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Papa Noël, un meurtrier ? [Solo]

Davian Dupont
ISS |:| Deuxième année
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Lun 25 Déc - 0:05
Thème du rp:
 

25 Décembre 2017, 6h10 du matin.

« Joyeux Noël Gordon ! Déclarais-je avec une voix calme et sereine. »

« Joyeux Noël Davian ! Répondit-il à son tour. »

« Bien, l’heure de la mort ? Lui demandais-je toujours avec la même intonation de voix. »

« Il semblerait que la victime ait été tuée entre 23 heures et une heure du matin, me répondit Gordon avec son regard ferme et sérieux. »

« Bien, on connaît les habitudes, pourquoi m’avoir amené dans cette affaire ? Lui demandais-je avec suspicion. »

« Il ne s’agit pas d’un simple meurtre gamin, la victime n’est pas n’importe qui. »

Tendant dans ma direction un dossier, je commençais rapidement par jeter un coup d’œil sur les longues descriptions biographiques avec une photo et divers détails sur la victime. D’une voix basse, je lisais rapidement le contenu de ses dizaines de feuilles :

« Bien ! Esfandyar, un Britannico-Iranien. Il est né à Londres en février 1995, il a fait ses études à l’institution de l’Indarë, il était à l’université de la Finance de Londres, il était promu à un grand avenir, blabla … »

Tournant rapidement les pages concernant les détails secondaires de sa courte vie, je repris la lecture lorsque j’arrivai finalement à ce qui était réellement intéressant :

« Issu d'une riche et noble famille d'exilé Iranien dont les grands-parents avaient fui la révolution en 1979 et le régime islamique de l'Ayatollah Khomeyni en même temps que la famille du Shah. Néanmoins, bien que descendant de la noblesse Iranienne, il est né et a vécu toute sa vie à Londres. Toutefois, sa famille est connue pour être de riches hommes-d'affaires et diverses rumeurs circulent que les grands-parents sont partis avec une bonne partie de la fortune et de l'héritage de leur dynastie vieille de plus de 2500 ans. Il vit seul depuis deux ans à Hampstead. Notre jeune homme aurait été assassiné à l'arme blanche, égorgé entre 23 heures et une heure du matin. Pour le reste, ce n'est que du blabla sur l'état du corps. »

Rangeant le dossier, je commençais à fixer le corps de la victime. Allongé sur le lit avec un costard noir, le regard complètement vide, on pouvait nettement voir le cadavre qui baignait dans une épaisse flaque de sang, dont le précieux liquide a été en bonne partie absorbée par les draps du lit.

D'un soupire, je déclarais à Gordon d'une voix sarcastique :

« Décidément, je pense que notre premier suspect n'est d'autre que Papa Noël. »

« Enfin, s'il existe, me répondit avec un ton légèrement froid l'agent G. »

« Bon, je ne vais pas m'étendre là-dessus, dis-je d'une intonation légèrement grave. »

« Apparemment, la victime aurait été assassiné dans la salle à manger et les assassins auraient amené son corps vers le lit. »

« Pourquoi cela ? Demandais-je avec une voix suspicieuse. »

« Je n'en sais rien, peut-être que les assassins ont voulu l'emmener quelque part, mais ces derniers ont par la suite changée directement d'avis. »

La chambre était complètement remplie de sang. Gordon photographia chaque parsec de la pièce. Nous étions seuls dans cet appartement et le soleil n'allait pas tarder à se lever. Toujours avec la même intonation, l'agent Gordon avec son visage carré, ses yeux bridés et son regard ferme déclara :

« Bien, il va falloir se grouiller. »

« Je sais qu'on est dans une histoire compliquée parlant d'héritage, d'exil, de révolution et de politique. Mais, qu'est-ce qu'on fout là ? »

Prenant sa respiration, Gordon décida de se relever. Tournant son regard dans ma direction, celui-ci me montra un étrange et mystérieux mouchoir, avant de m'annoncer avec la même intonation de voix :

« Regarde ceci. »

Un mouchoir rorschach ? Non, je ne parle pas du célèbre héros de l'œuvre d'Alan Moore qui se nomme Watchmen. Je parle de ces fameuses images que vous avez sûrement déjà vu dans de nombreuses œuvres ou chez une séance de psy. Je parle de ces étranges planches et gravures en encre qui peut évoquer des dizaines de choses en seulement une image. L'encre noire qui bave sur les côtés dont l'image peut évoquer un grand papillon, un visage et bien plus encore. Bref, je reconnaissais ce mouchoir, je savais à qu'il appartenait. D'une voix légèrement grave, je répondis :

« Bien, je vois que le Cartel House est dans le coup. »

« C'est exact, déclara Gordon. »

« Comment tu as su pour ce meurtre ? Qu'est-ce que le cartel House foute ici ? Et pourquoi ont-ils laissé un tel indice ? Ce n'est pas cohérent. M'interrogeais-je. »

« Un témoin aurait signalé des mouvements d'agitations et des cris. Par précaution, le témoin qui n'était d'autre qu'un voisin du quartier décida d'appeler la police. Néanmoins, la hiérarchie préféra m'envoyer vers cette résidence plutôt que de simples policiers. »

S'arrêtant pendant un bref moment pour examiner de nouveau la pièce, celui-ci reprit toujours avec la même intonation de voix :

« Ce n'est pas rare qu'ils laissent un tel indice. Mais, habituellement, le cartel laisse ce mouchoir quand il s'agit de deux choses ! Soit pour montrer un message auprès de leurs ennemis, généralement les autres mafias et gangs rivaux. »

Allumant discrètement une clope et prenant rapidement une bouffée, Gordon continua toujours avec le même tempérament :

« Néanmoins, ce genre de message est surtout utilisé pour des assassinats concernant d'anciens collaborateurs qui les ont trahis. »

« Tu veux dire que notre noble Esfandyar était soit un ennemi très dangereux du cartel ou un traître. »

« Ouaip ! Voilà pourquoi, on est impliqué. »

Prenant une dernière bouffée, celui-ci termina tout simplement :

« En remontant les pistes de l'enquête, on pourra petit à petit remonter jusqu'à eux. J'ai vu de nombreux meurtres causés signés de la main de House, mais au vu du titre et de la fortune de notre victime. Il s'agit d'un gros poisson qui pourra nous amener non pas à la petite fripouille ou des chefs subordonnés, mais vraiment chez les hauts dignitaires de cette organisation. »

« Je vois où tu veux en venir, notre victime qu'il soit un ennemi ou un traître de cette organisation devait sans aucun doute cacher un énorme secret, dis-je d'une intonation posée. »

« C'est exact, mais je sens qu'on ne va pas tarder à avoir de gros ennuis, cette rumeur de fortune, d'héritage familiale et d'argent n'est sans aucun doute au milieu de cette histoire. Après, je ne fais que des spéculations, mais je sens que l'histoire de notre individu pourrait nous amener jusqu'au cartel et à une vieille histoire d'héritage oubliée. Les messages sur le portable de la victime, le mouchoir, la fortune, le passé d'exilé, l'identité de la victime et sa biographie, ainsi que celle de la famille nous indique clairement que les enjeux sont sans aucun doute énormes. Voilà pourquoi c'est au service secret Britannique de résoudre cette enquête. »

Terminant sur ses paroles, nous décidâmes de quitter l'appartement. Au même moment, deux policiers firent leur entrer au sein de l'appartement. Au début, je fus inquiet par leur présence, mais Gordon leur lança un bref regard à ces derniers avec un air de "déjà vu" et plutôt familial. Il leur déclara d'une intonation calme :

« Voici la victime, je vais vous laisser pour le reste du boulot. »

Alors qu'il était sur le point de partir, Gordon se retourna une dernière dans leur direction tout simplement terminer par :

« Ah oui ! Une dernière chose, vous ne nous avez jamais vu. »

La seule réponse de leur part fut un hochement de leur tête et un regard professionnel. Très vite, nous quittâmes la résidence qui était une maison petite et assez modeste, mais qui possédait tout de même son propre jardin. Alors que nous arrivâmes vers la porte de la résidence, c'est à ce moment-là que Gordon m'annonça :

« Bon il faut que je te laisse, faut que je fasse mon rapport au QG. »

« Okay, ça marche. »

Tandis qu’il faisait encore nuit, nous finîmes par nous séparer chacun de notre côté. Prenant directement un bus en direction de Statford vers l’arrêt le plus proche, je finis par embarquer à l’intérieur. M’asseyant vers les sièges arrière, je décidais de prendre mes écouteurs, avant d’allumer une musique de Frank Sinatra sur « My funny Valentine ».




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