux t’aider à devenir quelqu’un. »

À peine, j’eus le temps de répondre, celle-ci posa directement ses lèves délicates sur ma bouche. Me tenant au niveau du bassin, je ne voulais pas la lâcher, je commençais à la saisir au niveau de ses épaules. Ce ne fut qu’un bref instant, mais cette sensation me faisait clairement du bien. Jamais, je n’ai pu éprouver une telle joie par le passé …

Malheureusement, telle l’araignée préparant sa toile, je me suis retrouvé piégé comme un papillon qui n’a pas vu ou plutôt qui n’a pas voulu voir le piège. Désormais, il est trop tard. Maintenant, la tisseuse commençait lentement, mais sûrement à me ramener auprès d’elle.




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Davian Dupont
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Lun 27 Aoû - 15:03
Thème:
 

Cela faisait un long moment que je dansais avec elle.
J’étais dans une oisiveté, une véritable gaîté perdu en plein d’un hameau de paix.
Ah ! Je ne m’étais jamais senti aussi heureux qu’auparavant.
Quel drôle de sensation ? Alors, cela ressemble à ça un baiser ?
Eh, bien moi qui pensais que ce n’était qu’un simple acte qui consistait à poser ses lèvres sur quelqu’un d’autre. J’avais encore tant de choses à apprendre dans ce monde.
C’était à la fois bizarre et rassurant …

Détachant délicatement ses lèvres de ma bouche, celle-ci me chuchotait dans mes oreilles d’une intonation joyeuse :

« Alors, ce n’est pas si mal que ça ? Qu’en dis-tu ? »

Bloquer pendant quelques instants, je ne pus rien dire, si ce n’est me montrer gêner avec les joues totalement rouge. Poussant un petit rire à peine dissimulé, elle commença à me serer dans mes bras, avant de me déclarer d’un petit sourire :

« Continuons-nous amuser, si tu le veux bien. »

« J’ai encore quelques questions à te poser … »

Répondis-je à voix basse, avant que celle-ci pose son index sur ma bouche pour me rétorquer avec la même intonation enjouée :

« Ne t’inquiète pas, on pourra mieux en parler à la fin du bal. »

Avec quelques hésitations, je finis par écouter mon instinct. Dansant, chantant et jouant à ses côtés pendant tout le long de la soirée, je ne pus voir le temps qui s’écoula autour de moi. Ce fut seulement l’annonce des organisateurs qui me réveilla :

« Votre intention, s’il vous plaît. Nous vous remercions pour votre participation tout le long du bal, mais je crains vous annoncer que la soirée est sur le point de toucher à sa fin. Nous vous prions de quitter les lieux d’ici une demi-heure. Néanmoins, avant de nous quitter, nous souhaitons vous remercier pour votre participation, ainsi que les organisateurs et l’administration du lycée … »

Tandis que les organisateurs continuèrent leur discours. Prenant une voix rassurante, la jeune femme commença à me chuchoter dans mes oreilles d’une manière un peu indiscrète :

« Pourquoi veux-tu traquer le Cartel House ? »

À cet instant, lorsqu’elle commença à évoquer le nom de l’organisation, je finis par reprendre mes esprits. Affichant, clairement un regard sérieux et plutôt, j’annonçais à la jeune femme d’une voix discrète et plutôt froide, mais également tremblotante :

« Tu me caches bien des choses Amélia. Je suis sûr que tu sais qui je suis réellement, tu sais pour qui je travail. D’où te viennent ces informations ? »

« En effet, je ne te connais pas personnellement, mais je sais pour qui tu travailles. »

« Dit donc ma chère, comment as-tu appris ma véritable identité ? Dis-je d’un petit sourire laissant entrevoir tout de même un doute à travers mes propos. »

« Disons que j’ai fini par enquêter sur toi, ce fut assez long, mais j’ai très vite compris que tu n’étais pas le simple petit réfugié cherchant une nouvelle vie au Royaume-Uni. Tu essayes bien te cacher et te faire passer pour un élève. Cependant, certaines manières ont fini par te trahir, tu n’es clairement pas un petit étudiant ayant une vie simple comme tu le laisses croire. Et en épluchant ton dossier dans les archives de l’école, j’ai non seulement appris un peu plus sur tes origines. En remontant les pistes, j’ai fini par apprendre ta véritable identité, ainsi que celui de ton père adoptif. Ce cher Jean Dupont, mercenaire, tueur à gage et nettoyeur bossant pour le MI6. »

« Je ne sais pas qui tu es réellement. Cependant, au vu de tes manières auprès de moi, tu n’es clairement pas la petite princesse en détresse qui cherche à fuir la dangereuse organisation criminelle. Bien au contraire, je me suis dit que cette histoire de rendez-vous dans le bal sentait le piège à des kilomètres, même un idiot l’aurait su. Cependant, j’y suis quand même venu, car je me suis dit que tu pourrais m’en apprendre un petit plus. »

N’affichant juste un petit rire et un gloussement indiscret, continuant d’une voix plus sérieuse et plus ferme, j’annonçais clairement à Amélia :

« Alors, c’est quoi votre truc, qu’est-ce que vous mijotez mademoiselle ? »

Serrant un peu plus ses bras et affichant discrètement un regard laissant présager de l’hostilité, la jeune femme me répondit tout simplement d’une voix étrangement calme et mielleuse :

« Tu l’as compris, je voulais user de mes charmes pour vous faire cracher le morceaux, sans avoir à utiliser la force brute ou une quelconque drogue. »

« Pourquoi ne pas l’avoir fait plutôt mademoiselle Amélia ? »

« Sous le menace et la drogue, les propos des individus ne sont pas très clairs. Lorsqu’ils sont manipulés et ouverts à nous, nous pouvons clairement obtenir tout ce que nous voulons d’eux. Vous l’avez appris, tout être humain est une mosaïque de besoin et d’émotion, si nous arrivons à trouver la pièce manquante de ce puzzle, nous arrivons à obtenir tout ce que nous voulons. »

« Je suis navré, mais je crains que vous avez échoué … dis-je d’une voix légèrement grave. »

Laissant juste passer un petit rire, celle-ci reprit d’une voix bien plus sérieuse, mais toujours joviale :

« Je sais que vous rêves d’une autre vie, d’une vie banale. Vous plaisez bien à jouer les étudiants, car c’est ce que vous rêvez. Je peux réaliser votre vœu, vous aurez enfin la paix de l’esprit tant mérité et bien que ça … »

Soudain, la jeune femme commença à caresser délicatement mon visage. Je sentis sa main, une odeur qui me fit un grand bien, un parfum qui me calma, cet air me détendit et me reposa. Cependant, il y avait une chose qui n’allait pas. Malheureusement, lorsque je compris que c’était un piège, il était déjà trop tard. Tandis que j’avais la tête qui tourne, celle-ci commença immédiatement à m’embrasser pour me faire obliger à avaler discrètement une espèce de pilule qui me fit totalement perdre la raison …

Fin du RP.




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