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Un jouet pour Daryl? [Maël]

Daryl
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Jeu 21 Déc - 20:12
Daryl
Daryl Jones
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Daryl était revenus tôt de son entrainement et après avoir pris une bonne douche dans sa chambre, il se rappela qu'il devait chercher un bouquin pour son devoir d'histoire. Précisons qu'il n'avait pas du tout vu Maël s'enfuir dans son dos. Bref le bourreau de la petite chose avait donc remis son uniforme d'Indare. Le jeune homme traversa donc l'institut l'air pensif, ses souvenirs le hantaient encore et toujours, la mort de son petit ami avait été un coup de massue sur lui, cela avait même été le début e son trouble qu'il arrivait à cacher, il avait besoin de se défouler en plus du sport.
Daryl entra dans la bibliothèque, tout était calme et silencieux, c'était une ambiance qu'il appréciait, l'odeur des vieux livres, le calme qui y régnait. Daryl avança dans les rayons d'histoire, il cherchait un livre qu'on lui avait conseillé pour son cour, mais il ne se souvenait plus du titre, il prit son téléphone et chercha dans ses photos, le screen qu'il avait fait e la couverture. Il se stoppa quelques secondes en tombant sur une photo de lui et son petit ami entrain de s'embrasser. Le cœur du jeune homme se broya d'un coup, puis il poussa la photo du pouce et tomba sur le screen.

Daryl passa son majeur sur les différentes reliures. Quand il trouva enfin son livre, il remarqua une petite silhouette dans le rayon derrière. Restant toujours discret, il s'infiltra dans le rayon d'a coté et s'approcha de Maël par-derrière.

D'un geste rapide après avoir rangé son livre dans son sac, il plaqua sa main sur la bouche de sa proie et de son autre bras il le ceintura en observant autour d'eux pour voir si quelqu'un pouvait les déranger. Personne ne pouvait les voir sauf s'ils venaient dans ce rayonnage. L'étudiant souffla à son oreille d'une voix suave

"Si tu hurles quand je vais retirer ma main, ton repas du soir se résumera à cette étagère"

Sa menace était claire et Maël avait déjà pus testé les conséquences quand il n'obéissait pas. Il attendit qu'un signe de Maël pour retirer doucement sa main de sa bouche, cela ressemblât d'ailleurs à une caresse. Il retira aussi son autre main d'autour de sa taille au cas où il voudrait se tourner.

Daryl posa alors ses deux mains de chaque côté du corps de sa petite chose et murmura.

"Comment on se retrouve petite chose?"

S'il ne s'était pas retourné, Daryl le ferait lui-même et sans grande cérémonie pour pouvoir coller son front au sien en souriant. Vu qu'il sortait de la touche, il dégageait une douce odeur de gel douche musqué, une odeur masculine enivrante qui rodait autour d'eux. Le regard de Daryl était toujours aussi possessif, apparemment il ne plaisantait pas quand il disait que Maël était à lui. Le dos de la main de l'étudiant passa doucement sur la joue de sa proie, un geste tendre mais lourd...on pouvait ressentir cette excitation si pesante et stressante, c'était comme si le feu caressait Maël, à tout moment la flamme pouvait le bruler, le carboniser.

Daryl murmura froidement

"Je t'ai manqué Maël?"

Attention ta réponse Maël si tu tiens à rentrer dans ton dortoir sur tes deux jambes, Daryl ne semble pas plaisanter avec son petit jouet.


Dernière édition par Daryl Jones le Ven 29 Déc - 11:50, édité 1 fois
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Maël Mellis
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Ven 22 Déc - 0:28


♕ Black Swan ♕

Sans que Daryl ne réussisse à me surprendre, je m'étais rendu, dans une grande discrétion à la bibliothèque. Enfin... un endroit où le calme règne en maître tout comme ma divine tranquillité. Stupidement, je souriais en ressentant une sorte de libération alors que ma situation ne s'était en rien améliorée, mais le simple fait de savoir que je l'avais semé et qu'il n'était pas présent me rendait incroyablement heureux !

Je repris rapidement mes esprits et après m'être délecté de ce sentiment de liberté, ce fut à la recherche de mes livres que je me mis à 100% dans l'action. Le soucis, c'était que je n'avais aucun titre en tête, mais uniquement des sujets qui étaient ciblés. Dès à présent, le challenge était de chercher tout comme quelque peu feuilleter les potentiels ouvrages qui détiendraient ce dont il me sera utile.

Complètement plongé dans mes nombreuses fouilles, je n'avais pas remarqué une présence indésirée dans l’allée située juste devant la mienne. Innocent et surtout bien trop confiant, je lisais et ne pensais à rien d'autre qu'aux livres tenus dans mes petites mains ainsi qu'à leurs contenus.

Doucement, je sentis quelque chose se profiler dans mon dos, mais n'y avait pas prêté une réelle attention... et pourtant j'aurai dû... Rapidement, une main se mis sur ma bouche alors que je poussais un cri retenu par la chair de l'autre et un bras vint me serrer par la taille.

Que se passait-il ? Au fond de moi, je savais que c'était lui, mais j'espérais grandement qu'un autre élève se serait amusé à me faire ce genre de blague à la Daryl. Le livre que je tenais, quelques minutes auparavant dans mes mains, s'était étalé au sol tandis que je n'osais plus bouger, les jambes tremblotantes à souhaits.

Lorsque sa voix vint retentir dans mes oreilles, j'avais directement compris que s'en était fini pour moi et mon existence pitoyable. Ma respiration s'accélérait alors qu'il s'amusait encore et encore à me menacer si je montrais le moindre geste de rébellion.

Je fis lentement de la tête la mimique qui représentait l'acceptation, ne voulant aucunement risquer d'autres violences. Puis, sa main se retira doucement de mes lèvres, mais que préparait-il ensuite ? Le bras qui me tenait de toute ma taille se retira par la même occasion pour ensuite venir y poser ses deux mains de chaque côté de celle-ci comme pour démontrer qu'il me possédait par le biais de cette approche.

Il murmura à nouveau à mon oreille tandis que je fermais les yeux, les plissant, retenant presque ma respiration. J'étais prêt à pleurer, car rien de bon n'était à prévoir... qu'on ne se le cache pas, j'étais fait comme un rat !

Vu que je ne m'étais pas retourné puisque j'avais trop peur et n'osait pas, ni ne voulait me retrouver face à lui, d'une pression je me mis à tourner sur moi-même, étant désormais nez à nez avec le grand Daryl Jones... que je nommais dans ma tête "la brute".

J'étais bien plus petit que lui, mais il avait néanmoins tout mis en oeuvre, bien qu'il ait pour cela besoin de fortement se pencher, pour me mettre mal à l'aise en collant son front au mien et ainsi pouvoir profiter de cette perche tendue pour accentuer le côté dominant de l'histoire. En fait, on aurait dit qu'il avait comme nécessite de m'écraser en s'extasiant d'être le plus fort... du moins c'est ce que je comprenais !

Des larmes arrivèrent à nouveau aux bords de mes yeux et toujours contre lui, qui gardait cet air froid, pesant et menaçant, me caressant cette fois-ci la joue du dos de sa main tout aussi froide que son ton, je me mis à lâchement pleurer... sans émettre de grands bruits ce qui attirerait les regards des curieux et par la même occasion ma fin prochaine.

Seul celui qui me gardait en prison entendait de petits hoquets de sanglots bien que fort minimes. A sa dernière question, je ne savais pas quoi répondre... fallait-il se laisser aller et être sincère ou jouer la carte de la sécurité en répondant par crainte. Perdu et effrayé, je bégayais quelques mots.

- S-S'il-te-plaît... l-laisses-moi en entier...

Dans cette réponse fébrile et incertaine, j'essayais de doucement m'extraire de son "cocon" loin d'être agréable. A pas de fourmis, je reculais... lentement... doucement... avec parcimonie...
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Daryl
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Ven 22 Déc - 13:38
Daryl
Daryl Jones
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Le dos de la main de Daryl continuait de parcourir la joue du jeune homme. Il avait une peau incroyablement douce cela le fascinait. Il passa doucement son pouce sur les larmes qui perlait des yeux de Maël, un sourire sadique se dessina sur le visage de la brute, il avait passé la première étape, l'intimidation et ce n'était pas la plus difficile. Il amena son pouce mouiller à sa bouche pour sucer en le fixant son pouce salé par les larmes du jeune homme qui le suppliait de le laisser entier. Daryl replaça sa main à-côté de son visage en se tenant à l'étagère et lui murmura.

"Tout ça dépendra de toi, si tu te conduis bien je n'ai pas de raison de te faire du mal"

Daryl soupira en sentant qu'il tentait de reculer et de se soustraire à sa présence. Il plaqua sa main sur son épaule et comme le rouleau d'une machine à écrire il le poussa sur le côté pour le remettre bien face à lui en grondant la mâchoire serrer.

"Je dois me remontrer violent pour que tu comprennes?"

Il passa une jambe entre les siennes et celle fois-ci il le bloqua fermement contre l'étagère. Son corps à l'odeur de musquer s'écrasa contre le sien prés à l'étouffer avec ses muscles s'il continuait de vouloir se sauver. Il passa ses lèvres au niveau de l'oreille de Maël en murmurant dans un souffle sensuel.

"Je peux être très gentil, mais très méchant aussi, à toi de choisir comment tu veux que notre relation se déroule"

Relation? ce n'était surement pas dans la tête e Maël, mais Daryl en avait déjà décidé ainsi, traumatiser Maël l'amusait mais quelque chose chez ce petit chaton fébrile l'excitait et il avait envie de tirer un peu sur le fil pour voir jusqu'où ce petit jeu pouvait aller, il sentait au fond de lui qu'il arriverait à faire céder Maël pour mieux le briser plus tard, quoi de plus de drôle que de rendre quelqu'un dépendant et lui retirer ensuite sa drogue? Ça prendra du temps car la petite chose ne semblait pas si faible moralement pour se jeter aux pieds de Daryl, mais la brute était un prédateur, il savait être patient...très patient. Il ajouta d'un souffle

"Tu seras à moi que tu le veuilles ou non Maël"

Il dévia délicatement sa main de l'étagère pour la poser sur la hanche du petit chaton surement terrorisé. Il serra ses doigts dessus car sa main était bien plus grande et il pouvait donc l'empoigner avec fermeté. Il attira le corps de Maël contre le sien collant ainsi leurs deux bassins pour que Daryl puisse voir si le corps de sa proie réagissait ou non. Il approcha ses lèvres des siennes et les frôla en parlant doucement.

"Je n'ai pas pus te gouté comme il se doit tout à l'heure, redonne-moi tes lèvres"

Les lèvres du dominant se posaient doucement sur celle du petit soumis. Il aspira délicatement sa lèvre inférieure pour la lui mordiller. Il passa ensuite sa langue sur sa lèvre afin de pénétrer sa bouche qui le veuille ou non, ses doigts se crispaient sur sa hanche trahissant le plaisir qu'il prenait à se baiser malgré le côté dominant de la chose.
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Maël Mellis
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Ven 22 Déc - 15:45


♕ Black Swan ♕

Toujours dans la même position et la main de Daryl posée sur mon visage qui profitait visiblement de sa touche, je me laissais faire, presque sans broncher. Le jeune homme vint même, d'un rapide pouce essuyé sur la joue, récupérer une larme qui y coulait avant de l’amener à sa bouche pour venir le sucer dans un air provocateur.

Des frissons de dégoûts tout comme de peurs se manifestèrent, m'obligeant à fermer, durant un quart de secondes, mes yeux pour tenter de masquer cette image absolument déroutante à laquelle je venais d'assister.

Daryl n'avait, apparemment, pas l'intention de me laisser m'en aller après m'avoir assez terrorisé comme il l'avait fait depuis, à présent, plusieurs heures en comptant le fait que cela avait commencé plus tôt dans la journée.

La main qui avait servie pour les caresses s'accrocha à l'étagère située juste contre mon dos, se positionnant non-loin de mon visage, me faisant donc comprendre qu'il détenait le rôle du plus fort et qu'il comptait bien le garder ! Paniqué, je déglutis, qu'allait-il encore me faire subir ? Et en plus de ça, à ma demande de tranquillité, sa seule et unique réponse fut un autre de ses sous-entendus concernant la violence et mon potentiel état d'amoché...

Ma tentative de fuite avait, bien évidemment, été un échec et l'espoir que je puisse un jour me décoller de lui diminuait à force que son corps, massivement musclé, comparé au mien venait s'écraser contre la brindille que je représentais. Une jambe placée entre les miennes, qui pouvait porter certaines confusions sensuelles et je dois avouer que mon attirance pour les hommes ne laissa pas cette situation indifférente à mon corps ainsi qu'à mes envies d'adolescent en pleine découverte en la matière.

Sa douce odeur d'homme vint délicatement charmer mon odorat alors que j'essayais de reprendre mes esprits. Que se passait-il ? Je perdais les pédales ou ça se passait comment ? Est-ce que ce garçon est en train de me plaire ? Non, n'allons pas jusqu'à là, il m'a quand même violenté et n'aura jamais de bonnes intentions à mon égard. On va dire qu'il est possible que son physique soit attrayant... peut-être... ?!

Bref, revenons au présent ! Alors qu'il reprenait, de sa voix vibrante, la conversation, le mot "relation" sonna comme des carillons dans ma tête. Donc... selon lui... nous entretenons ou allions entretenir une relation ? Oui, mais de quel type ? Vu la manière dont cela s'était annoncé, je dirais surtout d'ennemis, en tout cas quelque chose de froid et de négatif !

Il continuait de me dire que j'allais lui appartenir, que je serai sa chose à lui tout seul, mais je ne voulais plus l'entendre, je refusais tout simplement d'y croire ! Daryl me faisait de plus en plus peur et cela se voyait dans mon regard. Si seulement j'étais croyant, je crois que je prierais le bon dieu de m'accorder une faveur en voulant bien, par je ne sais quel moyen, m'extirper de là.

Tandis que colère, dégoût et interrogation se battaient agressivement au sein de mes pensées, une sensation nouvelle me ramena à la réalité. Ma hanche était empoignée par sa main, sa grande main, il faut dire, provoquant chez moi un petit sursaut tout comme un cri en accompagnement. Mon visage vira soudainement au rouge tomate, mes joues étaient chaudes, je le sentais. Quelle honte !

En un geste quasi immédiat, je le fuyais du regard, je baissais la tête et les yeux, voulant éviter tout contact un peu trop direct à mon goût de grand timide ! Puis, il me ramena contre lui, tout contre lui, faisant penser à un câlin forcé. Nos bassins se collaient et le mien commençait à réagir ce qui me fit d'autant plus attraper de vives rougeurs. Pourquoi maintenant ? Mais qu'ai-je fait pour mériter ça ?

Je gesticulais doucement, trouvant cette seule alternative afin de me glisser hors de ses bras, mais il détenait une force et une pression bien trop supérieure à la mienne. Quelques petits couinements sortirent d'entre mes lèvres tandis que je n'avais plus la moindre idée pour m'enfuir.

Soudain, ses lèvres devinrent bien fort voisines avec les miennes lorsqu'il s'exprima et il avoua, dans un dernier aveu, qu'il avait bien l'intention de m'embrasser à nouveau, mais avec plus d’entrain.

Oh non, il était hors de question que je me laisse à nouveau faire. Je secouais la tête, en essayant de me pincer les lèvres, mais rien n'y faisait, il arrivait à y engouffrer sa langue... c'était... spécial... je ne saurais comment le décrire, mais un sentiment étrange s'était emparé de moi.

Mon entre-jambe réagissait avec un peu plus d'intensité et pourtant les bruits de répulsions qui émanaient de mes lèvres ainsi que de mes bras qui tentaient de le repousser disaient le contraire. J'étais définitivement perdu...

Mes yeux s'était fermés, car c'était tout bonnement impossible que je le fixe durant cet acte très troublant. Les mains posées sur ses épaules, je poussais toujours, comme je pouvais et agitais mes jambe pour masquer, avec les moyens du bord, la bosse déjà bien présente. Mon corps entier suait... du moins il avait fort chaud... mais p-pourquoi donc ?
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Daryl
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Mer 27 Déc - 12:15
Daryl
Daryl Jones
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Ce corps frêle et innocent, Maël avait tout du petit jouet soumis, et même s'il disait le contraire, Daryl sentait que cet ado perdu n'attendait que ça qu'on s'occupe de lui, qu'on s'intéresse à lui, même si Daryl avait une façon bien particulière de s'intéresser à lui, il n'en était pas moins que ce prédateur ne désirait qu'une chose, que Maël soit dépendante de lui. c'était ça qu'il manquait à Daryl depuis la perte de Justin, personne n'avait besoin de lui au point de ne plus pouvoir dormir. La plupart des filles qu'il emmenait dans son lit avaient juste ce besoin de chaire, ce besoin d'être vus avec quelqu'un de populaire, alors que Maël lui ne rêvait qu'à rester seul et être discret, c'était cela qui plaisait à notre bourreau.

Toutes ses questions trouvaient une réponse quand leurs deux bassins se collaient l'un à l'autre. Il put sentir l'envie naissante chez Maël ce qui le conforta dans ses idées, l'étudiant avait beau se débattre et gesticuler, l'envie se faisait présente, timidement...mais présente. Daryl garda alors la hanche de sa proie entre ses doigts avec envie, il desserra un peu son doigt pour ne pas le blesser, il aimai dominer, mais il n'était en aucun cas un violeur ou un mec qui aimait frapper... Bon oui le coup de poing c'était pas un baiser mais il fallait qu'il montre à Maël qu'il n'était pas le genre à se laisser manquer de respect.

Bouches contre bouche, Maël se débattait encore, sa force de faible tentait de repousser Daryl qui se faisait plus présent contre lui. Un grognement d'avertissement retentit alors que la seconde main de Daryl descendit le long du corps de Maël. Il la posa entre leurs bassin bien à plat sur la bosse du jeune homme. Il repoussa doucement son visage laissant un simple filet de salive les relier. Il utilisa alors sa main pour frotter doucement sur sa bosse en murmurant.

"Ton esprit est bien plus têtu que ton corps, un jour tu comprendras que tu as besoin de moi"

Il retira sa main de sur sa bosse et il se recula de sa proie pour la laisser respirer. Il pouvait partir maintenant, se sauver en courant pour chialer dans sa chambre comme une loque ou bien... S'affirmer et rester afin que Daryl s'occupe encore de lui. Un sourire sadique s'afficha.

Vous avez déjà vu ces scènes où les chats jouaient avec des sourit, puis les laissait partir pour plus tard les reprendre au piège? voilà ce que faisait Daryl, il jouait tout simplement.
Amusé il lui murmura.

"Alors petite chose que vas-tu faire? t'enfuir comme un lâche jusqu'à ce que je te retombe dessus? ou bien tu restes et tu subis? dans tous les cas je t'aurai un jour, jusqu'à ce que tu viennes de toi-même me voir"

Daryl posa le dos de sa main sur la joue de Maël pour la caresser tendrement, une main de fer dans un gant de velours, sois sage et il te récompensera. Un titre de livre attira l'œil de Daryl, étonnant qu'une œuvre comme celle -ci soit dans une bibliothèque d'école, peut-être qu'un étudiant l'avait posé là volontairement pour faire une blague. Il se pencha pour l'attraper au-dessus de la tête de Maël, posant son torse non loin du visage de Maël. Daryl recula ensuite et souris en lisant le titre. Il tendit le livre à Maël et lui dit.

"Il n'est pas codé...il n'appartient pas à l'institut, tu devrais l'emmener et le lire, je suis sur que l'histoire d'ô te plaira"

[Histoire d'ô est un livre sur la soumission d'une femme dans un univers BDSM, Daryl fait un clin d'œil à Maël pour se moquer de lui vu qu'il viens de le dominer physiquement et émotionnellement ]
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Maël Mellis
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Jeu 28 Déc - 12:45


♕ Black Swan ♕

Daryl et moi ne faisions presque plus qu'un... enfin dit comme ça c'est assez spécial, mais bien que le contact soit forcé, j'appréciais l'aspect "câlin" et doux qui pouvait en être actuellement dégagé. Moi qui n'avais jamais eu ce genre de moments qu'ils soient intimes ou tendres, même ma propre maman ne m'en ayant octroyé que très rarement pour ce qui était de la sécurité d'une étreinte bien exécutée.

Ici, c'était une approche fort différente, mais n'était-ce justement pas ce dont j'avais besoin ? D'une personne qui force le passage et fore à travers ma coquille dans laquelle je m'étais enfermé et d'où le contact extérieur avait été coupé ? Peut-être, car... outre le fait que ça ne soit pas forcément voulu, ses lèvres et l'emprisonnement tout contre lui me donnaient des sensations encore inconnues qui m'apportaient un peu de bien-être. Une sorte de sensation de vie, d'intense découverte !

Nos bassins se frôlaient, se touchaient, étaient l'un contre l'autre... et mon corps m'envoyait des signaux que, bien entendu, je ne comprenais pas ou refusais de comprendre. Pourquoi étais-je dans cet état auprès d'un garçon qui m'avait frappé et qui me veut, certainement, du mal ? N'oublions tout de même pas qu'il n'a, jusqu'à présent, pas arrêté de me harceler, de m'humilier ainsi que de se jouer de moi, moi qui suis déjà amplement fragile et détruit par les durs souvenirs de l'enfance !

Tandis que je tentais continuellement de me débattre, Daryl émit, de sa gorge, un bruit semblable à celui d'un grognement comme pour m'avertir et/ou m'obliger d'arrêter ceci sous peine de m'attirer d'autres ennuis et violences que je redoutais grandement.

Mes yeux initialement fermés se rouvrirent soudainement en sentant une forme de pression au niveau de mon entre-jambe qui, on va se le dire, s'était quelque peu... éveillée... Clairement, il me touchait là où il n'était pas censé balader ses mains perverses !

Nos visages s'étaient séparés, laissant un seul filet de salive lier nos lèvres qui finit par se rompre lorsque ma main tout entière vint se poser sur ma bouche, masquant moyennement un cri... ou plutôt une sorte de gémissement... Suite à cette approche loin d'être attendue et tout de même agréable, puisque je reste néanmoins un "homme", il était tout à fait possible que, par mégarde, j'ai pu laisser s'échapper un semblant de plaisir... qui, j'espère, n'a pas été remarqué par Daryl !

D'une main tremblante et fragile, je tentais de difficilement accéder à mon organe masculin qu'il taquinait sadiquement et qui, dans l'état, la position, l'endroit et la tenue actuels provoquaient quelques douleurs et gênes.

Rouge comme une tomate, j'écoutais ses phrases qui me provoquaient encore et encore, voulant me faire admettre, par je ne sais quel moyen, que je tombais et/ou tomberais sous son charme et que j'allais bientôt être à ses pieds comme il le désirait tant. Je ne sais pas pourquoi, mais cet élève cherchait constamment à me faire avouer une sorte d'admiration à son égard, d'envie de sortir avec lui alors que moi je restais entièrement borné sur la question.

Trop concentré sur ce qui se tramait un peu plus bas, je ne répondis que brièvement, essoufflé par l'abstinence. Nous sommes encore de jeunes adultes, il n'est donc pas rare que lorsque quelque chose qui a attrait au domaine sexuel est évoqué, ou surtout pratiqué, que notre corps réagisse en relation avec l'action présente.

- A-Arrêtes...

La distance se fit... le sportif ayant retiré sa paume de ce qui ne lui appartenait pas. D'un côté, j'étais soulagé, mais de l'autre, j'étais embêté par ce début d'érection qui me causait plus de soucis qu'autre chose. Tout d'abord, l'inconfort de mon uniforme scolaire qui était déjà assez serré comme ça, ensuite, le fait que je me trouve encore dans la bibliothèque, avec certainement une dizaine, si pas plus, d'élèves autour de moi... et sans compter l'actuelle impossibilité de remédier à ce petit tracas hormonale !

Mes deux bras vinrent se croiser précisément à l'endroit où la bosse s'était formée, tournant légèrement le visage sur le côté, fixant presque le sol de l'allée dans laquelle nous nous trouvions. J'étais tellement perplexe, à cause de cette réaction corporelle pour le moins étonnante, que je n'eus aucune réaction lorsque Daryl posa à nouveau sa main sur ma joue afin de lui attribuer quelques douces caresses, ni même avec cette histoire de livre qui rendait le moment d'autant plus troublant... en connaissant la trame du bouquin...

Le silence régnait en maître... Je restais là... immobile... attendant tout et rien... Je n'arrivais tout simplement plus à bouger, par peur ! Oui, voilà, j'étais effrayé à l'idée que quelqu'un puisse remarquer le détail qui tuait et qui allait sans le moindre doute m'apporter des moqueries, peut-être des insultes, mais surtout un mal être profond.

Bien que cela soit "naturel", je n'avais pas besoin qu'on me colle,  vu l'intelligence des jeunes et en plus de mes soucis déjà présents et assez lourds, une étiquette de gros dégueulasse qui est, en secret, un petit pervers qui se soulage à la bibliothèque ou même pire, qui le fait en lisant des livres à sujets déconseillés aux moins de 18 ans !

Et tout ça par l'unique faute de ce garçon qui n'a rien d'autre à faire que de toujours plus m'enfoncer... alors que je n'ai rien demandé ! C'était visiblement amusant pour lui de mettre dans un état second, de perte de contrôle, un petit jeune émotionnellement ainsi que physiquement fragile, rongé par les fantômes d'antan... Ça devait être très drôle, de son côté, d'appuyer sur un sujet fâcheux qui concerne un retard libidinal assez conséquent bien qu'il n'en sache rien et ce tant mieux.

Vous me direz, après tout, qu'est qu'on s'en fiche de coucher ou de se satisfaire tous les soirs, une fois tous les trois mois ou jamais et pourtant cela peut rapidement influencer notre confiance personnelle et notre bien-être.

Il fallait que je m'isole... j'en avais assez vu et entendu pour aujourd'hui. Je le sentais que j'allais craquer et c'était même un exploit que je tienne encore sur mes deux jambes après tout ce qui m'était tombé dessus en si peu de temps. Cependant, mon entre-jambe refusait de faire demi-tour... me condamnant presque à un sort que j'estimais cruel.

Les larmes montaient, je le sentais... mais je ne voulais pas faillir, surtout pas devant lui... pas maintenant ! Qu'est-ce que je le méprisais... qu'est-ce que je lui en voulais... et pourtant... et pourtant... j-je... je crois que... non, je me fais des idées. La seule chose dont je suis certain, c'est que je patauge entre ce que me dictent mon coeur et ma tête... comme d'habitude...
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Daryl
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Jeu 28 Déc - 18:06
Daryl
Daryl Jones
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Ce corps tendu et envieux lui manquait déjà. Maël avait beau le repousser, tout bon psychologue verrait chez cet étudiant que Daryl ne le laissait pas indifférent et pas uniquement parce que son intimité gonflait déjà dans son uniforme. Daryl était un prédateur, mais il avait bien plus de lucidité que certains, il savait quand il devait se stopper dans ses jeux et là il sentait clairement que même le fragile ne savait pas ce qu'il voulait. Il y avait ce conflit intérieur en lui, il ne voulait pas plonger dans l'inconnu, mais quelque part les ténèbres l'appelaient, le plaisir de la chair et de l'inconnu le suppliait de venir.

Voyant qu'il ne réagissait pas face à la proposition de Daryl pour l'emprunt d'un livre, il le fit glisser dans le sac de Maël ou dans sa poche pour être sûr qu'il le lise. Il prit ensuite le poignet de Maël et glissa une main dans sa propre poche pour en sortir quelque chose, il allait surement penser à une arme ou autres...mais non c'était un marqueur noir à la pointe fine. Il suçota le stylo pour retirer le capuchon et il força Maël à ouvrir sa main pour écrire dans sa paume un numéro de téléphone.
Il lâcha alors d'une voix calme

"Tu vas te calmer et me téléphoner pour notre prochain rendez-vous...si tu n'appelles pas, je te trouverais moi-même et cela sera beaucoup moins doux que si tu m'avais contacté"

Il lâcha le poignet de Maël sèchement et rangea son feutre dans sa poche. Il fixa Maël d'un regard ténébreux et froid lui annonçant la couleur de leur prochain rendez-vous, il était temps que le fragile prenne part aux jeux. Il se pencha doucement vers lui et comme s'il voulait le déstabiliser, il employa des gestes bien plus tendres que tout à l'heure. Il frôla ses lèvres des siennes et murmura

"Prépare toi à m'appartenir petite chose insignifiante"

Il passa le bout de sa langue sur ses lèvres. Qu'il se débatte ou non, Daryl l'agrippera par l'arrière de ses cheveux pour plaquer ses lèvres contre les siennes. Un mélange de violence et de tendresse, un mélange unique et rare, Daryl se colla à nouveau à lui écrasant son bassin contre le sien en soupirant d'envie. S'il s'écoutait il coucherait déjà Maël pour lui bondir dessus, mais ce n'était pas le bon moment encore, il fallait qu'il fasse cela au bon moment, qu'il lui assène le coup de grâce au moment approprié. Il voulait que Maël ne puisse plus se passer de lui et ce n'était pas encore le bon jour car ça se travaillait, il fallait du temps pour que quelqu'un devient dépendant d'une personne et c'était le nouveau challenge de Daryl cette année.

Il rompit le baiser en fixant la petite chose, le dévorant du regard, le déshabillant de ses Iris. Il passa sa main sur sa joue pour le caresser et profiter de cet état de faiblesse. Il ajouta en souriant.

"Et lis ce bouquin...ça va te plaire petite chose"

Il lui fit un petit clin d'œil et quitta le rayon en passant récupérer ses livres qu'il alla déposer à la bibliothécaire

"Bonjours Madame comment allez-vous?"
"Ho Monsieur Jones, contente de vous voir, je vais bien et vous?"
"Ho je vais toujours bien en voyant votre sourire"
"Petit garnement, filez et ramener les livres dans un mois"

Daryl fit un au revoir à la bibliothécaire et il retourna dans sa chambre pour étudier
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Maël Mellis
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Jeu 28 Déc - 20:33


♕ Black Swan ♕

Un long silence s'était installé entre lui et moi... Nous ne parlions plus, nous ne bougions plus et c'était finalement bien pire qu'en pleine action ou discussion. Le livre à la main, toujours devant moi, Daryl, que je n'osais plus regarder dans les yeux, me mettait incroyablement la pression. Je pouvais sentir, d'où j'étais, son regard perçant qui s'abattait avec une violence immense sur le petit bonhomme que je suis.

Un mouvement se fit et sa main vint glisser le bouquin dans mon sac en bandoulière qui pendait depuis une de mes épaules. Son parfum, ou son gel douche, je pouvais le sentir... c'était... agréable... une odeur virile avec de légers sous-tons plus raffinés qui démontraient que c'était un homme de goût... un homme classe...

Je n'arrivais pas à me sortir ça de la tête, cette soudaine appréciation de sa présence et même de sa personne alors que dix minutes auparavant, je ressentais des haut-le-cœur en ayant eu sa langue qui s'était infiltrée tout au fond de ma gorge.

Visiblement, j'étais terriblement tourmenté par tous ces changements d'avis... Par moment il m'agace, me répugne et m'effraie, puis il m'intimide, me touche et m'envoie presque du rêve... Quel sadique... avec toutes ces histoires, il a fini par me rendre dingue !

Alors que j'incarnais toujours une sorte de poupée sans le moindre signe de vie, je fus comme réanimé par un autre contact physique. Sa main me pris le poignet tandis que l'autre fouillait dans sa poche. Q-Qu'allait-il en sortir ? Encore un ustensile dégoûtant ou qui prêt à confusion ?

Je m'apprêtais à retirer ma main au moment où je vis que ça n'était qu'un simple stylo noir. Mon visage se redressa légèrement vers le sien, assistant à une scène détenant plusieurs "sous-entendus" à caractères... vous l'aurez compris. Était-ce fait exprès ou était-ce moi qui avais été contaminé par ce pervers de Daryl ? Il ne se contenta pas simplement de retirer l'embout avec les dents, non, ça serait trop facile ! Ses lèvres qui engouffraient presque sensuellement l’entièreté du capuchon me faisaient vaguement penser à l'imitation très vulgarisée d'une pratique que j'ai uniquement imaginé par le biais de manuscrits ou découvert dans des films.

L'air écœuré, le sportif me fit comprendre qu'il fallait que j'ouvre la main en forçant le passage, écartant mes doigts afin qu'elle dévoile, comme une fleur, son cœur replié sur lui-même. Sans que je n'eus le temps de comprendre ou même de réagir à cette situation, je sentis l'aspect du feutre s'étaler sur ma peau... Il écrivait quelque chose et lorsqu'il eut terminé, je vis une suite de chiffres marquée en noir... à en remarquer le début, il s'agissait d'un numéro de téléphone, mais de qui ? Certainement le sien... Il n'a tout de même pas l'intention d'en plus me harceler au téléphone ?! Vous imaginez, la nuit ?!

Je fronçais les sourcils en essayant d'interpréter la volonté qu'il cachait derrière ce geste, mais je n'eus pas à longtemps me charger de ce casse-tête puisqu'il avoua, d'un ton parfaitement calme, même très serein, qu'il attendait de moi un coup de fil pour fixer notre prochaine rencontre. Il renchérit tout de même, sous un air menaçant, que s'il me venait à l'idée de ne pas le rappeler, il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour me retrouver et me faire passer un sale quart d'heure.

Lentement, je déglutis, hochant machinalement la tête, lui démontrant que j'avais bel et bien saisi l'information et que je la prenais, par la même occasion, en considération. Mon poignet fut, entre temps, assez sèchement relâché par ses soins, me laissant dans le flou le plus absolu qui soit. Décidément, lui aussi, changeait rapidement de comportement !

Il reprit un regard noir, fixé sur mon visage rougi par la menace qu'il représentait. A tout moment je risquais ma peau, du moins c'est de cette manière là que je prenais désormais nos moindres contacts, qu'ils soient physiques ou simplement visuels.

Le grand brun ténébreux se positionna à nouveau près de moi, se penchant ou même se pliant quasiment en deux pour m'atteindre, déposant que très légèrement ses lèvres proches des miennes afin de me murmurer des choses. Par un réflexe, j'émis une petite inspiration légèrement criarde comme apeuré par son approche que je connaissais pourtant déjà, mais dont je n'étais pas encore habitué.

Ses mots brûlaient mes lèvres, endroit où il les avait jetés, et éparpillaient leurs flammes un peu partout sur mon corps ainsi qu'à l'intérieur de celui-ci lorsqu'il fit comme prisonnières celles qu'il venait posséder grâce aux siennes.

Ici, je ne fis rien, mise à part me tenir d'une très faible main, tremblante comme une feuille, à l'un de ses bras, des larmes coulant le longs de mes joues d'enfant, rendues rougeâtres par les divers événements passés entre nous deux.

Tel le lâche que j'ai toujours été, je ne rechignais pas face à un baiser supplémentaire que je le désirais ou non... d'ailleurs, la question restait jusqu'à présent sans aucune réponse qui puisse être définitive... mon côté émotif et réaliste se battant continuellement en moi.

Mes jambes aussi tremblaient alors que je pleurais... en silence... ne sachant trop si c'était un signe de soulagement ou plutôt de douleur. Le corps plus grand, plus robuste, mieux bâti du populaire se colla à nouveau au mien, faisant une fois de plus entrer nos bassins en contact. Ensemble, nous soupirions presque de plaisir, lui un peu plus franchement que moi qui n'assumais pas vraiment de ressentir de tels picotements pourtant inévitables et aucunement effaçables de la mémoire.

Avant de me quitter, il m'offrit une autre et douce caresse sur la joue, pourtant... je demeurais interdit. La suite fut le conseil de lire ce livre qui, apparemment me plairait, pour finalement s'enfuir, ses trouvailles à la main, vers la bibliothécaire.

Au même endroit, je conservais ma place... debout... perdu... pensif... ou plus simplement abattu... Maintenant que la brute ne séjournait plus dans les parages, je détenais la possibilité de psychologiquement craquer, me laisser aller... Comme les faibles, le chagrin montait en puissance, mais assidûment en silence de manière à ne pas éveiller les soupçons, les regards, de ne pas attiser des curieux trop encombrants. Il était vital à ce que je sois seul et le reste au moins jusqu'à demain.

Assis comme un pauvre, au pied de l'immense étagère, le temps s'avança d'au moins une demie-heure. Les yeux rouges et gonflés, je pris mes livres, j'alertai la bibliothécaire de ses emprunts et tournai les talons en me passant de réagir au commentaire qu'elle me fit sur ma mine ayant l'air bien fatiguée.

Effectivement, j'étais exténué... et ce n'est que le sommeil que je réussis à trouver une fois remonté aux dortoirs.
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