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Livre I : Confrontation (Raven)

Melody Lawford
ISS |:| Quatrième année
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Ven 13 Jan - 17:41

Livre I : Confrontation

ft  Raven

ft Raven


"Stop Raven.."


J’avais très mal dormi cette nuit. Je n’avais cessé de penser à certaines choses qui auraient mieux fait de rester enfouie. En effet, la ville londonienne avait été couverte de neige en ce Mercredi soir. J’avais eu la chance d’avoir mon appel  hebdomadaire de ma manageuse. Celle-ci semblait moins optimiste qu’à l’accoutumée. Je savais que son travail lui pesait. Comme une fille peut lire dans la voix de sa mère que quelque chose la tracasse. On lui avait demandé de reprendre la carrière de ma successeur et je savais qu’avec l’affection qu’elle me portait il était difficile pour elle de mettre tout son cœur à l’ouvrage. Je dirais même qu’elle le faisait plutôt à contrecœur. Cette ombre dans sa voix devait venir de cela. Je m’en voulais de l’avoir mis dans un tel dilemme aussi lorsque j’eus raccroché, et voyant que je n’obtiendrais aucune oreille attentive de Naomi ou de mon autre comparse, je vins m’installer à la fenêtre pour regarder le ciel londonien. Ce dernier était parsemé de neige. En effet il neigeait. Je n’avais pas vraiment l’habitude de ce climat et je restais longuement à observer les flocons s’écrasaient sur la fenêtre. Je contemplais leurs  « morts » avec un dédain stupéfiant, m’interrogeant sur leurs conditions. Eux qui sont si différents les uns des autres comme nous le sommes, ont-ils conscience de leurs destins futiles et éphémères. Je secouais la tête pour ne pas faire le parallèle mais il sortit de lui-même, fendant le silence de la chambre endormie.

-« Dieu aussi a-t-il autant de dédain pour nous ? »

Croyez-le ou pas, je suis croyante. C’est souvent le cas dans les pays comme le mien mais je suis profondément catholique, là où beaucoup m’aurait vu athée ou anglicane. Je m’interrogeais un moment sur la question avant de voir mes pensées bifurquaient sur ma cadette, Sélène, que j’aimais plus que tout et pour qui j’étais un modèle à suivre. Je n’avais pas eu de ces nouvelles depuis un bon moment. L’incident à vrai dire et je me refusais de penser qu’elle m’avait oubliée. Mes pensées l’atteignaient-elles ? Je m'interrogeais surtout sur ce qu'elle pouvait vivre et penser de moi désormais. Je la voyais déjà s'évertuer à dire que je restais la meilleure sœur du monde alors que je l'avais entraînée dans ma chute avec moi. Je regrettais de ne pas l'avoir avec moi. Elle était protectrice et parfois même collante mais je rêvais de la présenter à ma nouvelle amie Naomi. Serait-elle contente de me savoir de nouveau amoureuse et enthousiaste ou aurait-elle peur que je souffre de nouveau. Et ma plus petite sœur? Comment vivait-elle tout ça? Et grand-mère Leila qui m'avait presque élevée? Comment pourrait-elle de nouveau être fière de moi? Se sentait-elle coupable? Étaient-elles loin de moi ? C’est sur cette question que je m’endormis. Je crois bien que le jour lui–même n’allait pas tarder à se lever.

Le lendemain matin était la journée que je détestais le plus : le Jeudi. En effet, de part notre emploi du temps nous avions la chance de nous réveiller pour aller courir de bon matin. Certains appréciaient ce moment d’introspection qu’est la course de bon matin cependant ce n’était guère mon cas. Surtout après une nuit comme je venais de passer, courte et atroce. C’est avec tous les efforts du monde que je me levais vers 7 heures pour commencer à m’habiller pour la séance de sport à suivre, mettant dans mon sac mon uniforme. Ça m’éviterait de devoir passer par les vestiaires plus que de raison. Je détestais devoir passer par ces derniers même si j’y étais contrainte et que j’évitais les douches. Je ne voulais pas que quelqu’un ne note mes cicatrices et ne m’ennuie à ce propos. Je me contentais donc de faire la même rengaine. Je profitais de l’heure suivante pour aller expliquer à un psychologue que mes cicatrices me faisaient mal après tant d’efforts et forte d’une dispense, je m’échappais profiter des dortoirs vide pour me doucher. Je sais c’est mal mais bon..  

Le cours de sport commença et nous commençâmes par la traditionnelle course à pied d’échauffement alors que la neige investissait toujours les lieux. Nombre d’élèves chutèrent ou se virent arrêter car leurs chaussures étaient remplis de flocons. Par la suite, nous fîmes un peu de tennis dans le gymnase. Ce sport ne me déplaisait pas aussi je parvenais à m’amuser en jouant avec une autre Potion qui se montrait toujours très solitaire et silencieuse. Comme moi.

Au fond jouer ainsi me rappelait quand je jouais avec ma plus jeune sœur surtout que ma camarade était aussi petite qu’elle en taille. J’avais toujours appréciée ce genre de moments avec mes sœurs, surtout quand ils se firent rare entre les shootings et les avions, les drames et les passions mais plus encore maintenant. Je crois que sans m’en rendre compte je l’ai appelé Eulaly tout le long de notre partie et je crois que ça ne lui a aucunement déplu. Je crois même l’avoir vu sourire. Peut-être qu’elle aussi voyait en moi quelqu’un d’autre ? Qui sait.. De toute manière, beaucoup de Potions noient leurs tristesses dans leurs larmes ou les cachent dans les illusions quand ils ne s’enferment pas totalement dans celle-ci . Pour ma part j’avais choisi mon camp et c’était le second .

Après cette agréable partie, l’ensemble des élèves alla se changer comme à l’accoutumée. Les troisièmes années évitaient les seconds depuis un incident avec une forte tête de ceux-ci. Je n’avais pour ma part jamais eu à subir cela. J’aidais donc le professeur de sports dans le rangement du matériel pour trois raisons distinctes. Premièrement je parvenais à rattraper mon peu d’aisance en sport par cette attitude qui me permettait de plus de voir le sourire du professeur. Oui les sourires font toujours du bien. En second lieu, car ma partenaire de tennis avait elle aussi eu l’idée de venir en aide à l’enseignant et sa frêle carrure, sa petite taille et sa ressemblance fortuite avec Eulaly me fit ressortir une forme de protection sororale. Tercio, je m’assurais par la même d’être en retard au cours suivant ce qui forçait souvent les psychologues à agir en ma faveur pour les dispenses. Machiavélique en somme. Je regardais ma jeune camarade se dirigeait vers le vestiaire tandis que je mettais les balles dans leurs étuis, non sans jouer avec elles pour gagner du temps. Pour une raison mystérieuse  l’enseignant d’éducation physique semblait faire fi de mon retard. Favoritisme quand tu nous tiens. Je finis par rejoindre le vestiaires pour assister à une scène glaçante. L’intégralité de l’assemblée regardait ma jeune amie –dont quelques minutes auparavant je désirais me faire une amie pour être précise- se faire « engueuler » violemment par une fille assez grande aux longs cheveux roses. Je remis de suite un visage sur cette silhouette : il s’agissait de Raven , une jeune fille parfois pas commode que j’avais croisée à de multiples reprises à l’infirmerie et une fois en sortie de classe. Je regardais un peu incrédule la scène. Je voyais mal ma camarade au nom inconnu cherchait des noises à Raven, d’autant qu’elle était assez discrète pour passer inaperçue. J’entendis alors la voix fluette de la victime s’élevait.

?? -« Mais j’ai pas de place sinon… »

Attendez. Une camarade qui nota mon air étonnée m’expliqua brièvement les faits tandis que Raven se contentait de traumatiser la pauvre fille. Ma camarade Forge de troisième année m’expliqua que la pauvre fille n’avait pour elle que de s’être assise à la place auto-attitré de Raven ce qui semblait impardonnable. Raven était étrange parfois mais je ne la voyais pas hurler pour si peu. Elle avait sûrement eu une journée épouvantable. Je décidais donc d’intervenir. Je traversais le vestiaire et me mit entre les deux parties du conflit en regardant Raven.

-« Stop..ça suffit Raven..laisse-la se changer et tu prendras sa place après.. »

Je compris quasi instantanément que c’était une idée foireuse.






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Raven
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Mar 17 Jan - 10:14
Raven
Raven L. Lentz
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Une bonne journée?

Je poussais cette putain de porte de cours. D’une rage assez violente, je m’asseyais au fond de la classe, deux personnes qui étaient déjà assises changèrent de rang. Le prof, restant un peu sur les fesses ne disait rien, laissant les autres élèves s’asseoir. Je foutais mon sac sur la table, serrant la mâchoire. Je n’étais clairement pas du tout de bonne humeur. Je pris un stylo en bouche que je commençais à ronger nerveusement, brisant presque le plastique entre mes dents… Fais chier.

La raison de cet énervement. J’aurais pu répondre rien, comme d’habitude, mais là, il fallait remonter un peu plutôt. A 8h exactement. Non, je m’étais bien réveillée, ce n’était pas ça le problème, justement ! Je me sentais bien plus calme… Surement parce qu’on m’avait remit sous calmants. Pas une forte dose, juste de quoi calmer des légères pulsions. Et je me sentais vraiment légère, même trop. J’avais pour une fois, presque envie d’aller en cours ! (HAHAHA ! C’est quoi cette blague, efface tout de suite ces mots !). Non mais je veux dire que j’étais vraiment motivée à me lever, pensant que j’allais – enfin – passer une bonne journée. J’avais donc préparé toutes mes affaires de cours, prenant même mes livres, bon, vu dans l’état où ils étaient, je ne sais pas s’ils allaient me servir ! Et c’est naturellement que j’étais allée au réfectoire, pour vous dire ma motivation. Mais là ! C’est là où tout à basculé. Je faisais la queue, mais putain, pour une fois que je respectais les règles ! Un élève a gratté toute la file. Tranquillement, poussant des p’tits débiles qui prenaient leur plateau. Je serrais la machoire, déjà ça, ça m’avait énervé ! J’avais donc interpellé les deux merdeux, bien sûr une jolie bataille de mots bien vulgaires, comme il fallait et de bon matin, se déclencha, les poings faillirent partir quand un surveillant, Angie, se mêla de cette histoire. Putain. Je rangeais alors mes poings dans mes poches et je fermais ma gueule. Mais dès que j’avais pris mon plateau, légèrement vide, il y avait deux trois trucs qui se battaient en duel, j’allais m’asseoir quand un des deux mecs s’étaient levé pour taper dans mon plateau. La rage montante, je lui avais collé directement mon poing dans la figure, puis, j’avais frappé avec mon plateau.

« Lentz ! Tu veux aller en isolement ?! »

Putain. C’était cette phrase qui m’avait fait chier. J’avais fusillé Angie du regard avant de balancer mon plateau à la gueule du mec. Passant au passage par l’étale du petit déjeuner, je piquer juste une pomme. Putain, une pomme quoi. Bien sûr, cette cruche de surveillante m’avait rattrapé rapidement, m’expliquant le pourquoi du comment elle me mettait juste un avertissement et une colle dans ma chambre. Pff. Quand c’était moi qui frappé, j’avais le droit à presque toute l’armée contre moi, et pourtant, là, j’avais rien fais, je m’étais juste défendue et je prenais quand même. Foutue système, faites vous taper, les autorités seront pour vous protéger, plutôt vous enculer en prime ouais. Bref. Voilà commençait ma « super journée qui aurait pu bien se passer ».  

Vous savez pourquoi je suis dans cet état, suivant à moitié le cours d’éducation civique. Aussi une belle connerie cette matière… Je soupirais, grognais. Le prof me vira de cours au bout de vingt minutes, et bam ! Exclusion et colle… Putain. Angie rigola presque en me voyant arriver, m’énervant encore plus. Je rageais toute seule. Heureusement qu’on avait sport après, ça pourrait peut-être me permettre de me défouler et de me calmer.

D’ailleurs, parlons-en de ça ! J’avais récupéré mes affaires dans mon casier, un sac avec short, t-shirt, brassière et boxer, basket. Bref, tout pour le sport quoi… Je venais d’entrer dans les vestiaires et les troisièmes années étaient encore là. Pff, ils pouvaient pas se dépêcher eux aussi ?! Quand j’entrais, nombreux s’étaient dépêchés de partir… Oui, j’avais tapé un de leur camarade, et ça leur faisait si peur ? Bande de faibles. Mais ce qui m’importunait le plus, c’était qu’une de ces gamines s’était mise à ma place. LA MIENNE. Non, il n’y avait pas mon nom, et je me l’étais peut-être auto-appropriée, mais elle devait respecter ça. Même ceux de ma classe le savait. Je m’étais donc avancer la regardant d’un air menaçant.

- Dégage de là. Et dépêche toi.

Elle m’avait regardé avec son petit air presque apeuré alors que d’autres élèves nous regardaient. Je serrais la machoire, encore plus énervée, répétant une nouvelle fois ma phrase, alors elle me sortit un tout petit : « Mais j’ai pas de place sinon… ». Enervée, je balayais d’un mouvement de main ses affaires parterre entre le banc et le mur, et je shootais dans ses chaussures, les envoyant plus loin.

- Maintenant, si. Par terre ! grognais-je.
-« Stop..ça suffit Raven..laisse-la se changer et tu prendras sa place après.. »

Je vis alors Melody, une des Potion de troisième année devant moi… Elle avait osé dire quoi ? Mon regard menaçant, je la fixais.

- De quoi tu te mêle toi ? Fais pas ta maline parce que je t’ai jamais tapé !

Je la poussais pour aller m’asseoir. L’envoyant un peu valser, elle était plus maigre et plus légère que je pensais, ça m’avait presque surprise. Je balançais mon sac sur le banc, déjà énervée. Je regardais la « sauveuse » de cette gamine, lui faisant comprendre que c’était pas le moment de me chercher.
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Melody Lawford
ISS |:| Quatrième année
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Mar 17 Jan - 11:33

Livre I : Confrontation

ft  Raven

ft Raven


"Si tu veux vraiment me péter la gueule vas-y.."


- De quoi tu te mêle toi ? Fais pas ta maline parce que je t’ai jamais tapé !

Je m'en doutais. Fallait-il passer par là que je le ferais tout de même. Des menaces. Je m'en doutais tellement connaissant le tempérament de feu de ma camarade de deuxième année. Je décidais donc en premier lieu de me tourner vers l'agressée et de ramasser ses affaires avant de lui tendre.

-"Ne t'en fais pas..tout va bien..tu n'as rien fait de mal"

Je sentais dans mon dos le regard énervée de Raven me foudroyer pour avoir oser ignorer ses paroles comme si elles n'avaient aucun poids. Un peu comme quand un adulte parle à un enfant. Il l'ignore et cette comparaison était des plus justifiés. Raven était puérile sur ce coup. J'entendis la faible voix de ma nouvelle amie s'élevait.

-"Je suis désolée Melody..je suis aussi désolée pour cette fille"

Je lui souriais et lui répondit d'une voix douce pour la rassurer. Décidément on aurait vraiment dit voir Eulaly.

-"On en discute en troisième heure tu veux? et ne t'en fais pas.." entamais-je avant d'élever la voix pour que Raven l'entende distinctement. "Je suis sûre qu'elle t'excuse!"

Je savais très bien que Raven ne réagirait sûrement pas à ma remarque de peur de se voir engueuler par le professeur et de se voir coller de nouveau ou avertit. De ce que j'avais pu entendre pendant mes passages fréquents à l'infirmerie pour mon suivi médical elle faisait suffisamment de bordel pour se voir rajouter une rixe avec deux pauvres Potions pour une histoire de place. Premièrement elle prendrait tarif au vu du nombre de témoins et des circonstances mais en plus ça l'énerverait de me voir féliciter par Martel en complément.Cependant je ne comptais pas en rester là avec elle. J'attendais que ma protégée sorte de la pièce avant de venir m’asseoir à côté de la deuxième année non sans me faire foudroyer du regard. Je m'adressais alors à elle en essayant de rester douce et calme pour ne pas envenimer les choses.

-"Raven...tu as dû passer une journée de merde pour t'énerver comme ça mais loin de moi l'idée de t'énerver plus encore mais tu as pas besoin de me menacer pour me parler...je suis pas ton amie et j'essaye pas de me mêler de ce qui me regarde pas mais merde..."

Je détournais mon regard de l'intéressée pour fixer le sol pendant une courte pause avant de reprendre.

-"Tu vois je vais te respecter un peu plus que tes camarades donc être honnête contrairement à eux qui te craignent et te dire que je viens de t'empêcher de faire une grosse connerie. Je te demande pas un Merci je te demande juste de te calmer..si tu veux taper quelqu'un tape ceux qui t'emmerdent pas une pauvre gamine qui a rien fait que d'être au mauvais endroit au mauvais moment.."

Je savais très bien que plus je laissais courir ce discours plus la chance qu'un poing malheureux se loge dans ma joue se multipliait mais j'étais honnête. Après tout j'avais déjà réussi une fois ou deux une conversation avec la jeune fille sans qu'elle m'agresse physiquement ou verbalement. Pas que je pense qu'elle m'apprécie ou autre mais après tout je pouvais bien essayer de la calmer à ma manière. Je me levais et vint cette fois-ci me mettre à sa hauteur, bien que redoutant un de ces fameux coups de tête.

-"Rav'?"

Je souriais, presque certaine de m'en prendre une vu son état d'énervement et je pouvais presque lire sur ses traits qu'elle aurait préféré que je disparaisse plutôt que je reste là à déblatérer ce qu'elle devait prendre comme des inepties, quitte à devoir me faire disparaître elle-même au sens figuré ou propre.

-"Je suis pas ton ennemie,encore moins là juste pour te faire chier, tu crois peut-être que tu souffre pas de l'étiquette qu'on te mets? celle qui est toujours coupable? je sais déjà que si une de tes camarades qui nous fixent comme une conne venait nous séparer pour éviter un drame et que je tombais on t'accuserais de m'avoir frapper..je sais pas ce que tu vis et je prétends pas tout savoir..ça me regarde pas mais j'ai la décence de te parler plutôt que de t'accuser de suite..j'ai la décence de te parler comme à un être humain là où les surveillants te voient comme une bête de foire.." dis-je avant de murmurer "..maintenant si tu veux vraiment me péter la gueule vas-y ça me fera une bonne excuse pour pas être en cours mais..."

Je me levais en laissant ma phrase en suspens avant de hausser le ton à l'adresse des derniers voyeurs qui même si ils étaient prêts n'attendait que de voir Raven en action, certains pour l'enfoncer après coup, d'autres pour me soutenir au besoin et d'autres juste pour le spectacle.

-"Vous avez cours non!"

Je restais ainsi à fixer l'assemblée en attendant que le groupe daigne sortir. Une fois cela fait, le silence retomba et j'attendais la réaction de Raven , qu'elle sorte ce qu'elle voulait dire ou qu'elle laisse exprimer ses poings, je l'acceptais. Pourquoi dont me diriez-vous? Car je l'aime bien. C'est une chose que j'aime chez elle. Sa franchise.Quel qu'elle soit.








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Raven
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Mer 18 Jan - 18:56
Raven
Raven L. Lentz
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Tu te prends pour ma mère?!

Je ne sais pas ce qui m’écœurait le plus. Sa débilité ou sa gentillesse à deux balles. Non, ça devait être son côté « regarde, je protège les autres et je veux t’aider toi pour monter à tout le monde que je suis la meilleure ». Je serrais les dents en la fixant. Sérieusement, elle se prenait pour qui ? Parce qu’on s’était adressé la parole en sortie ? On dirait l’autre débile d’Amaryllis. Parce qu’elle croyait que j’avais chanté une fois avec elle… Bref. On connaît la chanson.

Je me changeais pendant qu’elle rassurait l’autre débile. Elle avait qu’à se dépêcher de partir, comme le faisait la majorité des élèves. J’enlevais alors mes chaussures et mes chaussettes, ainsi que mon boxer que j’échangeais avec un autre slip, tout ça caché par ma jupe d’uniforme, que j’enlevais une fois que mon short était en place. Je fusillais du regard la jeune Potion. Qui est-ce que j’excusais ? Cette mioche ? Elle eut le droit à un magnifique « fuck » et mon regard noir. Non, je n’excusais jamais personne… Elle avait pas à ce mettre là, c’est tout. Elle faisait sa petite sainte à vouloir s’en mêler pour se faire bien voir, elle ne faisait que ça pour ça. Elle me dégoutait. Je saisissais rapidement mon ruban d’uniforme, l’enlevant je déboutonnais ma chemise… Je craquais un bouton en serrant la mâchoire, j’étais énervée.

Si elle n’essayait pas de se mêler de ma vie, alors pourquoi elle intervenait, hein ? Elle ne pouvait pas rester avec ses copines, dans son coin à parler et à piailler comme les poules, parlant shampoing et parfum ? Elle ne pouvait pas juste se changer en ricanant comme une dinde avec ses copines et à se comparer les motifs de leur soutien-gorge, puis sortir rapidement du vestiaire ? Pourquoi elle s’était arrêtée vers moi si elle ne voulait pas se mêlait de cet « incident » ? Je me tournais alors que j’étais seulement soutient-gorge.

- Ferme ta gueule, tu te prends pour qui ? Une moralisatrice ? Tu n’attends pas un merci de moi, peut-être, mais tu fais ça pour être bien vu, tu veux jouer à l’héroïne devant tes camarades, c’est ça ?!

Elle allait surtout se manger mon poing dans la gueule si elle continuait ouais. J’enfilais alors mon débardeur de sport, changeant pour une brassière de sport qui maintiendrait mieux ma poitrine, puis, voyant la jeune fille très proche, j’eu un frisson et je contrôlais ma tête pour ne pas qu’elle s’écrase dans sa sale tête.

-"Je suis pas ton ennemie, encore moins là juste pour te faire chier, tu crois peut-être que tu souffre pas de l'étiquette qu'on te mets? celle qui est toujours coupable? […] Je sais pas ce que tu vis et je prétends pas tout savoir..ça me regarde pas mais j'ai la décence de te parler plutôt que de t'accuser de suite..j'ai la décence de te parler comme à un être humain là où les surveillants te voient comme une bête de foire.."

Là, je n’avais pas pu me retenir, une gifle s’abattait sur sa joue. Pourquoi elle m’avait énervé à ce point ? Ah oui, elle me rappelait ma mère. Cette salope.

« Leïna… Tu sais. Je ne suis pas ton ennemie, comment veux-tu que je te comprenne si tu ne me dis rien ? Je ne sais rien de ce que tu vis… »

Ouais, et tu trouve ça normale, connasse, que ta propre fille sombre ?

« Je te vois souffrir sans rien pouvoir faire… Tu n’en as pas marre d’être la risée de toute l’école parce que tu te bats ? Tu es fière de l’étiquette que tu porte maintenant ? »

Et la faute à qui ? Qui est plus à batifoler à droite à gauche ? Qui est-ce qui refait sa vie sans prêter attention à ce que je pouvais ressentir ?

« Leïna, tu es devenue un monstre ! Regarde toi ! Tu n’es plus la petite fille que j’ai connu ! »

Non. C’est normal, c’est quand la dernière fois que tu m’as regardé ? Que tu m’as parlé normalement ? Et pas pour me dire de faire ça ou ça ? Quand est-ce que tu as passé du temps avec moi ?

« Leïna. Prends tes médicaments et va dans ta chambre. »

Et sans oublier la clé dans la serrure. Me faire enfermer… Comme un vrai monstre… Tu crois quoi… ?

« Regarde, c’est ton petit frère… »

Non. C’est rien du tout. Vous n’êtes plus rien pour moi !


Je n’avais même pas réagi. Quand elle cria sur les autres, ses ça qui me ramena face à elle. Je serrais alors les dents.

- Et en quoi tu te trouve mieux que les autres qui nous regardent comme ça ? A faire ta maline tu espérais avoir les bonnes grâces des profs et de la directrice ? T’es une lèche cul ou quoi?! Tu dis que tu me parle comme à un être humain, tu me prends plutôt en pitié, non ? Je sais pas ce qui est pire !

Elle me soulait. Je m’asseyais avec rage pour mettre mes chaussures… Franchement. Je détestais ce genre de personne : « Attends, mais moi je vais pouvoir te sauver ! ». Tu parle ! Qu’est ce que tu y connais toi.
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Dim 22 Jan - 16:39

Livre I : Confrontation

ft  Raven

ft Raven


"Je demande pas à être ta BFF.."


Le silence de la pièce fut rompue par le bruit bien sonore d'une claque. Je l'avais pas volée à vrai dire car je savais en m'engageant dans cette conversation que j'allais clairement m'en prendre une. Je frottais ma joue endolorie en me retenant de chuter en m'appuyant au mur. C'est qu'elle tapait fort même si je n'en doutais pas vraiment d’ailleurs elle savait aussi taper là où ça faisait mal avec ses mots je dois dire.

- Et en quoi tu te trouve mieux que les autres qui nous regardent comme ça ? A faire ta maline tu espérais avoir les bonnes grâces des profs et de la directrice ? T’es une lèche cul ou quoi?! Tu dis que tu me parle comme à un être humain, tu me prends plutôt en pitié, non ? Je sais pas ce qui est pire !

J'essuyais ses reproches tout en continuant de la fixer, non pas par défi mais juste par respect pour ses paroles. Elle n'avait pas tort sur certains points mais son discours était aussi parsemée de fautes. En effet elle avait raison je n'avais ni mon mot à dire ni la position pour commencer à juger mais je n'étais en rien là pour les bonnes grâces de quiconque et encore moins pour la prendre en pitié. Si je voulais la prendre en pitié, je n'aurais eu qu'à faire comme les autres : plaindre son absence de futur et me taire pour ne pas risquer de l'offusquer cependant je fis tout le contraire. Je me rapprochais d'elle et vint me planter à moins d'un mètre d'elle en répondant à ses dires.

-"Je te prends en pitié? Laisse moi rire.. si je faisais ça je ne ferais que te dire que tout iras mieux et que la vie est toute rose.. j'ai dis ça? Non je vais pas te mentir pour plaisir j'ai d'autres choses à penser et je ne suis en rien meilleure que toi mais j'essaye juste d'être la plus humaine possible et de t'aider.. Tu ne veux pas de mon aide? Soit. Par contre ne vas pas dire que j'essaye de te prendre en pitié, je me suis jamais mêlée de tes affaires et j'ai pas essayée de te dire comment faire ta vie, là je vois juste que tu fonce dans le mur je te le dis basta!"

Je fixais mes yeux dans les siens, déterminée à ne pas plier et au moins à lui faire saisir que je ne tentais en rien de jouer la grande sœur ou la mère. Je continuais donc sur ma lancée.

-"Tu as compris? Je le répète je ne suis pas ton ennemie, je demande pas pour autant à être ta BFF alors s'il te plaît cesse de monter sur tes grands chevaux !"

Je restais là à la fixer en attendant qu'elle réagisse; consciente que cette conversation marquait un tournant entre elle et moi. Ennemies? Amies? ça se jouerait maintenant.






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Raven
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Ven 27 Jan - 17:00
Raven
Raven L. Lentz
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Va te faire...

Je détestais déjà cette fille. Elle me parlait comme ça, comme si nous étions amies... Je la détestais franchement. Ses mots me donnaient juste envie de vomir, de lui cracher dessus, de la taper. Elle voulait m'aider?

- En quoi j'ai besoin d'aide? Tu vois, tu me vois comme une pauvre fille qui a besoin d'aide, donc ne me dit pas que tu me prends pas en pitié...

Ouais, comment pouvait-elle dire que j'avais besoin d'aide? Parce que j'étais agressive envers tout le monde? Parce que le monde entier m'énervait? C'était juste ma manière d'être. Je lui avais demandé quelque chose? Non. Elle voulait m'aider de son propre chef? Qu'elle aille se faire, en quoi j'avais besoin d'elle? Putain, j'avais bien le droit d'être comme je veux, non? J'avais frappé personne - ou presque - je demandais juste qu'on me respecte, c'est tout. Cette gamine s'était assise là où il fallait pas, j'avais le droit de râler. Je fonce droit dans le mur? Et alors, en quoi c'est son problème?

- Je ne serais pas monter sur mes grands-chevaux si tu avais fermé ta gueule... Puis, tu trouve pas ça ironique, une Potion qui veut aider une Forge? T'as été balancé ici pourquoi? Parce que tu es dépressive, que tu passe ta vie à pleurer et à vouloir te tuer, alors excuse, mais c'est plus toi qui devrait te faire soigner!

Prends toi ça dans la gueule. De quoi elle se même, sérieusement... Si elle était en Potion, elle avait surement plus de problème que moi. Alors qu'elle propose de s'occuper de moi, même juste de m'aider, pardon mais je trouve ça horriblement con... Qu'elle s'aide d'abord. Qu'elle se soigne d'abord... Puis, pourquoi vouloir m'aider ? Je n'avais rien. A part cette hyper violence... Ce mal être. Je serrais la machoire, elle était trop proche. J'avais envie de la frapper.

"Arrête de voir tout le monde comme ton ennemi Rav... Essaye une fois de tendre une perche. Tout le monde n'est pas mauvais.

Pardon Arai. Mais même si tu dis ça, je n'y arrive pas... Je ne peux pas. Si je les laisse pénétrer mon coeur, j'en souffrirais. Comme d'habitude.
Cette pensée agit sur moi comme un des plus puissants calmant... Je me décontractais, soupirant. J'avais détourné le regard... Moi qui d'habitude soutiens tous les regards, même lors du procès j'avais regardé le juge en face, j'avais regardé mon beau père sous mon couteau, mon petit frère sous ce coussin. Là je tournais les yeux, comme si je ne voulais pas faire face à tous ça. J'étais presque fatiguée.

- Laisse tomber, va à ton autre cours...

Ma voix était légère, basse, comme... Fatiguée de toujours crier. Mes poings tombèrent de chaque côté de mon corps, s'ouvrant... Tout mon corps semblait fatigué, lassé, il rendait les armes. Il n'y avait plus personne dans le vestiaire, tout le monde était parti. Il n'y avait plus qu'elle et moi. On dit que plus une personne râle, gueule, s'exprime même part des mots violents, c'est bon signe... Là, je venais de soupirer comme si je voulais m'enfermer dans un mutisme profond, comme celui que j'avais durant mon adolescence... Ouais. J'étais fatiguée, je répétais sans cesse les même chose, chaque jour se ressemblaient. Je me levais, je crier, j'hurlais, encore et encore. Chaque jour. Là, je baissais pour la première fois mes poings devant quelqu'un, plus fatigué que blasée, presque déprimée de tout ça. Je m'étais même rassise sur un banc, je sentais une vague de tristesse m'envahir. Elle avait réussi à me faire passer des cris au larme. Enfin non, parce que je pleurais pas. Je soupirais, redressant la tête, la claquant légèrement contre le mur, je fixais la jeune fille qui ne bougeait pas. Mon regard se durcit... Pourquoi elle restait là, elle?!
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Melody Lawford
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Ven 27 Jan - 19:14

Livre I : Confrontation

ft  Raven

ft Raven


"Ouvre tes yeux Raven.."


- Je ne serais pas monter sur mes grands-chevaux si tu avais fermé ta gueule... Puis, tu trouve pas ça ironique, une Potion qui veut aider une Forge? T'as été balancé ici pourquoi? Parce que tu es dépressive, que tu passe ta vie à pleurer et à vouloir te tuer, alors excuse, mais c'est plus toi qui devrait te faire soigner!

Je pris les paroles de Raven en pleine figure comme on prend un train en marche. On se fait rouler dessus en d'autre terme.Je m'assis alors sur le banc à un mètre de celle-ci. Elle n'avait pas tort, j'étais le monstre de nous deux, la déséquilibrée.Celle q'on montre du doigt dès qu'elle a le dos tourné, celle qui a ruiné un avenir radieux pour une vulgaire histoire d'amour qui n'a presque plus aucune importance désormais, qui n'a pas su gérer les histoires de fesses de son copain. Oui j'étais méprisable mais ça ne retirait rien au message.Certes j'étais risible mais je ressentais et pensais tout ce que j'avais pu dire auparavant. Elle lâcha alors quelques mots tandis que je m'étai levé et que je m'apprêtais à rétorquer.

-" Laisse tomber, va à ton autre cours..."

Elle m’épargnait. Était-ce de la pitié? Était-ce juste de l'ignorance? Non rien de celà, je pouvais lire sur son visage une lassitude, elle avait même détournée le regard. L'animal sauvage se terrait dans ses pensées. Elle relâcha tout d'un coup et soudainement je ne ressentis plus une once d'agressivité en elle ou dans ses gestes. Elle lâchait prise, je restais là sans un mot à la regarder.J'étais malade? Qu'n était-il d'elle? Croyait-elle me tromper désormais avec son masque de colère. Je me décidais alors à lui parler à cœur ouvert. Oui je risquais ma vie. Elle pouvait tout balancer autour de moi ou même me frapper car je n'allais pas être forcément des plus délicates mais je me devais de le faire. Je croisais son regard noir mais surtout emplie de tristesse et fit quelque chose qui allait sûrement l'étonner suffisamment pour qu'elle ne me repousse pas assez vite. Je lui pris la main et me mit à m'adresser à elle, pas à celle qu'elle laisse paraître mais à la jeune fille perdue et malheureuse qui laisse parler la colère à force que les sanglots étranglent sa voix faible.

-"Raven..." commençais-je avant de continuer d'un trait "..tu es fatiguée, tu as le droit de laisser parfois ton être souffler..je ne suis pas ton amie mais je ne te jugerais pas et ça ne sortira pas d'ici, non pas par crainte de toi, oui tu pourrais me faire du mal mais tu ne le feras pas..tu es fatiguée de communiquer par la violence..parfois la souffrance est.." j'avalais mes paroles peinant à prononcer ces mots "tellement forte et violente, harassante que la violence devient le seul moyen d'expression...parfois on se sent abandonnée de tous au point de ne plus vouloir jamais faire confiance mais tu as deux choix..le tien et le mien...le tien c'est te renfermer laissant les gens qui t'aiment sincèrement en dehors de tout au point qu'ils se sentent eux-mêmes délaissés et impuissants et le mien, faire confiance et tenter de faire de son mieux quitte à souffrir tout en sachant que..." mes pensées allèrent à Naomi, ma manageuse ainsi que ma cadette avant que je ne conclus mon discours "certains pourront être là pour toi, je suis sûre que toi aussi tu as un proche qui t'aime qui se sent impuissant de ne pouvoir t'offrir une meilleure vie, une amie qui se ronge les sang chaque soir pour toi ou même quelqu'un qui t'aime véritablement et que tu ne vois même pas..Ouvre les yeux Raven..laisse la colère de côté ou passe la sur moi..."

Je finis ce discours en déposant un baiser sur son front et puis je me reculais pour aller m'assoir sur le banc d'en face.





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