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Sois mon point fort [Melody]

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Naomi Lawford
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Lun 4 Déc - 19:14

2 décembre
2017
Sois mon point fort

Melody Williams

- Quel est le programme princesse ?

Je n'avais pas répondu à sa question, pas plus qu'à son "Oui je le veux" joueur. Oui, ma demande avait sonné comme une demande en mariage et sa réponse en avait fait tout autant, mais je n'avais pu que lui retourner un sourire attendri avant de la laisser s'installer dans la voiture. Prendre mon mal en patience en sachant que j'allais faire toute cette route jusqu'à Londres sans pouvoir l'embrasser, presque sans pouvoir la toucher. Je me suis assuré une dernière fois qu'elle était bien emmitouflée dans le plaid, au chaud en attendant que le chauffage prenne le relais et j'ai embrassé ses doigts avant de lui tirer la langue, comme pour cultiver le mystère.
La vérité c'est que je n'avais pas la moindre idée de la suite du programme, à part rentrer à Londres, chez nous, et profiter du reste de la soirée, plus vraisemblablement de la nuit, toutes les deux. Que ce soit pour jouer à des jeux-vidéo, regarder des films ou s'embrasser pendant des heures sur le canapé - tout m'allait, tant que c'était avec elle.

J'ai fait tout le trajet en me forçant à garder les yeux sur la route alors que tout ce que j'avais envie de regarder, c'était elle. En me forçant à garder les mains sur le volant alors que je voulais les glisser dans les siennes, ou sur sa joue, ou les passer autour d'elle en caressant sa peau du bout des doigts. J'ai fini par mettre de la musique, pour me vider un peu la tête, une radio indépendante que j'ai trouvé et qui passe un peu tout et n'importe quoi. Alors je baissais le son pour les musiques qu'on aimait ni l'un ni l'autre, et je le laissais pour le reste, surtout quand on pouvait chanter toutes les deux comme des gamines qui se fichent de ce que pense l'autre. Ce n'est pas exactement vrai : je ne me fiche pas de ce qu'elle pense de moi, je sais juste qu'elle ne pensera rien de mal. J'étais juste heureuse d'être avec elle, de plus en plus quand les panneaux indiquant Londres ont fini par apparaître. Même si je roule vite, on va arriver tard, probablement pas avant minuit. C'est pas grave. Qui a dit qu'on devait se coucher tôt, de toute façon ?

Mes réflexions sur la route ont été faites de ça. De musique, de ma hâte de rattraper le temps perdu même si je faisais un effort pour ne pas avoir d'accident avant d'arriver chez nous, d'à quel point j'aurais aimé qu'on invente la téléportation, ou qu'on prenne l'avion pour arriver en une heure, quitte à laisser ma voiture plantée chez sa grand-mère, de mon impatience qui grandissait à mesure que le nombre de kilomètres vers Londres diminuait, de ma frustration d'avoir dû faire une pause et de ne pas arriver plus vite, remplacée très vite par la joie simple de m'asseoir à côté d'elle sur une table en bois de bord d'autoroute, à fixer la lune et les étoiles, enroulées toutes les deux dans la même couverture, la tête posée sur son épaule. Une canette de boisson énergétique sur le banc à mes pieds pour tenir le reste du trajet.

J'ai envie de fermer les yeux et de prolonger cet instant pour l'éternité. L'endroit est loin d'être idyllique ou romantique, mais sa simple présence suffit à changer tout ça. Il reste des heures de route avant qu'on arrive à Londres. Je prends sa main dans la mienne, sens ses cheveux chatouiller mon front et souris doucement. La vie est plus simple quand ma tête s'est vidée de ses questions. Quand la réponse à toutes celles que j'ai pu avoir se tient à mes côtés.

- Si seulement on pouvait se téléporter, dis-je avec un sourire.

Si seulement on pouvait arriver à Londres en un clin d’œil sans avoir à faire tout un trajet, si éloignées. On pourrait s'asseoir comme ça, l'une contre l'autre ou dans les bras l'une de l'autre, sur le canapé de cet appartement qui va bientôt avoir une chambre inutile. Hors de question que je la laisse dormir aussi loin de moi à nouveau.
Je joue à tracer des formes indistinctes sur sa main. Peut-être qu'un cœur ou deux se glisse dedans, je n'en sais rien, j'ai juste envie de caresser sa peau sans but précis, de la sentir frémir sous mes doigts. Je sais qu'il va falloir repartir pour finir la route, arriver à destination, mais c'est une décision aussi difficile à prendre que d'accepter de la lâcher une seconde, ou que de quitter le cocon de la clairière pour l'empêcher d'attraper froid. Mes sentiments percutent de plein fouet mes réflexions logiques, et j'ai un mal fou à choisir les secondes, même si c'est pour pouvoir contenter plus facilement les premiers.

Difficile de se lever, d'écarter la couverture de mes épaules pour la laisser ne couvrir que les siennes, de séparer nos lèvres après un baiser aussi bref que plaisant, de remonter dans la voiture, de retirer ma main de sa jambe que j'effleure de plus en plus du bout des doigts depuis qu'on a commencé ce trajet. Il reste encore de la route à faire mais j'ai l'énergie de la finir d'une traite, sans avoir à faire une autre pause, certes apaisante et agréable mais menant à une autre de ces difficiles séparations. Je veux faire une dernière ligne droite et ne plus avoir à la lâcher.

La fin du trajet est plus supportable que le début, alors même que la hâte devrait grignoter ma patience. Mais je ne peux pas être de mauvaise humeur, mon impatience est trop positive, surtout sous le ciel de Londres, alors qu'il commence doucement à neiger et que chaque rue nous rapproche un peu plus de chez nous.
Chez nous, enfin. Je sors de la voiture après l'avoir garée de façon plus ou moins aléatoire sur le bord de la route, allant ouvrir sa porte à ma princesse avant de la prendre par la taille et de la ramener contre moi tout en la gardant presque collée contre la portière. Sur la pointe des pieds, je m'empare de ses lèvre pour un vrai baiser, à la hauteur de toute cette impatience qui s'est accumulée dans mes veines depuis le début de ces six heures de route. Que la neige me blanchisse les cheveux si elle le souhaite. Peut-être que la voiture est froide contre ses jambes, ou contre son dos à travers le plaid. Mais je meurs trop d'envie de l'embrasser, depuis tout à l'heure, pour attendre qu'on entre dans l'immeuble, qu'on attende l’ascenseur ou pire, l'escalier, qu'on arrive et qu'on soit enfin chez nous. Six heures, c'était trop long.
© Naomi
paroles en #006600
(suite de Instabilité Constante)






Dernière édition par Naomi Lawford le Ven 8 Déc - 12:55, édité 3 fois
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Melody Williams
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Lun 4 Déc - 23:47
Sois mon point fort
Our World
Je restais ainsi assise dans la voiture, d'abord au chaud dans le plaid puis profitant des exaltations de la ventilation, je retirais le tissu de trop même si je continuais de frisonner par moment. A croire que j'étais tombée malade. Il n'en était cependant rien. Juste un coup de froid que je dissimulais pour ne pas inquiéter ma petite amie tandis que j'assimilais ses traits durant toute la première partie du voyage. Certes, je ne les connaissais que trop bien mais Naomi semblait différente. Le même type de changement que j'avais opéré suite à notre nuit de passion, elle et moi, dans le frais de la nuit d'Ottawa et dans les vapeurs d'alcool. Je profitais de ne pas avoir à conduire de tant à autre pour caresser sa joue ou sa jambe tout en veillant à ne pas la détourner de la route. Je ne voulais pas vraiment voir notre bonheur écourté pour cinq pauvre minutes de gagner. J'aurais toute l'existence pour la toucher, l'embrasser, lui parler, lui montrer l'immensité de mes sentiments, dont je dois dire moi-même ne pas parvenir à définir. Avoir l'éternité à ses côtés.. Une perspective qui m'arrache un frisson, un véritable cette fois. Le genre de frisson qui parcourt mon organisme sans laisser cette impression désagréable. Non c'est juste mon organisme qui réagit à cette possibilité jamais envisagé et si alléchante. Construire quelque chose avec elle.. Je me détourne de la méta-physique et caresse de nouveau sa jambe, seul partie d'elle que je peux caresser sans l'encombrer et je souris. Je suis vraiment heureuse de partager ma vie avec elle à partir d'aujourd'hui, j'ouvre donc la fenêtre et je regarde le ciel déjà noir et déjà étoilé. Combien de fois l'ai-je fixé en me perdant dans son immensité et y noyant mon désespoir. Ce soir, je ne vois que les étoiles. De petites lueurs qui ont l'espoir d'éclairer notre chemin dans l'obscurité. Comme Nao va éclairer le mien désormais. Mon étoile. Je laisse alors ma voix s'élever à la première chanson d'amour tout en la fixant clairement du regard. Je veux enfin crier mon amour, le chanter, et enfin l'atteindre. Je ne suis plus seule. Ma voix est devenue plus forte et j'atteins enfin son cœur et je ne peux réprimer des larmes de joies d'envahir ma peau. Ce calvaire est derrière moi. Je ne la lâcherais plus jamais.. Je l'aime trop pour ça. Je me penche vers elle et je dépose un baiser sur sa joue, un sourire aux lèvres. Ce baiser aussi insignifiant soit-il est une promesse au quelle je ne me déroberais pas et elle le sait..

Quelques heures après, nous voilà sur un banc, je tremble encore un peu mais je vais un peu mieux même si un bain ne serait pas de trop pour réchauffer mon corps. Heureusement la chaleur de Naomi contre moi m'épargne le plus gros de la fraîcheur nocturne. Je caresse furtivement son dos tout en la serrant contre moi. J'ai l'impression que les choses auraient toujours dû être ainsi. Je sais qu'elle partage cette opinion à la manière donc elle tient ma main. On dirait qu'elle tient des diamants tant elle est précautionneuse. J'ai envie de l'embrasser mais je préfère laisser les choses subsistaient ainsi. Je préfère profiter de ce moment d'éternité avec elle. Ce moment que le temps et nos incertitudes nous avait pris.

- "Si seulement on pouvait se téléporter.."

J'émets un rire à la mention de Naomi. Elle fond complètement. Elle n'a jamais été aussi adorable . Je découvre une toute nouvelle partie d'elle, une partie aussi fragile que mignonne. Je la serre un peu plus contre moi avant de lui murmurer à l'oreille, consciente de mes mots et de leur impact sur le cœur tout doux de ma dulcinée.

-"Ne sois pas si pressée.. je suis avec toi non? Je ne m'enfuirais pas.."

J'en suis simplement incapable. Elle m'a prise au piège de sa toile il y'a presque un an et même si j'avais su m'extirper je ne l'aurais pas fait. Je suis trop bien dans cette toile d'amour et de douceur. Dans ses bras. Et puis aujourd'hui je crois que je suis retombée plus amoureuse encore..

Bientôt le temps se fait pressant. Nous devons nous séparer pour quelques heures mais elle et moi quittons l'étreinte de l'autre avec une frustration bien visible. Nos lèvres se lient une nouvelle fois un court instant. Un instant bien trop court à mon goût. C'est de plus en plus certain.. je suis addict à ce simple contact et il me faut tout le courage du monde pour ne pas attraper son poignet, l'attirer contre moi et l'embrasser en me laissant tomber dans l'herbe. L'idée elle-même suffit à rougir mes joues et je me réinstalle dans la voiture, silencieusement, maudissant à mon tour ce trajet. Ce simple levier de vitesse qui nous sépare. Attends Melody... Tu as attendu un an tu peux attendre un peu plus...

Le reste du trajet est au choix un enfer sans fin ou un long chemin tranquille. J'ai beau observé le paysage, rien ne trouve suffisamment grâce à mon esprit pour me détourner de mon envie de me lover contre elle et de ne plus respirer que par elle, l'embrasser sans jamais m'interrompre hormis pour prendre une bouffée aussi vitale que sa présence à mes côtés... Je parviens cependant à contrôler ce désir omniprésent en m'interrogeant sur les conséquences de notre mise en couple. Nous n'allons plus faire chambre à part je suppose. Cette idée ne peut que me réjouir - de toute manière je passais déjà un bon tiers de mes nuits à la rejoindre, qu'elle le sache ou pas - mais est-ce que d'autres choses vont changer? Je jette un regard à la demoiselle de mon cœur et la réponse m'apparaît comme une évidence. Non. Bien sûr que non. Nous étions déjà un couple. Nous ne l'assumions juste pas. Nous étions les seules à ne pas voir l'évidence. C'est peut-être ce que Laura avait essayé de faire savoir à Naomi. Il faudrait d'ailleurs que je lui envoie un message pour annoncer la réussite de son plan. Oh tiens.. On s'arrête.. J'observe au dehors et les environs familiers m'assurent que nous avons atteint notre destination. Je remarque enfin la neige et un sourire enfantin s'affiche sur mon visage. J'ai envie de jouer dans la neige mais ma tenue n'est sûrement pas convenable. Il serait bête d'aggraver ce petit coup de froid. Je m'extirpe du véhicule et je n'ai pas le temps de plus que mes lèvres sont kidnappés par les siennes. Je sens une sorte de plénitude parcourir chaque fibre de mon organisme, je relève doucement ma jambe droite pour mieux prendre appui sur la voiture et ne pas tremper mon dos et mes cheveux avec la neige accumulé sur la voiture tandis que je passe mes bras autour de son cou, m'abandonnant totalement, corps et âme à ce baiser qui dresse chaque poil de mes bras. Je finis par interrompre le baiser, les joues rosies par l'étonnement et l'ardeur de notre échange.

-"Tu es une impatiente mon ange..." dis-je avec un petit sourire en disant long sur ma propre impatience.

Mon ton n'aurait pu être plus doux, plus délicat, plus tendre, plus amoureux. Je me débarrasse de la neige qui couvre mes vêtements et ma peau nue puis je saisis sa main dans la mienne avant d'avancer vers la porte de l'immeuble, tirant la langue en rejoignant nos quartiers. Je traverse le hall puis j'appuie sur le bouton de l'ascenseur. Une fois à l'intérieur, je l'attire contre moi et je l'embrasse tendrement. Un court instant. Le temps que la machinerie nous amène à notre lieu de repli. Une fois les portes ouvertes, je me précipite à l'appartement en souriant avant de l'attendre et de la pousser dans le canapé. Je grimpe sur elle, ne lui laissant aucune retraite possible avant de subtiliser ses lèvres, mes doigts s'emparent des siens et je l'embrasse jusqu'à ne plus avoir une once de souffle, les joues plus rouges encore que jamais. J'ai tellement attendu d'être avec elle à partager ce bonheur commun qu'il me semble que j'ai toujours été en quête de ce moment. J'ai mon château, ma princesse. Le monde pourrait s'effondrer ou disparaître autour de moi, de nous, je m'en contreficherez. Elle est là et elle est mon essentiel.. Enfin.. Un frisson me rappelle que je suis toujours trempé à cause de la neige et en tenue plutôt légère pour ce temps. Je pose doucement mon index sur ses lèvres avec un sourire charmeur et en figeant mon regard dans le sien. Ce regard qui déborde de la flamme de l'amour. Je prononce tout bas quelques mots.

-"Tu m'attends je vais prendre une douche ou un bain... j'ai encore froid... je fais vite... je sais que tu as besoin de mes baisers..."







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Naomi Lawford
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Mar 5 Déc - 18:21

2 décembre
2017
Sois mon point fort

Melody Williams

Je voudrais ne jamais avoir à arrêter de l'embrasser. Chaque seconde qui lie mes lèvres aux siennes est un aperçu du paradis, malgré le froid, malgré la neige qui commence à s'accumuler sur ma peau. Au point que que je m'agrippe à ses lèvres pour lui subtiliser deux courts baisers supplémentaires avant qu'elle n'arrive à nous séparer. Probablement frappée par le froid - je ne vois pas d'autre raison pour qu'elle me repousse, mais je me mords la lèvre quand même, touchée par une légère frustration. J'aurais voulu qu'elle n'ait pas besoin de s'écarter, que cela puisse continuer éternellement.

- Tu es une impatiente mon ange...

Impatiente, moi ? Oui... probablement. Je lis dans son sourire et dans son regard la même impatience, cela dit. Comment aurait-il pu en être autrement, alors que cela fait six heures que je la vois du coin de l’oeil à côté de moi, que l'on ne peut se permettre que quelques effleurements ? Alors que ça fait trois heures déjà que mes lèvres appellent les siennes sans pouvoir obtenir de réponse ? Elle est si mignonne avec le rouge qui lui est monté aux joues qu'il me faut un effort presque surhumain pour la suivre à l'intérieur sans l'arrêter dans sa marche pour l'embrasser à nouveau. Non, elle ne doit pas rester dehors trop longtemps, elle va attraper froid. Mais quand même...

L'ascenseur arrive plus vite que je m'y attendais, et c'est elle qui me prend au dépourvu une fois à l'intérieur, à m'attirer contre elle de cette façon. Je ne dirais pas que l'idée ne m'avait pas effleuré l'esprit, mais je ne m'attendais pas à ce qu'elle le fasse. J'en viens presque à regretter que l'ascenseur ne se soit pas arrêté en pleine course, pour nous laisser plus de temps...
Mais aucun regret n'a jamais disparu aussi vite. C'est une autre Melody qui a franchi la porte de cet appartement, ou peut-être que c'est une autre moi. Toujours est-il que c'est l'étonnement qui prime en sentant le canapé m'accueillir, qui reste quand elle s'installe au-dessus de moi jusqu'à ce que nos lèvres se lient à nouveau. Je libère une main de l'étreinte de ses doigts pour la passer derrière son dos, autour de sa taille. Elle doit percevoir les frissons qui me parcourent mais pas la vitesse à laquelle elle fait battre mon cœur et tourner ma tête. Ou peut-être que c'est le monde entier qui tourne autour d'elle, pour elle, parce que rien n'a de sens en dehors de ce baiser. En dehors de la sensation sous mes doigts, de sa peau qui frémit au contact de ma main, sur sa cuisse, sa jambe, sa hanche, continuant de remonter le long de son flanc presque sans que j'en ai conscience. Je suis perdue dans l'amour que je ressens pour elle, dans ce baiser qui s'infiltre dans mes veines et dans mon cœur. J'aimerais que ça ne s'arrête jamais. Mais ça s'arrête.
Non. Ne me lâche pas.

- Tu m'attends je vais prendre une douche ou un bain... j'ai encore froid... je fais vite... je sais que tu as besoin de mes baisers...

Son doigt sur mes lèvres m'empêche de lui voler un baiser de plus et je la sens s'éloigner légèrement. C'est tout ce qu'il faut à ma main pour redescendre, alors qu'elle effleurait le haut de ses côtes - juste assez pour que je me rende compte qu'elle ne porte pas de soutien-gorge, à vrai dire - et s'enrouler à nouveau autour de sa taille, dans le bas de son dos, pour la ramener contre moi.

- Hors de question. Tu ne feras jamais assez vite.

Une douche ? Un bain ? Alors qu'elle me taxait d'impatience il y a quelques minutes ? C'est beaucoup trop long. Pas après trois heures sans la toucher. Pas après six heures sans vraiment l'embrasser. Pas après m’avoir grimpé dessus comme ça et avoir mis mon cœur autant en désordre. Je ne la laisserai pas partir pour au mieux cinq minutes si elle prend une douche, au pire quoi ? une heure ? Vraiment, hors de question. Je la regarde alors qu'un petit sourire mutin commence à naître sur mes lèvres et que ma langue pointe légèrement dans un coin. Juste assez longtemps pour faire naître une pointe d'interrogation dans son regard et pour la faire craquer, avant de susurer :

- Je vais venir avec toi.

L'idée vaut le coup rien que pour la surprise et le rouge que ça fait monter sur son visage. Elle est décidément beaucoup trop adorable. Ça donne envie de lui dire tout un tas de choses gênantes juste pour voir à quel point elle peut devenir mignonne avec le rose aux joues, mais je me contente de desserrer un peu mon étreinte sur sa taille et de lui faire un rapide "coup" sur le nez (quoiqu'une caresse est un terme plus approprié). Elle pourra protester autant qu'elle voudra, ma décision est irrévocable. Elle prendra cette douche (ou ce bain) avec moi, ou elle ne la prendra pas. Et comme elle meurt de froid, je ne peux pas accepter qu'elle ne la prenne pas. Je me permets de souffler une phrase de plus pour la taquiner, vu qu'elle ne semble pas décider à bouger.

- Je croyais que tu avais froid ?

Et sur ces mots je me relève le plus lentement possible, la soutenant d'une main sûre pour qu'elle n'ait aucun risque de basculer ou de chanceler. Puis je lui prends la main pour la guider avec moi jusqu'à la salle de bain - la sienne, qui contient une douche et une baignoire, histoire qu'elle puisse faire son choix. Une fois à l'intérieur, doucement, je la pousse contre le lavabo avant de prendre son visage dans mes mains et de l'attirer vers moi pour l'embrasser. Assez longtemps pour faire revenir toutes les sensations qui nous parcourent à chacun de ces contacts, surtout dans un espace aussi confiné.
Et elle voulait que je l'attende. Comme si j'en étais capable.
© Naomi
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Melody Williams
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Mar 5 Déc - 19:37
Sois mon point fort
La femme de ma vie
Je m'apprêtais alors à rejoindre la salle de bain en laissant ma dulcinée sur sa faim dans ce canapé quand cette dernière m'attire à elle, caressant au passage ma peau et m'arrachant un frisson plaisant. Je plonge mon regard dans le sien et j'y lis alors la même impatience que quelques secondes auparavant. Elle ne me laissera pas m'échapper c'est certain, même si c'est pour chasser la fraîcheur toujours présente sur ma peau.

- Hors de question. Tu ne feras jamais assez vite.

Je m'apprête à protester pour lui expliquer que je ne souhaite pas plus qu'elle de me séparer d'elle, même pour quelques instants, interrompre ce contact qui me rend plus forte, ce contact dont je rêve depuis un moment déjà mais mon regard capte à nouveau le sien et une pointe de malice s'empare de son regard alors qu'elle prononce des mots qui me désarçonne, des mots que je n'aurais pas cru entendre un jour, des mots qui font rater un battement à mon cœur et enflamment mes joues.

- Je vais venir avec toi.

Je reste stupéfaite un instant, prête à bredouiller une objection , un peu gênée. Certes, elle m'a déjà vu nue et nous avons partagé une intimité bien plus ambiguë lors de notre voyage à Ottawa mais c'était sous l'emprise de l'alcool. Le nouveau contexte de notre relation rend cette proposition plus perturbante encore qu'elle semble enthousiaste à cette idée et que sa voix ne trahissait aucun doute. Je reste là à capturer son regard du mien pour m'assurer qu'elle ne plaisante pas mais rien ne semble appuyer cette hypothèse alors que je me demande si je lui plairais, si je saurais lui paraître belle et sexy malgré ma maigreur, si je ne risque pas de casser l'image qu'elle garde de moi mais je lis dans ses yeux que rien de tout cela n'importe et son encouragement vient me confirmer ma pensée.

- Je croyais que tu avais froid ?

-"J'ai froid.. c'est juste que.. tu me surprends et.." bredouillais-je pour garder un semblant de contrôle de la situation avant d'abandonner tout espoir d'être crédible.

Je me laisse doucement relever puis je la suis dans ma salle de bains, serrant sa main dans la mienne. Je dois admettre être un peu gênée mais ma Naomi a tôt fait de faire voler en éclats tout mes inquiétudes et mes tabous. Elle me pousse doucement contre le lavabo et ses lèvres viennent s'emparer des miennes, me procurant une bouffée de bonheur immense. Je cède doucement à la folie,à la passion de ce baiser et laisse mes envies chasser mes pensées et guider mes gestes. Je m'appuie légèrement sur le lavabo pour m'y asseoir et j'écarte les jambes pour l'attirer plus près de moi encore, installant l'une d'elle derrière elle pour la maintenir collé à moi, alors que mes doigts vagabondent dans sa chevelure d'une part et d'autre part se glissent sous son T-shirt pour parcourir ses hanches, son dos avec une délicatesse poussée à l'extrême. Je finis par interrompre le baiser, à bout de souffle, les yeux mi-clos, brûlante d'amour et de passion pour doucement m'approcher de son oreille et lui murmurer d'une voix chaude.

-"Je t'aime Naomi..."

Mes lèvres capturent son lobe d'oreille une seconde pour le mordiller doucement dans un accès de désir avant de la laisser sur sa faim et de m'approcher de la baignoire et me pencher pour faire couler l'eau chaude comme si de rien était. Après tout n'étions-nous pas là pour ça? Je me tourne doucement pour lui faire face et m'appuie sur le bord de la baignoire avant d'attraper sa main et l'attirer vers moi, capturant ses lèvres et lui offrant un baiser langoureux et plein d'amour pendant de longs instants. Décidément ses lèvres sont une drogue. Une drogue qui me procure des sensations que je n'aurais jamais cru ressentir. Mon cœur atteint des pointes de vitesse et bondit dans ma poitrine presque autant que ma respiration ne cesse d'accélérer, je sens des frissons parcourir ma peau et un désir profond d'elle s'installe en moi. Je ne parviens à me détacher d'elle une fois de plus que quand mon besoin vital d'oxygène m'y force. Je fige mon regard dans le sien et je reste ainsi à la regarder comme on contemple un coucher de soleil. Intimidée et émerveillée. Je lui murmure doucement quelques mots tandis que mes doigts glissent sous son haut et s'empare du fermoir de son soutien-gorge, le tout sans quitter son regard d'émeraude une seule seconde.

-"J'espère au moins que je te plairais.. tu es si magnifique Naomi..."

Lentement et doucement, les doigts tremblants légèrement, je retire l'attache gênante et mes doigts glissent entre ses omoplates avant de continuer mon discours tendrement.

-"Je ne pourrais jamais te dire à quel point je t'aime... mais je peux te le montrer... du moins essayer..."

Naomi me sait pudique. Elle sait que de part les marques de ma déconvenue sentimentale précédente et ma perte de poids, je ne suis pas très à l'aise avec mon corps même si je suis moins sectaire à ce propos depuis un moment mais je passe cette barrière mentale sans aucun problème à cet instant. Je retire lentement mon débardeur et je pose l'une de ses mains sur mon cœur avant de capturer ses lèvres dans le baiser le plus intense que je puisse offrir. Quelle pudeur devrais-je avoir avec la femme de ma vie après tout?..







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Jeu 7 Déc - 0:24

2 décembre
2017
Sois mon point fort

Melody Williams

- J'ai froid.. c'est juste que.. tu me surprends et..

C'est beaucoup trop chou. Elle est beaucoup trop adorable, beaucoup trop craquante, j'ai envie de la taquiner à l'infini juste pour qu'elle continue de bafouiller comme ça tellement ça la rend mignonne. Mais d'appuyer légèrement sur son nez tout à l'heure était suffisant, pour l'instant il faut palier à l'urgence avant qu'elle attrape une pneumonie et réchauffer son corps comme j'ai réchauffé son cœur. Même si elle bat des records de choupitude.

Mignonne, oui, mais irrémédiablement attirante maintenant que la porte de la salle de bain s'est refermée sur nous et que j'ai réussi à m'emparer de ses lèvres à nouveau. Le baiser que j'ai entamé contre ce lavabo est l'un des plus intenses de la soirée, ou peut-être que c'est juste elle qui me met dans cet état. Ses mains contre la peau de mes hanches et de mon dos, sa jambe qui me retiens contre elle, la proximité de tout son corps, son parfum, le goût de sa bouche, puis le son de sa respiration haletante une fois que nos lèvres se séparent. Aussi haletante que la mienne, aussi incontrôlable que mon cœur. J'aimerais l'embrasser encore, comme si je pouvais respirer à travers elle, ou parce qu'elle est un besoin plus vital encore que l'oxygène. C'est peut-être pour ça que le son de sa voix à mon oreille m'a tiré un tel frisson, résonnant dans chaque fibre de mon être, ou peut-être que c'est le contact léger de ses dents contre mon oreille, d'entendre d'aussi près son souffle saccadé.
Ou tout ça à la fois. Ou juste elle. Je n'ai jamais eu autant de mal à la laisser partir. Tant de mal, en fait, que je m'étais déjà rapprochée, prête à enrouler mes bras autour de sa taille pour la prendre contre moi, quand elle s'est retournée, assise sur le bord de la baignoire, et m'a attirée contre elle.

Chaque baiser est mieux que le précédent. Je sens l'attente pressante de ses lèvres quand elle les amène à moi. Je n'ai jamais eu autant envie de la sentir contre moi, jamais eu autant de frissons pour un simple baiser aussi langoureux soit-il. Chaque millimètre de sa peau qui entre en contact avec la mienne est une torture autant qu'une tentation, et le désir et l'admiration luttent à armes égales quand elle me relâche pour respirer et que je me perds dans l'océan rose de son regard. Ma Melody. Ma douce et tendre Melody.

C'est une étrange attente qui s'empare de moi quand sa main remonte dans mon dos. une anticipation fébrile. Un simple clip de métal au bout de ses doigts, un simple bout de tissu qui n'est même pas visible, un simple geste que je fais tous les soirs avant d'aller dormir. Mais tellement plus, quand c'est sa main dans mon dos qui le dégrafe et descend sur ma peau en une caresse qui aurait pu à elle seule me faire chavirer tant le moindre de ses gestes retient chaque parcelle de mon attention, chaque millième de mes sensations. Tellement que son discours me parvient juste assez pour agiter ce qui, de mon cœur, n'a pas encore été absorbé par son regard.

Mes mains se posent naturellement sur les siennes alors qu'elle retire doucement son haut, et le sens de ses mots finit par se frayer un chemin dans ma tête. Elle... doute ? Elle doute de me plaire ? Est-ce qu'elle ne perçoit pas à quel point chaque fibre de mon être a besoin d'elle, à quel point mes yeux dévorent ce que mes mains n'osent pas encore toucher ? Croit-elle vraiment que cette marque sur ses côtes, que je remonte au fil de mes doigts, que j'ai déjà vue et maquillée pour elle, pourrait enlever à sa beauté ? Je sens son cœur battre sous mon autre paume, paradoxal, dans l'intensité de ce qui nous lie comme dans l'angoisse de ce que je peux penser. C'est moi, cette fois, qui rompt notre baiser, car je n'en peux plus que ce soit toujours elle qui s'arrache à moi.

- Tu es magnifique, idiote. Je t'interdis d'en douter.

Il n'y a que tendresse dans chacun de mes mots, même quand je lui dis qu'elle est idiote, même quand je lui donne cet ordre, plus destiné à son cœur qu'à sa tête. Tu es à moi, tu es belle, tu es mon âme-sœur. Alors ne doute pas de toi. Je l'embrasse à nouveau alors que mes mains glissent sur sa peau, l'une effleurant sa poitrine pour rejoindre l'autre sur ses hanches. Je prends ses doigts entre les miens, aussi délicatement que si j'avais tenu la plus fragile des porcelaines, pour les guider jusqu'à mes hanches, les refermer sur le bord de mon tee-shirt tandis que mon autre mains s'attaque à la boutonnière de son short et que la baignoire continue lentement de se remplir. Je fais glisser ses derniers vêtements en la laissant faire de même avec moi, alors que mon cœur, mon corps et mon esprit se mettent d'accord pour la première fois.

Je veux te voir, entièrement. Je veux que tu me voies entièrement. Je veux t'embrasser, te toucher, connaître chaque détail de ta peau, du moindre grain de beauté à la plus petite tâche de rousseur. Je veux que cette marque sur ta hanche devienne une force, je veux que tu prennes conscience de chaque partie de toi quand je l'effleurerai de mes doigts ou de mes lèvres. Mes mains ne savent plus où se poser. Mes yeux ne savent plus où regarder. Ils se perdent, partout sur elle, sur chaque surface à leur portée. Au point que j'en oublierai presque qu'on est là pour prendre un bain, si le son de l'eau en arrière-plan ne s'obstinait pas à me le rappeler...
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Melody Williams
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Jeu 7 Déc - 14:25
Sois mon point fort
Rien ni personne sauf nous
La suite des événements, je n'aurais pas osé l'imaginer quelques heures avant, la Melody que j'étais ne voyait ça que comme le fantasme d'une vie qui aurait été la mienne. Une vie qui sera désormais la mienne. Un bonheur dont je ne peux clairement pas me lasser, dont je ne pourrais jamais me lasser, même dans mille ans. Un peu comme cette étreinte amoureuse. En effet, mes craintes s'évaporent en une poignée de seconde quand nos lèvres se lient alors dans un baiser tendre et délicat à la fois tandis que le bruit de l'eau vient couvrir les petits bruits que je laisse échapper inconsciemment durant notre baiser. Je sens en moi ce besoin de me cramponner à elle, de ne jamais la lâcher comme si ce simple contact éveille en moi de nouveaux besoins parmi lequel celui primordial de son contact. Je n'ai cependant pas l'insigne honneur de la garder rien qu'à moi plus longtemps car elle s'écarte de moi, créant au fond de mon être une frustration que je me découvre, une frustration presque intolérable qui me donne envie de l'agripper pour lui voler ses lèvres à nouveau.Avais-je une telle passion en moi avant? Je crois que oui, sans vouloir l'admettre.

- Tu es magnifique, idiote. Je t'interdis d'en douter.

Mes joues s'empourprent en un instant devant des mots, une déclaration dont j'ai toujours rêvé. Est-ce vraiment des mots dont je rêvais? Non. C'est qu'elle le pense. C'est de lire dans ce regard si intense le trouble de voir mon corps, cette manière de me toucher sans même s'en rendre compte en quête d'un échantillon de moi, de voir son sourire s'élargir à chaque frisson de ma part comme si mon plaisir devenait son seul objectif, cette voix si douce, cette tendresse dans le ton de sa voix que même mon esprit troublé par sa présence si près de moi a tôt fait de noter. J'ai l'impression de fondre, l'impression d'être né pour qu'elle m'aime comme si rien d'autre n'avait de sens, comme si rien d'autre que nous n'existions, comme si j'étais son idéal, comme si de mon côté j'avais toujours été en attente de sa considération, de ses sentiments si forts que je n'aurais jamais espéré obtenir. Je tente de répondre timidement,bafouillant légèrement, cependant ma réplique est vite tue par l'emprise de ses lèvres délicieuses dont je raffole déjà, contact qui vient faire naître en moi un courant électrique qui traverse mon corps entier pour ne laisser de trace que la chair de poule sur ma peau nue.

-"Je suis un peu maigre auss..."

Mon cœur s'emballe aussitôt, battant dans ma poitrine comme pour s'en extraire, comme pour se jeter dans les bras de ma dulcinée et faire d'elle sa gardienne. Il n'a pas besoin de ça pour lui appartenir. Ses doigts parcourent ma peau, me tirant frisson et léger gémissement, étouffée par ses lèvres,et j'en viens presque à espérer que ses mains ne quittent plus mon corps, qu'il reste sur ma poitrine qu'elle vient juste d'effleurer - me faisant chavirer le cœur l'espace d'une seconde - ou même ma cicatrice, reliquat douloureux que je loue en cet instant pour me permettre de sentir un peu plus ses doigts sur ma peau... Une chaleur indescriptible s'empare de moi, une chaleur qui embrume mes pensées et réduit ma simple vision à sa personne. Une chaleur suffisamment déstabilisante pour que mon instinct saute un nouveau pas dans ma pudeur et que ma langue vienne taquiner la sienne d'un air taquin. Une sensation nouvelle s'impose à moi. Une sensation aussi gênante qu'épanouissante. Une sensation que je n'aurais jamais cru ressentir. Quelque chose dont j'avais toujours eu peur. Peut d'être maladroite. Peur qui a disparu car c'est elle. J'ai envie d'elle. Pas au sens moindre du terme. Ce n'est pas juste un désir physique non. C'est une plénitude émotionnelle. J'ai envie d'être à elle. J'ai envie qu'elle prenne possession de mon être, qu'elle se l'approprie totalement. Je veux sentir sa peau sur la mienne. Je veux la voir entièrement à moi. Je veux qu'elle me voie entièrement à elle. Je veux la faire se sentir heureuse, belle et amoureuse comme jamais auparavant. Tout est différent de notre premier nuit d'amour, la première fois que je m'étais offerte à ses yeux, à ses mains. Cette fois-ci, nous réalisions une attirance voilée, un amour en demi-teinte. Ce soir j'ai envie de réaliser notre rêve, être l'une à l'autre, vivre cet amour sans frontières, cet amour plus fort que tout ce que nous avions pu vivre..Je veux.. Je n'ai pas le temps de lui exprimer ce besoin nouveau que je pense que Naomi a compris. Elle guide mes mains sur son T-shirt et les siennes viennent s'affairer sur mon short. Je me mords la lèvre avant de faire doucement remonter son haut et m'émerveiller de cet instant. Je vis un amour si fort avec elle.. Je ne laisse pas cette pensée paralyser notre moment d'intimité et doucement j'ôte le reste de ses vêtements toujours en cherchant son regard du mien alors que petit à petit je vois mon short vert foncé, mes petites chaussettes rayés ainsi que la dernière pièce de tissu qui me sépare de la nudité complète rejoindre le sol. Le rouge s'empare de mes joues et je trouve refuge derrière une mèche de cheveux ainsi qu'en arrêtant le flot incessant du robinet pour camoufler ma gêne et mon regard qui file sur sa peau nue, incapable de s'en décrocher, capturant toutes les images possibles de ma Muse dans sa tenue d'Eve. J'hésite un court instant à l'approcher, à la toucher, à la serrer contre moi mais finalement je cède la première le pas de l'admiration, passant doucement mes bras autour de son cou pour venir apposer mes lèvres sur les siennes, un court baiser, juste assez pour prendre ma dose vitale de ses lèvres, de son parfum, d'elle simplement. Je retire mes lèvres des siennes sans pour autant me séparer d'elle, appréciant enfin le contact de sa poitrine contre la mienne, de sa peau brûlante contre la mienne, de ses formes que je constelle de cœurs et de "je t'aime" formés du bout de mes doigts délicats, de ses cheveux qui viennent rayer ma peau blanche en tombant sur moi mais aussi de son cou que je couvre de baisers. J'ai l'impression que ma place a toujours été là. J'ai l'impression qu'un rêve devient réalité. J'ai l'impression de pouvoir voler, atteindre les cieux. J'ai l'impression que le temps et l'espace n'ont plus cours sur nous. J'ai l'impression que tout les moments tristes de mon existence laissaient place à un tableau blanc sur laquelle Naomi pourra écrire avec moi la plus jolie des histoire, la plus éternelle : la nôtre. Tout ça je ne le dois qu'à une chose : être près d'elle, sentir son corps nue contre le mien. Je lui glisse quelques mots à l'oreille dans un élan de désir - mots que je n'aurais jamais pensé osé prononcer - ,tandis que mes quenottes attaquent d'un air joueur le lobe offert puis marque son cou, ma respiration s'écrasant sur son cou à chaque expiration de mon souffle court.

-"Ma Naomi.. je veux être tout à toi... tu peux me regarder autant que tu veux...me toucher autant que tu le désires..."

Je me forçais alors à m'écarter d'elle lentement, un supplice pour moi tant elle est devenue une drogue pour moi.

-"J'ai jamais autant aimé quelqu'un Naomi.. j'ai jamais autant désiré quelqu'un.. j'ai jamais désiré quiconque sauf toi..."

Mes doigts glissent le long de ses bras pendant ma retraite avant de saisir les siens, s'entrecroisant et je recule précautionneusement pour m'installer dans la baignoire. Je m'allonge lentement, laissant l'eau submerger mes formes devant elle et raviver la chaleur de ma peau -bien que le contact ardent de Naomi avait bien commencé le travail - tout en veillant à lui laisser de la place où elle voudra - heureusement la baignoire est assez grande pour ça - puis mon regard croise le sien. Je reste un instant, mes yeux nacarats dans les siens, émeraudes, la respiration toujours un peu courte. C'est fou ce que son regard peut me fasciner et me rendre folle. J'essaye de lui transmettre la myriade d'émotions que je ressens par sa simple présence auprès de moi dans un cadre si intime, mon envie pressante de la sentir de nouveau contre moi et de goûter à ma drogue, ses lèvres, avec mon regard avant de lui offrir mon plus beau sourire. Mes mains quittent alors les siennes pour glisser le long de ses hanches dans une caresse aussi délicate que la brise alors que je cède un peu à mes envies, je me penche suffisamment, me redressant à demi, pour déposer mon premier baiser sur sa poitrine, le regard plongé dans le sien pendant tout le processus, un peu gênée même si parfaitement heureuse avant d'en déposer d'autre avec douceur et délicatesse en attendant qu'elle ne vienne me rejoindre dans notre abri, notre bulle d'amour.

-"Tu viens avec moi mon ange? Ou tu te contente de me regarder ?" dis-je entre deux baisers en tirant la langue par jeu, provocation et malice








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Naomi Lawford
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Ven 8 Déc - 12:35

2 décembre
2017
Sois mon point fort

Melody Williams

Un peu maigre ? C'est vrai que je peux sentir ses côtes au fil de mes doigts, le creux de son ventre, la fragilité qu'elle dégage. Est-ce que c'est important ? Ça me donne encore plus envie de la protéger, et ça ne change rien à l'effet grisant que provoque chacun de nos contacts. Ai-je vraiment besoin de lui dire, de lui affirmer pour qu'elle lise en moi, dans chacun de mes regard, chacun de mes gestes, chaque partie de moi tendue vers elle, que je la trouve profondément belle ? Je pourrais. Je pourrais prononcer des mots rassurants, mais elle m'inspire tellement plus que des mots. Je l'embrasse et, une fois de plus je sens mon cœur s'emballer, mes mains s'agripper à sa taille comme si elles voulaient se fondre en elle. Le léger gémissement qui m'échappe alors que sa langue effleure la mienne précède même ma prise de conscience de ce qu'elle est en train de faire. Mon corps comprend avant moi, réagit avant moi. C'est une nouvelle sensation inédite, quelque chose que je n'aurais jamais cru possible et que je n'aurais même jamais voulu voir arriver, avant. Dans une autre vie, en vérité. Je réponds à son baiser de tout mon cœur, caressant sa langue et capturant ses lèvres pour un moment d'éternité. Bien sûr que je dois nous laisser être éloignées un moment pour que le tissu qui nous sépare disparaisse, mais c'est un éloignement bref, qui me laisse haletante, à attendre la suite. Et ce robinet qu’elle vient de couper était la seule chose qui retenait mon esprit ailleurs, comme un son obsédant qui retenait une fraction de mes pensées. Disparu. Il n'y a plus qu'elle.

Plus belle que jamais. Chaque centimètre de sa peau qui m'effleure est un délicieux supplice, une tentation dévorante qui brûle dans mon ventre et dans mon cœur et ne fait que rendre son contact plus électrisant encore. Mes mains s'attardent de plus en plus longtemps sur ses hanches et ses courbes alors même que mon envie d'elle se fait plus pressante. Je ne sais pas ce qui m'a fait craquer ne premier. Ses dents qui mordillent mon oreille, son souffle sur mon cou ou ses mots, sa voix haletant à mon oreille. Un frisson traverse tout mon corps alors que ma voix échappe à mon contrôle, le temps d'un souffle plus sonore que les autres. Je ne veux pas qu'elle s'éloigne. Je veux qu'elle reste avec moi. Je veux qu'elle soit à moi pour l'éternité. Ma main s'accroche à ses doigts comme mon regard au sien, j'ai envie de la tirer hors de cette baignoire pour goûter à sa peau, pour tester la douceur du tapis et avoir un nouvel aperçu des bruits adorables qui lui tirent chacun de mes baisers. Je ne sais plus ce que je regarde, si ce sont ses yeux et tout ce que j'y lis - amour, bonheur, tentation, envie, tendresse, malice, désir, plénitude, dévotion - ou si c'est chaque courbe de son corps en rêvant de les caresser, en imaginant laquelle j'effleurerais en premier. Peut-être les deux à la fois, peut-être que je la regarde toute entière.

La sensation de ses lèvres sur ma peau me tire du rêve pour me ramener à une réalité tout autant centrée sur elle, au point que les frontières se brouillent. Chaque effleurement de son souffle sur ma peau me fait frémir d'anticipation, chaque contact de ses lèvres me fait mordre la mienne.

- Tu viens avec moi mon ange? Ou tu te contente de me regarder ?
- Je vais peut-être rester ici, la vue est agréable.

J'ai répondu à sa petite provocation sans même y penser mais je craque de toute façon bien avant de voir si ma réplique lui tire une de ses adorables mimiques boudeuses, ou un de ses sourires espiègles qui me fait tellement craquer. Je me glisse dans la baignoire, face à elle, m'installant même au-dessus d'elle en posant ma main sur le rebord derrière sa tête.

- Mais on a une belle vue ici aussi, dis-je en caressant doucement sa poitrine, allant même me risquer à en effleurer la partie la plus sensible du bout des doigts.

Je me colle un peu plus à elle en posant mes lèvres sur les siennes, sur son menton, son cou, sa clavicule, jusqu'à quelques millimètres de la surface de l'eau avant de revenir l'embrasser, emprisonner ses lèvres, caresser sa langue et laisser mon cœur fondre pour elle. Les yeux fermés, les mains légèrement tremblantes, la peau probablement brûlante tant chacun de nos contacts réveille quelque chose en moi.J'ai envie d'elle plus que de jamais personne auparavant, parce que je l'aime plus que je n'ai jamais aimé personne, ou simplement parce que je l'aime, que l'amour enflamme le désir jusqu'à en faire quelque chose d'autre. la différence entre "tu me plais" et "je t'aime", la raison pour laquelle elle est le centre de mon univers. Je murmure son nom presque sans m'en apercevoir, entre deux baisers, le temps d'alimenter mon corps en oxygène. Ma main cesse lentement ses caresses, sans bouger pour autant, se refermant simplement sur sa poitrine. Son sein entre parfaitement dans ma main, comme s'il avait été fait pour ça. Parce que Melody est faite pour moi. C'est en prévision de son arrivée dans ma vie que je suis attirée par les femmes, c'est parce qu'elle existait, même loin de moi, qu'aucune autre personne n'a réussi à approcher mon cœur d'assez près. Parce qu'un jour, elle ferait partie de ma vie.

- Je t'aime.

C'est tout ce que j'arrive à dire, tout ce que j'arrive à penser. A quel point mon amour pour elle est fort, transcende tout. Qu'importent les barrières, les mots, les limites. J'ai envie de tout découvrir avec elle, de tout vivre avec elle. Je ne peux pas cesser de l'embrasser pour autre chose que de respirer, ma main refuse de cesser le massage qu'elle a entrepris tandis que l'autre s'agrippe de toutes ses forces au rebord de la baignoire. Mon corps a cessé de m'obéir, je n'ai pas besoin de contrôler quoi que ce soit. Je sens dans l'eau ses cuisses collées aux miennes, mes hanches qui cherchent à être le plus proche possible de sa peau, nos poitrines qui se touchent malgré ma main qui les sépare à moitié, le goût exquis de ses lèvres. Je veux tout ça, et plus encore.

- Je t'aime tellement.

C'est de l'amour et de la passion, de l'affection et de l'attirance, de la dévotion et du désir. Tu es tout ce qui compte. Tu es tout ce qui existe.
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Melody Williams
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Ven 8 Déc - 14:07
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- Je vais peut-être rester ici, la vue est agréable.

Sa réponse me prend au dépourvu et fais monter le sang à mes joues. Elle vient de me faire savoir que je lui plais? Que je suis belle à ses yeux? e sens une vague de bonheur et de désir affluer accentuant déjà ces deux sentiments déjà prononcés en cette soirée de Décembre. Cette soirée hors du temps. Cette soirée avec elle. Je m'apprête à me venger de cette provocation et la remercier de ce compliment voilé mais je n'ai pas le temps d'afficher une quelconque réaction à son attaque qu'elle s'installe dans la baignoire abrégeant mon attente si difficile. C'est fou comme le simple contact de sa jambe contre la mienne lorsqu'elle s'installe sonne comme une délivrance. J'ai l'impression d'être dépendante d'elle, j'ai l'impression que mon cœur grossit d'amour pour elle à chaque contact comme si je pouvais l'aimer un peu plus fort à chaque seconde. Non je me permets juste de l'aimer autant maintenant que Naomi est mienne. Mon amoureuse. Ma petite amie. Ma princesse. Je me perds dans son regard un instant en la voyant s'approcher avant que mes yeux ne vagabondent sur ses formes que sa position me révèle, un véritable panorama de ma petite amie. Je ne sais plus où regarder, où donner des yeux tant mon regard ne cesse de se perdre sur chaque détail de son être, de la forme de sa poitrine à celle de ses hanches, des détails de sa peau à chaque grain de beauté.

-"Naomi..." murmurais-je en me mordillant la lèvre, emprunte d'un désir plus intense encore, d'une sensation de chaleur diffuse.

- Mais on a une belle vue ici aussi

Ses doigts sur ma poitrine et mes zones érogènes m'arrachent un frisson et je me mords la lèvre un peu plus, l'entaillant légèrement. J'ai une folle envie d'être plus proche d'elle, de l'embrasser, d'elle entière. Ses lèvres parcourant ma peau nue me rendant de moins en moins capable de retenir le battement inouïe de mon cœur ou ma respiration irrégulière ainsi que mon désir naissant, grandissant.Finalement, heureusement,mon attente électrisante ne dure heureusement pas longtemps et nos lèvres s'unissent à nouveau alors que nos corps se pressent l'un contre l'autre. Je ferme les yeux, laissant ma langue jouer avec sa comparse dans une danse amoureuse - mes craintes quand à mon inexpérience depuis longtemps rangé au placard - alors que je réponds avec une passion non dissimulée à son baiser. Le contact de sa peau est une bénédiction qui m'irradie de bonheur, de plaisir et de désir mais elle réveille aussi en moi des désirs de plus en plus conséquents. J'ai envie d'expédier ce bain et de la porter jusqu'au lit, de l'allonger sur notre couche conjugale, y découvrir tout d'elle, lui faire tout découvrir d'elle et de moi et finalement y lier nos êtres et nos âmes jusqu'au petit jour.. Autant d'envies que je n'aurais jamais cru avoir.. Naomi est mon miracle.. Les fantasmes ne cessent de tourner dans mon esprit : Naomi envahit toutes mes pensées de tas de manières toutes aussi plaisantes, comme elle l'a déjà fait pour mon cœur, comme elle l'a fait dans ma vie. Non ma vie c'est elle. Chaque instant de ma vie prend une nouvelle signification en cette nuit. Je n'ai toujours vécu que par et pour elle même avant de la connaître. Je suis son destin,elle est le mien, je suis sa destinée, elle est la mienne. Je n'ai pas le temps de réfléchir plus à la chose. Les frissons continuent mais les caresses et le baiser cesse, provoquant en moi un vide, un manque instantanée. Serais-je capable de vivre un seul instant sans qu'elle ne me touche désormais? Sans qu'elle ne m'embrasse? Sans entendre son cœur défaillir en prononçant trois simples mots "Je t'aime" ou trois simples syllabes "Me-Lo-Dy" qui compose mon prénom? Quelle pénitence sera une simple journée de cours? Serais-je capable d'y survivre sans mon oxygène, mon air? J'en doute réellement. Mes yeux s'ouvrent et je capte son regard, désireuse de lui transmettre l'intensité de ce qu'elle me fait ressentir. Je reprends mon air sans la quitter du regard alors que je sens sa main englober doucement mon sein gauche. Je baisse les yeux, un peu surprise, avant de relever le regard et lui offrir mon plus beau sourire. J'aurais rougi si je ne me sentais déjà totalement sienne, si je n'avais pas ce désir si profond de ce contact. Tout simplement si ce n'était pas cette fille que la vie a mis sur mon chemin, que Martel a mis dans ma chambre, que l'alcool a mis dans mon lit, que j'ai su conquérir dans des efforts qui me paraissent si loin. Des efforts que j'ai l'impression d'avoir dû faire dans une autre vie. Comme si cet instant, notre harmonie, notre amour était une évidence. Je n'avais jamais aimé une femme avant elle, je n'y avais même jamais songé, avais-je seulement vraiment aimé avant elle? Non je ne crois pas. Naomi était mon unique exception. Celle qui ferait battre mon cœur. Celle qui me déclare son amour avec une flamme que je chéris tellement dans le regard. La même flamme que la mienne.

- Je t'aime tellement.
Je souris doucement et mes mains viennent lentement entourer son visage, mon regard plonge dans le sien et mes lèvres touchent un court instant les siennes sans que je ne ferme les yeux. Je ne veux pas lâcher son regard. Même si c'est difficile de ne pas me laisser aller à la douceur de ce baiser. Je lui murmure alors lentement quelques mots, le mantra de mon cœur depuis près d'un an, le mantra que je pourrais avoir une vie entière à ses côtés.

-"Je t'aime aussi ma Naomi..."

Une sensation d'accomplissement se diffuse dans mon organisme. Une sensation qui vient un peu chasser l'apathie de mes mains. Je continue cet échange de regard renversant tandis que mes doigts glissent légèrement sur son dos et ses hanches sans prendre en compte aucune frontière. Son corps est mon royaume comme je suis le sien.L'une de mes mains dessinent lentement le contour de ses fesses sans que mon regard ne se détourne du sien tandis que l'autre remonte le long de sa hanche pour venir caresser puis masser l'un de ses seins. Je me penche doucement pour reprendre mes baisers sur celle-ci, taquinant de ma langue ,mes lèvres, mes dents le point le plus sensible à ma portée sans perdre en délicatesse. Je continue un petit instant, profitant des réactions adorables de ma petite amie, puis doucement je la fais basculer dans l'eau pour prendre le dessus et je colle mon corps au sien. Mon regard ardent croise le sien et j'approche mes lèvres de son oreille pour lui souffler quelques mots que je n'aurais jamais cru prononcer, des mots qui habitent chaque fibre de mon organisme, des mots guidés par un amour sans bornes, tandis que mes doigts glissent lentement sur sa cuisse pour la faire frisonner d'espérance.

-"Je suis folle de toi.. j'ai envie de toi.."

Je recule légèrement mon visage pour plonger mon regard dans le sien et me mordre la lèvre devant elle puis mes lèvres viennent se fondre aux siennes alors que mes caresses taquines et joueuses ne cessent sur sa poitrine et sa cuisse.






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Naomi Lawford
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Sam 9 Déc - 15:04

2 décembre
2017
Sois mon point fort

Melody Williams

Ma Naomi. Elle l'a déjà dit mais les mots prennent une forme différente dans ce bain, la forme d'un frisson de délectation qui parcourt ma peau. Je sens son souffle sur mes lèvres, vestige du baiser bref qui n'a qu'à moitié cessé lorsqu'elle m'a murmuré son amour. Son souffle même est un contact grisant, une extension d'elle, j'ai envie de le rendre plus court, plus haletant encore. De le sentir, de l'entendre, de le couper puis de lui rendre, mais c'est le mien qui s'affole alors que ses mains commencent à se promener sur mon corps. Ce sont des caresses et des tâtonnements, un exploration autant qu'une invasion. Et je la laisse faire, en fermant les yeux et en glissant ma main sur le côté, remontant sur son bras, son épaule, son cou, pour glisser dans ses cheveux.

C'est le contact de ses lèvres qui m'a fait perdre pied. Le contact de sa langue qui m'a fait perdre mon souffle. Toutes mes pensées ont fusionné en une seule, une seule supplique : que tout ce temps passé avec elle ne s'arrête jamais. Je sais que ma main derrière sa tête a cessé d'être une caresse pour simplement la maintenir contre moi, comme un ordre ou une réclamation, tandis que l'autre s'accroche désespérément au bord pour garder un semblant d'équilibre alors que tout mon être rêve de lâcher prise. Melody s'est emparé de mes sens si facilement que ce simple contact du bout des lèvres, qui est une caresse autant qu’une attaque, oui ce simple contact brûlant fait fondre le peu de limites qu'il me restait. Ses cheveux me chatouille le nez et c'est seulement là que je réalise que j'ai posé ma tête sur la sienne en m'abonnant complètement à son contact. Je pourrais lui dire. Je pourrais lui chuchoter à l'oreille à quel point elle me fait tourner la tête, à quel point je l'aime, à quel pont je la désire et l'effet qu'elle me fait là, tout de suite. Mais même si les mots trouvaient leur voie jusqu'à mes lèvres, je n'en aurais pas besoin. Parce que sa main est si proche de mon cœur qu'elle doit le sentir battre comme s'il voulait s'échapper, rendu fou par sa simple présence. Et parce que je n'ai jamais été du genre discrète, et j'ai encore moins envie de l'être aujourd'hui. je n'ai pas envie de contrôler quoi que ce soit. Ni ma main qui s'agrippe à elle comme si elle risquait de disparaître d'un moment à l'autre, ni mon souffle qui perd son rythme, s'affole, accueille ma voix encore basse comme une aide précieuse. Je veux qu'elle sache ce que je ressens, comme elle me rend dingue, à quel point tout ce qu'elle fait est grisant, enivrant et électrisant. Au point que je la retiens contre moi quand elle semble vouloir s'écarter, qu'elle est obligé de me pousser légèrement pour réussir à me faire basculer.

Son corps au-dessus de moi, sa voix à mon oreille, sa main sur ma cuisse, peut-être même ses paroles seules... L'amour qu'elles ont porté jusqu'à moi ou le désir que j'ai entendu dans sa voix. Les deux. Tout. Tout ce qu'elle est, tout ce qu'elle fait, tout ce qu'elle représente. Elle me rend folle. Je pourrais répéter la phrase qu'elle a soufflée à mon oreille tant elle trouve son écho en moi. Mes doigts sont déjà partis effleurer la main qu'elle a posée sur ma cuisse, comme une invitation - ou peut-être même pour la supplier de glisser encore un peu. Juste... un peu. Le baiser que je donne en réponse au sien est aussi tendre qu'il est pressant. Je l'aime. je veux qu'elle le sache, je veux qu'elle le sente, je veux le graver dans chaque fibre, chaque cellule, je veux qu'elle l'entende dans chaque silence, dans chaque souffle et dans chaque gémissement que ses caresses provoquent. Ma main glisse dans le bas de son dos pour l'attirer contre moi. Remonte. Mes doigts explorent sa peau à la recherche d'un frisson de sa part, peut-être même plus, à l’affût d'un point faible qui la saisirait toute entière. Comme le bas de mon dos, la ligne de mes hanches et ma nuque le font chez moi. Je connais mes points sensibles, je veux connaître les siens. Connaître la réaction associée à chaque parcelle de sa peau. Elle est à moi et si elle visite mon corps, je veux explorer le sien.

L'eau chaude et la brume qu'elle dégage jouent peut-être dans le fait que j'ai perdu mes esprits aussi facilement, mais je n'ai pas envie de me réveiller. Pas avant d'avoir tout découvert. Pas avant d'avoir tout exprimé. pas avant d'avoir poussé son cœur, et le mien, jusqu'à leur limite. Je n'ai pris conscience de mes gestes qu'après les avoir commencés. De ma main qui a fini par lâcher la sienne pour remonter sur sa poitrine alors même que ses caresses ont perturbée la fermeté de mes mains. D'un léger massage commencé simplement par réflexe tant j'aime la sensation de son sein au creux de ma main. C'est l'un des seuls souvenirs que je garde de notre nuit à Ottawa. La peau douce de sa poitrine contre mes doigts. Contre ma bouche, aussi. Mais c'était différent. Là, quand mes lèvres se referment sur la partie la plus sensible à ma portée, je ne ressens qu'une profonde envie de lui faire plaisir. Je veux qu'elle ressente ce qu'elle m'a fait ressentir, je veux entendre de sa bouche les mêmes réactions que de la mienne. Je ne veux la priver de rien, je veux qu'elle vive tout ce que je peux lui faire vivre. J'ai à peine conscience mon autre main. Je crois qu'elle s'est perdue dans la courbe de son dos, à moins qu'elle ne caresse doucement ses fesses et ses cuisses pour la maintenir près de moi, l'empêcher de reculer. Même si je finis pas m'écarter de sa poitrine pour remonter dans son cou, l'embrasser et la mordiller, faire courir ma langue sur sa peau tandis que ma main, toujours accrochée à son sein, continue de la masser, puis que mon pouce reprend les caresses là où ma bouche s'est arrêtée. Je ne remonte mon visage que pour saisir le lobe de son oreille entre mes dents l'espace d'une seconde, la laisser entendre l'effet qu'elle a sur moi dans ma respiration incontrôlable avant d'essayer de formuler l'informulable.

- Tu me rends folle.

Il y a tant d'impatience dans ma propre voix que mes mains se crispent sur sa poitrine et sur sa cuisse, comme si mon corps réalisait seulement maintenant à quel point j'ai envie d'elle. Je m'éloigne de son oreille avec un sourire fiévreux, attrape doucement sa lèvre entre mes dents en la caressant plus que je ne la mordille, avant de l'embrasser, lâcher finalement sa poitrine pour m'accrocher à sa nuque.

- Folle d'amour, dis-je d'une voix tremblante avant de l'embrasser à nouveau. Folle de désir, folle de toi.

Je glisse ma langue sur ses lèvres avant de les capturer encore une fois. Je veux la tenter et la provoquer autant que je veux lui faire comprendre ce que je ressens. A quel point je l'aime, à quel point elle est essentielle.  Je veux la coller contre moi, je veux glisser mes main sur tout son corps jusqu'à ses points les plus intimes et l'entendre soupirer, gémir, que chaque souffle et chaque son qu'elle produit soit pour moi, soit le signe que je la rends heureuse. Je veux lui offrir mon corps à mesure que je prend possession du sien, je veux qu'elle sache à quel point je l'aime. Je la veux, elle. Corps et âme.
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Melody Williams
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Sam 9 Déc - 17:53
Sois mon point fort
Attrape moi..


Le monde a cessé de tourner pour nous. Il n'existe plus que le bruit de l'eau qui suit nos mouvements, la sensation de ses lèvres sur les miennes, le son plaisant du plaisir qui s'échappe de ses lèvres à chaque caresse de ma langue sur la sienne. Je suis aux anges. Je lis dans ses yeux le même état d'esprit qui m'envahit seconde après seconde et je sens dans ses gestes un désir aussi ardent que le mien, un désir si fort qu'il pourrait nous consumer en un instant. C'est en quelque sorte comme si chaque émotion que nous avions ressenties l'une pour l'autre depuis notre rencontre, bonnes ou mauvaises, s'étaient transformées en un besoin de l'autre, de se l'approprier, de lire en l'autre, de faire monter l'élue de notre cœur au paradis. Un paradis rien qu'à nous. Je ne compte pas y résister. J'ai envie d'elle. Je n'avais pas besoin de lui dire, tout en moi l'exprimer comme une évidence. Ses doigts harcèlent ma main. J'ai envie de céder à cet appel, à son envie. J'ai envie de partager une intimité nouvelle avec elle mais je ne cède pas. Pas maintenant. Pas tout de suite. Je continue donc mes caresses, me rapprochant petit à petit du point de l'objet de son impatience en évitant soigneusement de l'effleurer. Je ferme petit à petit les yeux, m'abandonnant totalement à ce baiser qui me fait perdre pied, qui me plonge si loin de la réalité, qui revigore chaque cellule de mon être. Ses baisers sont mon oxygène. Ses caresses la nourriture de mon cœur. Ses sentiments, celle de mon âme. Comment ai-je pu vivre en apnée si longtemps?... comment ai-je pu faire une grève de la faim si longtemps? Je ne sais pas. Je ne veux plus le savoir. Je veux vivre d'excès désormais. Respirer à pleins poumons. Comme je m'enivre de son odeur qui me fait tourner la tête.. Je veux marquer son être de mon empreinte.. Je veux qu'elle ne sois plus qu'à moi... Je veux marquer son corps de mon passage.. Je veux lui faire plaisir... L'entendre défaillir jusqu'à l'orgasme.. Que ce moment n'appartienne qu'à moi.. Je veux que son corps ne connaisse plus que la sensation de mes doigts, de mes lèvres.. Jusqu'à marquer sa chair de cette sensation.. Un peu comme lorsque je masse de plus en plus sensuellement le sein offert.. Mes pensées filent, si nombreuses, tel des étoiles filantes, traversant le ciel noir de mon esprit. Il n'existe que ce cœur qui bat si fort contre ma main et mes pensées toutes tournées vers elle. Naomi serre moi contre toi... J'ai envie de me fondre en toi et ne plus jamais quitter cette intimité.. Je serais prête à abandonner toute ma vie pour ne jamais devoir quitter sa présence.. Je sens sa main glisser sur ma peau tout en me maintenant contre elle, provoquant en moi un soulagement - l'unique perspective de devoir me séparer d'elle est comme une mort, chaque millimètre de ma peau se libérant de l'emprise de la sienne étant déjà un déchirement - et une euphorie que je peine à cacher. Non, je ne veux pas la cacher.. Les doigts qui enserraient son sein migrent lentement en une caresse interminable le long de son cou pour atteindre sa nuque. Je dessine dès lors des cœurs du bout des doigts sur cette dernière, consciente de l'effet que ça aura sur elle - Merci nuit d'amour à Ottawa - tout en sentant ma respiration devenir plus folle encore en sentant les frissons qui l'agitent.

Ses doigts restent sur ma poitrine tout en laissant une place à ses lèvres. Je regarde la scène, le cœur accélérant encore plus que je ne l'aurais cru possible à la simple compréhension de ce qu'elle veut faire. Ses lèvres viennent doucement englober une partie bien sensible de mon corps, m'arrachant un léger gémissement que je ne parviens pas à étouffer. Mes cuisses se rapprochent l'une de l'autre dans un geste réflexe alors que mon esprit cède déjà à son attaque si délicieuse. Je n'ai jamais ressentie une telle sensation de plénitude, de bonheur et ce plaisir sentimentale et physique qui transcende mon être, envahissant chaque fibre de mon organisme, provoquant des frissons partout sur mon corps. Je tente de garder un semblant de conscience pour ne pas céder corps et âme aux affres de la passion, aussi difficile que ce soit, surtout lorsque ses doigts atteignent l'une de mes zones les plus érogènes, l'intérieur de ma cuisse. Je tremble mais cette fois-ci pas de froid tandis que mon regard mi-clos cherche le sien. Le supplice finit par cesser, me laissant le souffle court, un peu perdue et brûlante de désir pour elle, au point que mes caresses sont, inconsciemment, de plus en plus intimes sans franchir le pas; cependant, ce n'est que pour jouer un peu plus sur mes limites. Ses lèvres remontent le cours de ma peau, marquant cette dernière de ses petites dents, de ses baisers et de sa langue qui me fait la plaquer un peu contre le fond de la baignoire. L'étreinte de ses dents sur mon lobe d'oreille ne fait que me rendre plus impatiente. J'ai envie qu'elle cède à ses envies et qu'elle me fasse sienne. De tout mon corps de tout mon être. Je lutte intérieurement pour ne pas céder.

- Tu me rends folle.

Je pousse un long soupir d'aise sur sa clavicule que je viens décorer de baisers et de petits coups de dents sans trop même songer à ce que je fais. Mon esprit a décidément un temps de retard sur mon cœur, mon corps et mes désirs. Je lui rends son baiser tout en passant une main derrière elle pour caresser ses fesses et la forcer à se redresser de paire avec moi pour que nos corps soient collés l'un à l'autre plus encore et désormais débarrassés de la fine barrière d'eau entre nous.

- Folle d'amour.. Folle de désir, folle de toi.

Sa voix tremblante pousse ma main à quitter ses fesses parfaites pour glisser en remontant sur ses hanches alors que sa langue sur mes lèvres me poussent à la tenter plus encore. Je serais son diable et son ange ce soir. Cette vie entière même. Tentatrice et sage. Sexy et belle. Sensuelle et douce. J'emprunte à la première partie en venant rajouter ma langue à ce baiser si intense. Je sens en elle le besoin ardent de me posséder corps et âme et ses caresses toutes plus audacieuses que les précédentes me font soupirer et gémir contre ses lèvres, alors que mon corps se dandine entre ses doigts. Je veux plus. Cette pensée commence à germer en moi en même temps que la chaleur diffuse qui me parcourt vient se focaliser sur mon ventre. Je m'arrache à ses lèvres, les joues rosies par l'élan d'amour et le désir avant de venir mordiller son cou. Je décide de lui faire comprendre mon attente en reprenant mes caresses sur sa cuisse en m'aventurant parfois sur son aine avec un sourire malicieux alors que mes lèvres descendent sur le point le plus sensible de sa poitrine pour le gratifier de quelques caresses de ma langue et de mon souffle puis mes mes lèvres continuent de descendre, décrivant une cascade de baisers le long de son ventre puis de sa cuisse avant de remonter lui murmurer d'une voix joueuse à l'oreille.

-"Ça tombe bien moi aussi.."

Je recule, m'extirpant de la baignoire un sourire aux lèvres, sans aucune gêne en voyant son regard se promener sur mon corps.

-"Attrape moi et je serais.. TOUTE à toi.." prononçais-je d'une voix d'un sexy sans pareille en l'accompagnant d'un clin d’œil.

Je m'enfuis dès lors en riant. Bien sûr j'ai envie qu'elle m'attrape. C'est ainsi que je rejoins en glissant et en courant le lit dans lequel je laisse les draps me cacher. Enfin me cacher.. Pas trop quand même..







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Dim 10 Déc - 1:42

2 décembre
2017
Sois mon point fort

Melody Williams

Elle s'amuse. Ça ne peut être que ça. Elle s'amuse à me rendre encore plus folle, comme si elle rêvait que je craque. Sans l'eau qui nous sépare et avec les petits baisers qu'elle dépose sur ma peau, je ne sais même pas ce qui m'empêche de la sortir de cette baignoire pour la plaquer au sol et la laisser s'offrir à moi autant que je m'offre à elle. Sa peau est brûlante, sa main sur ma hanche est un appel auquel je meurs d'envie de céder, au point que mes mains descendent dans le bas de son dos, jusque sous ses fesses pour la coller contre moi, sentir son intimité effleurer la mienne maintenant que l'eau ne nous sépare plus mais ses dents contre mon cou me font lâcher prise, suffisamment longtemps pour que sa main puisse redescendre. Sur ma cuisse. Non, au creux de ma cuisse, tellement près que c'est un supplice qu'elle n'aille pas plus loin. Ne me laisse pas attendre comme ça alors que tu me rends folle. Elle joue avec mes nerfs à chaque fois que ses doigts glisse vers mon entrejambe sans javais l'atteindre, elle joue avec mes nerfs à chaque mouvement de sa langue sur ma poitrine. De ses lèvres qui descendent sur ma peau, plus bas, toujours. Et plus elle descend, plus je sens qu'elle est simplement en train de jouer, dans une sadique tentation qu'elle n'a pas l'intention de mener à bien. Ou pas tout de suite.

- Ça tombe bien moi aussi..

J'avais raison. Le ton de sa voix est trop joueur, elle a encore assez de conscience pour prévoir quelque chose. Elle s'amuse alors que j'ai les nerfs à vif, que chaque partie de moi la réclame et que je sais qu'elle ressent la même chose. Mais elle a encore l'esprit assez clair pour jouer avec moi. Sortir de la baignoire en me retirant mon oxygène par la même occasion. Je ne réfléchis pas. je la regarde un moment et je n'ai même pas besoin d'y penser pour savoir que je me suis déjà levée. Je tends la main pour essayer de la saisir avant que sa course ne commence, mais elle est déjà partie. Dommage, je pense que le mur aurait été suffisant pour l'empêcher de s'enfuir à nouveau.
Mais je cours plus vite que toi. Et je me vengerai.

Je suis sortie de la baignoire avant même qu'elle n'ait atteint la porte de la salle de bain, mais je lui laisse une petite longueur d'avance. je sais où elle va aller mais je l'attraperai avant. Oh, pas longtemps avant. Juste avant, juste au moment où elle se dira qu'elle peut se cacher, q'elle a gagné ce petit jeu. Rien que l'idée de la rattraper fait remonter en moi le désir qu'elle suscite depuis qu'on s'est installées dans cette baignoire... ou peut-être même avant. Je me précipite dans la chambre une demi-seconde après elle, j'arrive derrière elle juste au moment où elle s'apprête à plonger sur le lit.
Je sais qu'elle voulait s'y cacher. Je ne lui en laisse pas le temps.

Mes bras l'emprisonnent contre moi là, à quelques centimètres à peine du lit. Une de mes mains s'est déjà accrochée à sa poitrine pour la retenir fermement, et l'autre glisse sur son bas-ventre, dessinant des formes aléatoires de plus en plus près de l'aine, comme elle l'a fait avec moi. Je dépose un baisser dans le creux de sa nuque en continuant mes caresses, mais sans lui laisser une seule chance de bouger.

- Où tu crois aller ? Tu n'as pas le droit de me laisser seule.

Ma main continue de descendre tandis que l'autre se crispe légèrement sur son sein, autant pour la retenir que pour calmer l'anticipation qui brûle dans mes veines. Enfin, mes doigts commencent à effleurer cet endroit qu'elle n'a fait que tenter chez moi. Rien d'important ni de très sensible, au début, histoire de la faire mourir d'impatience autant que moi, de la sentir fébrile entre mes bras. Elle pourrait même tomber que je la retiendrai, pour qu'elle pisse se laisser aller dans mes bras, pour porter ma vengeance jusqu'au bout. Quelques millimètres de plus pour effleurer l'une des parties les plus sensibles de son corps, alors que je me colle à elle pour qu'elle sente ma poitrine cotre son dos. Je glisse une caresse, du bout de mon doigt, juste pour l'entendre réagir alors que ma bouche et mes dents viennent s'attaquer à son oreille. Pour la sensation mais surtout pour qu'elle entende mon souffle s'affoler comme le sien.

- Tu es à moi.

C'est une affirmation et un souhait, un ordre autant qu'une supplique. Je veux qu'elle m'appartienne. Je lui offrirai mon âme pour avoir un aperçu de la sienne. Ma main s'affole maintenant que j'ai franchi la limite, incontrôlable autant qu'elle est méticuleuse. Je ne la connais pas par cœur, par encore, mais j'explore toute cette zone du bout des doigts en guettant la moindre de ses réactions ; de la plus petite partie de son intimité pour savoir si elle est aussi sensible que moi aux caresses à cet endroit parce que je veux encore l'entendre perdre le contrôle de sa voix, encore plus, d'ici à ce qu'elle surplombe, ces lèvres brûlante sous mes doigts qui me dissimulent encore une autre partie d'elle. Ma main hésite encore entre le haut et le bas. Ou peut-être que je veux juste faire durer le moment, lui donner un plaisir égal à la frustration de sa fuite pour moi. Une vengeance entre ses soupirs et ses gémissements. Si plaisants à entendre et si excitants à la fois. Je ne sais pas combien de temps ma main s'est attardée sur elle, quelle importance, avant que je finisse par relâcher sa poitrine et son intimité, par la relâcher elle simplement pour la retourner et la ramener à nouveau contre moi. J'écarte une mèche de son visage pour croiser son regard, plonger dans l'océan d'amour, de désir et de plaisir mêlés qu'il m'offre. Le mien doit refléter la même chose, tant lui faire du bien m'en fait à moi aussi. Je l'embrasse comme si c'était la première fois. Comme si c'était la dernière fois. En me rendant à peine compte que je la pousse doucement vers le lit, la laissant s'allonger avant de grimper au-dessus d'elle et de croiser mes doigts aux siens pour immobiliser ses bras. Juste un instant. Pour la voir, pour qu'elle me voie, pour prendre une seconde de répit.

- Ne t'enfuis plus jamais.

Si j'en avais la possibilité, je l'enfermerais dans mes bras pour ne plus jamais la laisser partir. Je passerais mes journées nue contre elle, à déposer des baisers et des caresses sur sa peau, je la laisserais m'enfermer à son tour et faire de moi ce dont elle a envie. Je ne lâche ses mains que pour faire glisser mes doigts le long de ses bras. Je veux qu'elle se venge de cette vengeance autant que je veux continuer de la caresser. Je ne sais plus m'y prendre. Ai-je jamais su m'y prendre ? Aucune théorie ne m'a préparée à elle, à la brume qu'elle injecte dans mon cerveau. Je veux juste lui faire plaisir. je veux juste lui appartenir.
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Dim 10 Déc - 2:48
Sois mon point fort
Faisons l'amour Naomi..


Je m'apprête à prendre appui sur mes pieds pour me jeter dans le lit en prévision de sa vengeance mais il semblerait que ma faible capacité de course ne m'ait pas laissé suffisamment d'avance et c'est ainsi que ses bras m'arrêtent dans mon élan, m'incarcérant dans une prison d'amour alors qu'un faible gémissement de surprise s'échappe de mes lèvres. Je tourne légèrement la tête pour croiser son regard, un regard ardent de désir, un désir qui vient vite se manifester. Son souffle court se heurte sur ma nuque et mon corps entier tremble en se préparant à la suite, une suite que mon corps entier attend alors que ses mains s'attaquent à ma poitrine par un massage des plus délicats et agréables qui me désarment et ses doigts vagabonds qui s'aventure de plus en plus bas. Ses lèvres parcourent ma nuque tandis que je remue, sans véritable envie de m'enfuir entre ses bras, frottant mes fesses contre son bassin dans un provocation dont je n'ai même pas conscience. Non je n'ai aucune envie de lui résister, la seule envie que j'ai c'est celle de lui céder. Lui céder mon cou. Lui céder ma poitrine pour qu'elle en fasse le terrain de jeux de ses lèvres si douces et téméraires. Lui céder mon corps entier pour que ses doigts vagabonds s'y aventurent nuit et jour. Lui céder la partie la plus intime de mon être pour qu'elle m'emmène dans un paradis qui n'appartiendra qu'à nous. Lui céder comme je lui ai cédé ma première fois pour cette fois lui offrir ma première fois pleinement consciente de mes actes. Non.. Pas plus bas.. Quoi que..

- Où tu crois aller ? Tu n'as pas le droit de me laisser seule.

J'entends sans vraiment comprendre. Mon esprit est embrumé par de nouvelles sensations qui naissent en moi au fur et à mesure que ses doigts se font de plus en plus pressants, téméraires, avide de mon être. Je ne me suis jamais senti aussi femme que lorsque je sens son corps si proche du mien, les courbes de ses cuisses contre mes fesses, sa poitrine pressé contre mes omoplates, ses doigts qui protègent et caressent mon sein et qui déferlent pour s'emparer de cette intimité nouvelle entre nous, la matérialiser, rendre ce désir palpable. Franchir la limite. Rien ne sera plus pareille entre nous. Je le savais déjà mais elle sait que si elle passe outre cette interdit que l'amitié nous impose, elle ne pourra plus nier ses sentiments pour moi. Mais elle le sait et elle le veut. Je le sens dans son souffle court sur ma nuque. Elle caresse mon aine un bref instant et mon corps réagit de lui -même, un frisson venant ainsi parcourir tout mon corps et un soupir d'aise s'échappant de mes lèvres. Je veux tellement plus d'un coup. Toute pudeur a disparu et je veux être à elle. Laisse moi m'échapper que je t'offre tout ce que je peux t'offrir..

- Tu es à moi.

Son ton m'arrache un frisson à son tour. C'est une affirmation, une demande. Je sens que chaque fibre d'elle m'appelle à rester contre elle. Je suis le sens de sa vie. C'est ce que son ton m'exprime. Son ton et ses dents qui dévorent mon oreille autant que son souffle qui accélère mon rythme cardiaque, l'amenant de plus en plus à sa limite. Ses doigts, eux, s'enhardissent et commencent à enflammer mon être, poussant ma voix à ne plus retenir aucun gémissement, aucun soupir, aucun frémissement. Oui ma voix déraille mais pour aucun prix au monde je ne voudrais qu'elle arrête. Je touche pour la seconde fois de mon existence au plaisir et cette fois-ci pleinement. Ce dernier m'envahit, se répandent dans chaque centimètre de ma peau pleine de frissons, de mes doigts qui serrent en quête d'un moyen d'extérioriser, de mon bassin qui gigote inconsciemment pour la provoquer plus encore, de mon visage et mon cerveau que j'abandonne à son épaule, la tête en arrière, de mes cuisses qui s'écartent naturellement pour laisser la maîtresse des lieux en prendre possession. Cette douceur, cette délicatesse et cette ardeur me rendent toute chose et un désir profond de plus naît en moi suivi par l'envie de lui offrir la réciproque. De la voir subir les affres de l'amour et du désir. Ce supplice dure un long moment en cadence avec celui visant ma poitrine et je reste là, tenant sur mes jambes par l'unique présence de son être pour me maintenir. Je pourrais rester ainsi des heures mais Naomi semble satisfaite. Je me tourne lentement avec son aide quand son emprise cesse et je finis par lui faire face, toujours un peu perdue mais très vite son regard capte le mien et le désir ravive mes sens. Je plonge mes yeux nacarats dans les siens pour lui laisser une bonne vision de mon état avant de reculer de concert avec elle vers le lit. Si tu crois t'en tirer comme ça.. Je compte bien te faire défaillir. Te faire mienne. Te sentir te cramponner à moi alors que je rend folle chacune de tes cellules jusqu'à graver mon nom dans la mémoire de ta peau et graver ma peau dans tes fantasmes. Je serais tes rêves après cette nuit. Je te le promets.. Mes lèvres s'emparent des siennes au même instant qu'elle fait de même et je me laisse basculer volontiers dans les draps, reculant petit à petit alors qu'elle vient me surplomber. Je ne lâche pas son regard alors qu'elle vient me dominer de sa position, je continue de lui transmettre mon ardente envie d'elle. Ses mains capturent mes bras, me maintenant plaquée au lit alors que je me mords la lèvre. Ses mots ravivent plus encore le besoin sauvage qui s'empare progressivement de moi alors que les sensations qui envahissaient mon bas-ventre quelques secondes auparavant ne disparaissent pas comme pour en demander plus encore.

- Ne t'enfuis plus jamais.

Je me contente de hocher de la tête, le cœur ravi par le sien, élaborant dans mon esprit qui tourne à cent à l'heure des milliers de manières de lui imposer le même supplice. Je veux qu'elle se dise à moi, qu'elle se sente à moi, je ne veux pas lui dire de ne jamais s'enfuir, je veux que son corps en soit incapable. Je me redresse légèrement tandis qu'elle desserre son emprise sur moi et mes lèvres atteignent son cou. Là, je laisse s'échapper ma langue qui vient parcourir sa peau en remontant le long de son cou et je lui murmure d'une voix chaude...

-"Et moi je veux être à toi.. que tu sois à moi..je veux me fondre avec toi.."

Je lèche lentement le lobe de son oreille avant de lui adresser un sourire séducteur et un regard intenable de désir avant de lui murmurer sans aucune gêne, outrepassant tout ce qu'elle sait de ma pudeur et cherchant à la déstabiliser comme jamais avec l'expression la plus sincère de mon désir.

-"Laisse moi te faire l'amour, le véritable amour Naomi..."

Je la fais basculer avant de monter à califourchon sur elle, lui offrant un panorama sur mon corps et je me penche doucement pour venir mordiller l'extrémité sensible de sa poitrine avec délicatesse et désir. Dans le même temps, je glisse à demi contre elle, une jambe sur elle, alors que des doigts taquins glissent sur son ventre pour venir fondre entre ses jambes et caresser la zone de tout mes désirs. Sensuellement et délicatement, ils explorent pour tout connaître de ma petite amie, accentuant mes caresses au gré des réactions émises alors que mes lèvres et ma langue continuent de malmener l'orbe de chair surmontant le sein offert à mes soins. Je ne cesse ce manège que pour me redresser un peu en approfondissant mes caresses et murmurer amoureusement.

-"Je t'aime encore bien plus Naomi.. laisse toi aller la nuit ne fait que commencer..mon amour pour toi aussi" tout en me mordant la lèvre en observant son visage soumis aux affres de la passion et du plaisir et en intensifiant mes explorations intimes.





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Naomi Lawford
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Lun 11 Déc - 21:48

2 décembre
2017
Sois mon point fort

Melody Williams

Elle n'attendait que ça. C'est la seule explication que je trouve à sa vitesse de réaction, au fait qu'elle se soit déjà redressée pour poser ses lèvres sur mon cou avant que j'ai le temps de m'en rendre compte. Ses lèvres... et sa langue. Je n'ai jamais eu un tel frisson en réponse à quelque chose d'aussi simple. Tout mon corps s'est fait surprendre et tout mon corps a réagi.

- Et moi je veux être à toi.. que tu sois à moi..je veux me fondre avec toi..

Je l'entends à peine. Enfin non, je l'entends, je comprends une partie des mots qu'elle m'adresse mais mon esprit est déjà parti trop loin avec le tracé de sa langue sur mon cou, encore plus maintenant qu'elle s'attaque à mon oreille. Je suis déjà à toi. Je ne peux que l'être, et chaque murmure qu'elle m'offre à l'oreille n'est qu'un frisson de plus sur ma peau. Je n'ai même pas besoin des mots, rien que le ton de sa voix est suffisant pour que j'ai envie d'elle, encore plus alors que je n'aurais même pas cru ça possible. Sa voix est un appel, son cœur est mon royaume et son corps et un rêve. Je veux qu'elle m'aime dans tous les sens du terme, qu'elle me capture pour l'éternité. Je me laisse basculer en arrière et seule la légère pression que je ressens me fait comprendre que je me mord la lèvre rien qu'à l'idée de ce qu'elle va faire. Se venger de ce que je lui ai fait subir. Je vois ses lèvres s'approcher de ma poitrine. J'ai déjà perdu mon souffle, ma respiration s'affole d'anticipation.

La sensation qui m'envahit alors qu'elle en attrape délicatement l'extrémité entre ses dents est indescriptible. J'ai toujours été extrêmement sensible à ce niveau-là mais avec elle, c'est encore différent. J'ai l'impression que chaque contact touche un point faible, que chaque mouvement m'envoie une décharge supplémentaire, qu'elle pourrait me faire perdre pied complètement, me faire effleurer le paradis, juste en s'attaquant à ma poitrine. Ma voix a déjà échappé à mon contrôle, mon corps aussi, et mes doigts s'agrippent déjà aux draps juste avant que les siens n'entament leurs caresses. Leur caresse ou leur torture, la torture la plus agréable au monde.

Ce n'est pas une brûlure mais la chaleur la plus agréable du monde qui se promène au bout de ses doigts et de ses lèvres, qui s'infiltre dans mon corps, s'étend de mon ventre à ma poitrine. Je ne me suis jamais sentie aussi bien et cette pensée tourne en boucle, de plus en plus présente et de plus en plus vrai, parce que chaque seconde apporte une nouvelle sensation à la précédente, une nouvelle vague, une nouvelle pression au bout de mes doigts qui s'accrochent autant qu'ils s'appuient sur le lit. Ma peau me brûle, mon corps me brûle et mon visage me brûle, j'ai juste envie qu'elle continue, qu'elle continue jusqu'à ce que toutes mes forces soient épuisées, jusqu'à ce que ma voix se brise complètement, jusqu'à ce que mon esprit se noie dans tout ce qu'elle me fait vivre. Je sens mon bras qui passe autour de sa tête comme tout à l'heure pour la ramener contre moi, ma jambe qui se croise à la sienne pour la maintenir près de moi parce que l'idée même qu’elle s'arrête m'est insupportable. Tout mon corps est tendu vers elle, ma tête rabattue en arrière, mes mains accrochées à tout ce qui est à leur portée, mes jambes caressent les siennes ou peut-être qu'elle s'agitent juste parce que mon corps a besoin de réagir à tout ce qu'elle fait vibrer en moi.

La sentir se redresser m'a fait manquer un battement de cœur, m'a même je crois tiré un gémissement de protestation. Je ne veux pas qu'elle arrête. Mais ça n'est pas son intention. Passée les quelques secondes d'angoisse, limite, à l'idée qu'elle décide de cesser ça maintenant, je me sens à nouveau absorbée par le mouvement de ses doigts qui, eux, n'ont pas un instant cessé de me torturer. C'est toute mon énergie qui se centre sur elle, sur sa voix, sur son visage et ses dents qui s'attaquent à sa lèvre comme j'aimerais qu'elle le fasse sur les miennes, ou sur mes seins, ou sur tout mon corps.

- Je t'aime encore bien plus Naomi.. laisse toi aller la nuit ne fait que commencer..mon amour pour toi aussi.
- Melo...

J'arrive à murmurer son nom entre deux soupirs d'extase, ma main toujours perdue dans ses cheveux et mon esprit toujours perdu aux abords d'un autre monde. Elle me voit, elle m'entend céder à toutes ses caresses et il n'y a qu'une seule volonté qui circule dans mon cœur et dans mon regard. Je veux lui appartenir. Je veux que chaque fibre de mon corps soit sienne. Elle est mon oxygène et je veux qu'elle soit ma drogue, qu'on ne puisse jamais la séparer de moi, je veux mourir et renaître entre ses mains, au bout de ses lèvres, contre sa peau. J'ai envie de l'attirer contre moi, de goûter à nouveau à ses baisers autant que de la sentir s'emparer encore de cette petite parcelle de chair qu'elle électrise avec tant de perfection. J'arrive à peine à l'embrasser une fois que j'ai réussi à attirer son visage vers le mien. Parce que je n'ai plus de souffle, parce que chaque geste du bout de ses doigts me tire un gémissement qui m'empêche de m'accrocher à ses lèvres, parce que ma tête veut constamment repartir en arrière.

- Je... t'aime...

Pourquoi j'essaye de parler ? Parce que je veux qu'elle sache. Parce que je veux qu'elle entende ces mots encore et encore, de toute les façons possible, parce que j'ai besoin de le dire pour que mon cœur n'explose pas sous la pression. Je n'arrive pas à la lâcher, je n'arrive pas à desserrer mes doigts, je n'arrive pas à me taire. Laisse-toi aller, semblent souffler tous les muscles de mon corps, ma nuque qui me renverse encore contre le matelas. J'abandonne. Je m'abandonne. A elle, à tout ce qu'elle voudra me faire, à tout ce qu'elle pourra me faire.
© Naomi
paroles en #006600




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Melody Williams
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Lun 11 Déc - 22:44
Sois mon point fort
Taquine..


Je ne peux plus faire sans elle. Cette pensée tourne dans mon esprit, ne cessant de couvrir tout autre chose. Il n'existe plus qu'elle et le plaisir que je peux lui offrir. C'est l'unique pensée qui m'occupe alors que mes doigts ne cessent pas leurs œuvres et que je la regarde comme ça. Son visage se grave dans mon esprit alors que le plaisir et le désir le font réagir de mille et une façons que je met un point d'oeuvre à retenir, à imprimer dans mon regard pour ne jamais les oublier. Je ne pourrais pas les oublier. Au delà de l'aspect charnel et incroyablement érotique de nos ébats et de rêve qui se réalise, je sais que je ne pourrais m'empêcher de renouveler cette scène jour après jour. Sa peau est une drogue, tout comme sa voix qui s'éraye à chaque geste, à chaque progression de mes doigts malicieux, à chaque baiser. J'en veux plus. Je veux la voir quitter tout tabou dans mes bras, quitter toute limite, même celle de son propre corps. Je veux me réaliser avec elle. Je veux lui ouvrir les portes d'un jardin d'Eden où seuls elle et moi aurions nos droits. Un jardin d'éternité que mes lèvres et mes doigts lui offriront aussi longtemps qu'elle le désire. Sa voix alors perce mes pensées me ramenant à la réalité pendant un court instant.

- Melo...

Mes doigts, vagabonds, explorent de plus en plus venant titiller des zones si défendues qu'intérieurement je sens une chaleur emprunte de désir et de fierté envahir mon bas-ventre et me rendre plus cavalière encore. La pensée se lie enfin au fait. Je fais l'amour avec elle. Avec la femme que j'aime. Naomi. Mes joues s'enflamment plus encore du rouge de la luxure alors que je glisse doucement le bout de mes doigts sur la zone la plus sensible de celle que j'aime et ma langue vient parcourir de nouveau son cou, mon corps noué au sien,jusqu'à qu'elle ne finisse par interrompre mon jeu en attirant mon visage vers le sien. Nos lèvres se lient dans un petit instant d'éternité mais je la sens défaillir et céder. Le baiser ne dure ainsi que quelques secondes et la frustration et le désir s'allient de concert pour couvrir son cou et son visage de baisers. Je relève le regard un instant et nos regards s'unissent alors qu'elle provoque en moi un frisson avec trois petits mots, un frisson pareil à une chute libre dans un gouffre. Le gouffre de l'amour. Était-ce possible? J'ai l'impression de retomber amoureuse de cette magnifique blondinette une fois de plus. Je ne veux jamais qu'elle ne cesse de rendre mon cœur si heureux. Je ne veux mais que nos corps se quittent. Je veux faire partie d'elle. Je veux qu'elle s'empare de moi et qu'elle réalise tout ses désirs.

- Je... t'aime...

Je lui adresse un léger sourire. Un simple sourire. Un aveu de ma réciprocité dont elle ne peut pas douter. Chacun de mes gestes est une porte vers l'immensité de mes sentiments pour elle. Mes gestes n'existent que pour ses désirs. Je n'existe que pour elle. Je ne veux pas lui dire que je l'aime. Elle le sait trop bien. Je pourrais lui dire cent fois sans m'en lasser mais je veux saisir cette nuit si particulière pour lui montrer l'étendue de cette dévotion que j'ai toujours eu pour elle. Je veux enflammer son corps et son âme, faire battre son cœur au rythme du mien, de mes hanches, de mes lèvres, de mes doigts, de ma langue. Je veux lier nos êtres. Je veux être la première à lui faire atteindre le vrai plaisir. C'est un désir égoïste mais je veux graver cette nuit au plus profond d'elle. Je veux que désir et plaisir rime avec mon prénom. Je veux entendre ce même prénom s'échapper dans ses rêves tandis qu'elle agonise de la plus transcendante et plaisante des morts avant de renaître en toute quiétude au creux de mes bras, la tête contre ma poitrine. Je veux qu'elle veuille faire de même avec moi. Je cesse lentement mes caresses tout en venant titiller les zones les mieux cachés de son intimité avec délicatesse. Mes doigts glissent alors le long de son intimité brûlante pour remonter sur son ventre, s'immiscer entre ses seins, soumis à sa respiration haletante puis se caler contre sa joue, mon regard soutenant le sien avec une infinie bienveillance et un désir ardent. Je glisse tout mon corps sur le sien sans échapper à son emprise et je lui délivre quelques mots, d'une voix douce et tout aussi haletant que la sienne par l'excitation qui commençait à vraiment tester mes limites, gardant dans un même temps ce contact visuel constant et si renversant.

-"Je t'aime... aussi.. ma princesse.."

Ma langue glisse doucement sur sa lèvre avant que mes dents ne la saisissent avec un air joueur. Je délaisse cependant celle-ci pour aller lécher le bord de son oreille et le mordiller, mon souffle court se propageant dans son conduit auditif ainsi que mes réactions d'excitation non contenus tandis que mes doigts viennent glisser son bassin contre le mien, permettant de sentir les zones les plus intimes de l'autre. Je remue lentement le bassin contre le sien tout en venant glisser ma langue sur chaque partie sensible de son cou et de son oreille. Cette torture cesse cependant après quelques instants. Une pulsion de désir me fait céder à l'envie d'entendre de nouveau sa voix défaillir et je descend le long de son corps en guettant une marque de refus jusqu'à ce que je me retrouve au creux de ses cuisses. Je dépose un petit baiser sur sa cuisse et murmure doucement à ma petite amie pour la rassurer alors que l'une de mes mains vient attraper la sienne et lier nos doigts.

-"Je t'aime.. plus que je...ne peux le contenir.. laisse moi extérioriser ça.."

J'attaque dès lors ses cuisses, de baisers et de ma langue tout en évitant la zone sensible pour la rendre folle et qu'elle réclame à corps et à cri tout l'amour que je peux lui donner. Cet amour dont j'ai tellement envie de lui faire don.






Now I'm yours Naomi.. So catch me if you can ♪
J'écris en #ff99cc
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Naomi Lawford
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Mar 12 Déc - 14:04

2 décembre
2017
Sois mon point fort

Melody Williams

J'aurais voulu l'embrasser plus longtemps. J'ai besoin d'exprimer ce que je ressens autrement que par des mots, fut-ce les trois mots qui tournent en boucle dans ma tête depuis que je suis allée la chercher chez elle. Je veux qu'elle sache à quel point elle m'enflamme, qu'elle ressente le même plaisir qui remonte dans mes veines, le même désir qui s'amplifie plus qu'il ne diminue à mesure qu'il est comblé. J'aurais toujours envie d'elle, je n'aurais jamais assez d'elle. Même si j'atteins ma limite je n'aurais qu'envie de recommencer, encore et encore, rien n'est plus plaisant qu'elle et tout ce qu'elle me transmet. N'arrête pas. Jamais. Je veux qu'on s'unisse jusqu'à s'effondrer, à bout de forces et le cœur en feu. Et le corps en feu. Comme la sensation qu'elle me transmet du bout des doigts, plus intense encore que tout ce que j'ai ressenti jusqu'à présent. C'est un feu liquide qui envahit mes sens. qui court sous ma peau, dans le moindre de mes muscles, de mes orteils à la racine de mes cheveux, de mon corps à mon cœur, de ma peau à mon âme. Résister ? Trop tard. J'ai abandonné mon corps à ses soins et j'en ai retiré les barrières en lui cédant le contrôle.Et je ne veux pas résister. C'est trop agréable pour résister. Je n'ai jamais ressenti ça, autant de bien-être et de plaisir. Je n'ai de contrôle sur rien. Ni sur la vague qui m'a emportée, ni sur mes muscles qui se tendent une dernière fois avant que mes doigts ne lâchent le drap et que mon autre main ne glisse lentement le long de son dos avant de s'écrouler sur le matelas, ni sur ma voix qui a déraillé complètement, partie crier mon amour au monde entier, ni sur ma respiration plus calme mais toujours haletante à mesure que je sens ses doigts remonter sur ma peau.
Ni sur mon envie d'elle, insatiable, qui revient déjà agiter mon esprit. Mon corps veut une pause. Pas moi.

J'ai peut-être craqué trop tôt mais ça n'a pas d'importance. Mes doigts remontent déjà sur ses cuisses à mesure qu'elle s'installe au-dessus de moi. Le désir dans ses yeux cherche un écho dans les miens et même si mes joues sont rouges d'une autre sensation, son regard seul, brillant d'amour et d'envie, fait s'allumer à nouveau le désir au creux de mon ventre. Léger, encore affaibli par le bien-être qui reflue à peine, mais déjà présent. Je n'en aurait jamais assez d'elle. Les frissons qui me parcourent à ses mots d'amour, au contact de sa langue et de ses dents sur mes lèvres, puis sur mon oreille, en sont autant de preuves. Mes mains caressent doucement la courbe de ses fesses, remontent sur ses hanches alors que son intimité vient effleurer la mienne comme si elle voulait entendre mon souffle s'affoler de nouveau. Je la sens, brûlante, contre moi. Sa langue sur mon cou est une torture de plus, un appel de plus, elle ravive le désir avec une facilité ardente. Je prend tout juste conscience que mon bassin s'était joint à ses mouvements, que mes mains glissaient vers l'intérieur de sa cuisse et commençaient à caresser son aine du bout des doigts, que déjà elle s'éloigne. Non, descend sur ma peau. Et rien que de comprendre ses intentions me tire un petit gémissement d'anticipation.

Chaque contact de ses lèvres sur ma peau ne fait qu'augmenter mon impatience. La torture est aussi délicieuse que ce qu'elle me fait miroiter. Si elle en me rendait pas aussi dingue rien que par sa présence dans cette zone, ça aurait pu m'offrir un instant pour souffler, mais chaque baiser et chaque effleurement de sa langue fait remonter des sensations qui s'étaient cachées pour laisser place à la plus puissante, et reviennent plus vite que jamais. Je passe une main dans mes cheveux, collée à mon visage par la sueur, peut-être pour essayer de reprendre mes esprits bien que je sache que c'est impossible, peut-être pour cacher ma hâte, peut-être pour empêcher cette main main de ses perdre dans les siens et l'entraîner vers cette zone qu'elle évite habilement, volontairement, pour me faire brûler d'impatience. Je pourrais lui résister. Je pourrais attendre qu'elle craque la première et qu'elle finisse par céder à la pulsion qui l'a amenée entre mes jambes. Mais ce que je partage n'est pas un duel. Je ne veux pas savoir qui résistera le plus longtemps, je m'en fiche. Je veux juste ressentir à nouveau ce bien-être qui m'a fait fondre toute entière entre ses mains. Je veux la plaquer contre ce lit à mon tour, lui faire partager ce que je suis, ce que je ressens, lui montrer à quel point elle est unique, exceptionnelle, incroyablement parfaite. Je veux qu’elle brûle de désir en me voyant fondre de plaisir, je veux qu'elle me marque entièrement, que chaque partie d'elle effleure chaque partie de moi. Alors, attendre qu'elle craque ? Non. Elle m'a supplié de la laisser faire et j'ai besoin de la supplier de le faire, parce que chaque contact resserre brièvement mes cuisses autour d'elle, parce que c'est un supplice d'attendre qu'elle décide, parce que si c'était déjà un duel je l'aurais perdu au moment même où sa bouche s'est déposée sur ma cuisse.

- Je suis à toi... J'ai envie de toi...

Ce n'est qu'un souffle saccadé, porté par ma main qui effleure doucement sa joue. C'est une vérité absolue, un besoin vital, un désir insatiable. A peine interrompu quelques secondes par son paroxysme, par une légère sensation de froid, par une fatigue temporaire depuis longtemps disparue, évaporée lorsque ses doigts sont remontés le long de ma peau. Si j'ai cessé d'avoir envie, ça n'a pas pu durer plus que quelques secondes, le temps pour mon cœur de renvoyer un message simple à toutes ces parts de moi qui songeaient à faire une pause : ça ne peux pas s'arrêter. Pas avec toi, ma Melody. Je veux que tu m'aimes. Je veux faire l'amour avec toi tout au long de la nuit, au rythme de mes soupirs et des tiens, trembler sous tes doigts et te sentir frémir sous les miens. Alors ne me fais pas plus attendre, princesse, et allons visiter le paradis ensemble.
© Naomi
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